<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950</id><updated>2011-12-30T14:01:11.201-08:00</updated><title type='text'>movie-musical-kings</title><subtitle type='html'>les vedettes masculines des films musicaux du monde entier de Fred Astaire à Farid El Atrache, de Tino Rossi à Elvis Presley, de Peter Alexander à Claudio Villa, d'Antonio Molina à Karel Gott....</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>48</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-7250034191840033428</id><published>2011-12-30T13:18:00.000-08:00</published><updated>2011-12-30T13:33:42.220-08:00</updated><title type='text'>Bobby Van, bondissant et malicieux</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-f6UDE_5ubF0/Tv4ro8HgJPI/AAAAAAAAJ-0/a9P72B0aKHk/s1600/van4%252CLG9%2521%257E%257E60_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692034961375241458" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-f6UDE_5ubF0/Tv4ro8HgJPI/AAAAAAAAJ-0/a9P72B0aKHk/s400/van4%252CLG9%2521%257E%257E60_3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BN9-M61j3ZA/Tv4raCJ2LlI/AAAAAAAAJ-c/6zBZwQQWzOY/s1600/vanmfvV%252CBLLDUrV8oQ%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bondissant comme un ressort, jovial et alerte, le jeune &lt;strong&gt;Bobby Van &lt;/strong&gt;avait tout le talent et l’énergie nécessaire pour apporter la dose d’optimisme et d’allégresse aux somptueuses comédies musicales de la MGM : hélas, il est entré au piste au moment où le genre devait moins rentable, et sa carrière s’est surtout déroulée à la télévision et sur scène. Gageons que tous les spectateurs qui se sont régalés de l’anthologie « That’s entertainment » n’ont pas oublié son sautillant numéro tiré du film le joyeux prisonnier !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Né à New York dans le Bronx en 1928,   Bobby Van est un enfa&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7Itr0fToxJA/Tv4sAMLWCJI/AAAAAAAAJ_A/b7WX7e8JkhE/s1600/vanQ-fBO-fe%252CMg4Q%257E%257E60_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px; height: 271px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692035360823314578" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-7Itr0fToxJA/Tv4sAMLWCJI/AAAAAAAAJ_A/b7WX7e8JkhE/s400/vanQ-fBO-fe%252CMg4Q%257E%257E60_3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nt de la balle qui a passé toute son enfance à suivre ses parents en tournée, dans de nombreux petits théâtres, tout en suivant des cours à l’école des arts du spectacle. Après avoir adopté son pseudonyme en s’inspirant de « Van » Johnson, chouchou des midinettes des années 40 et acteur préféré de sa sœur, Bobby se produit en tant que trompettiste dans une petite formation. Lors d’un spectacle, Bobby saisit sa chance en remplaçant un artiste indisposé et se livre à des   imitations et à un numéro de danse   qui remportent un succès inattendu…qui va décider du reste de sa carrière. Différentes   prestations dans des night clubs new-yorkais et à la télévision vont progressivement le faire connaître. En 1950, il décroche un rôle dans un musical à Broadway, bénéficiant d’une chorégraphie innovante de Jack Cole, « alive and kicking » aux cotés de la future star Gwen Verdon : les critiques applaudissent de la légèreté de son style   et la perfection de ses numéros dansés qu’il s’agisse de morceaux de tap dance élaborés ou de soft shoe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1952, il épouse Diane Garrett, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8ax8ienGaNE/Tv4riXz3dVI/AAAAAAAAJ-o/CN1QEVn492U/s1600/vanmfvV%252CBLLDUrV8oQ%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 298px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692034848549991762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-8ax8ienGaNE/Tv4riXz3dVI/AAAAAAAAJ-o/CN1QEVn492U/s400/vanmfvV%252CBLLDUrV8oQ%257E%257E_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;une petite actrice qui n’a jamais réussi à décrocher autre chose que des emplois de figurantes dans des comédies musicales de la Paramount ou de la MGM (on l’entr’aperçoit notamment dans Chantons sous la pluie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même année, Bobby Van est embauché à la MGM : une chance inestimable car le studio est à l’époque le meilleur spécialiste de la comédie musicale : il danse avec Debbie Reynolds dans un passage de Jupons à l’horizon, dont la vedette est la populaire nageuse Esther Williams et joue un soldat dans Tu es à moi avec le fameux ténor Mario Lanza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le joyeux prisonnier,   une délicieuse et pimpante comédie musicale, aux numéros menés de main de maître par Busby Berkeley qui le révèle surtout au grand public. Un personnage cocasse et rêveur, qui effectue une incroyable danse composée de sauts à pieds joints dans les rues de la petite ville : le numéro d’une jovialité enthousiasmante personnifie à lui seul toute la magie et la perfection du musical hollywoodien des années 50. Certains spécialistes y ont vu   une   des premières manifestations du pogo, danse popularisée par les Sex Pistols dans les années 70 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre grand moment, autre grand film : l’adaptation d’Embrasse-moi chérie (1953), fameuse opérette de Cole Porter où Bobby Van compose avec Tommy Rall et Bob Fosse un trio à l’enthousiasme et au dynamisme c&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LmFE-dpqXt0/Tv4sKfQ3tlI/AAAAAAAAJ_M/MFwQYSn0eGs/s1600/van%252CTBNoIClCJog%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 286px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692035537745458770" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-LmFE-dpqXt0/Tv4sKfQ3tlI/AAAAAAAAJ_M/MFwQYSn0eGs/s400/van%252CTBNoIClCJog%257E%257E_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ontagieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1953, on lui offre enfin la vedette de Casanova junior aux cotés de la craquante petite Debbie Reynolds, auréolée par son succès de Chantons sous la pluie : certes il s’agit un petit musical en noir et blanc, au budget fort modeste, destiné à être présenté en complément de programme. Bondissant et enchaînant les grimaces et facéties, tel un héritier du fameux Ray Bolger, Bobby Van est brillant. Il éclipse ses collègues (dont le fameux Bob Fosse) et démontre dans ce petit film léger toutes l’étendue de ses capacités. Hélas, la MGM ne semble pas avoir suffisam&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_f-TQmIcXaQ/Tv4sdjZc5CI/AAAAAAAAJ_Y/DNN6LQsLBb4/s1600/bobbyq4ZMipVtBK54Zus4p____1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px; height: 319px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692035865272706082" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-_f-TQmIcXaQ/Tv4sdjZc5CI/AAAAAAAAJ_Y/DNN6LQsLBb4/s400/bobbyq4ZMipVtBK54Zus4p____1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ment consciente de son talent. Avec la concurrence de la télévision, la firme du lion pratiquant une politique à courte vue, préfèrera ne pas renouveler   le contrat de la plupart de ses chanteurs et danseurs qui se retrouveront tous sur la touche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, Bobby Van acceptera avec joie la tête d’affiche d’une reprise de l’opérette de Rodgers et Hart «  On your toes » chorégraphiée par Balanchine, aux côtés de la danseuse Vera Zorina, en reprenant un personnage jadis créé par Ray Bolger, justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, cette reprise ne sera pas un grand succès, malgré les très bonnes critiques personnelles récoltées par Ray.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, on a beaucoup vu Bobby à la télévision, notamment dans la série de Mickey Rooney. Puis en tant qu’animateur de jeux télévisés avec sa nouvelle épouse, la belle Helen Joyce, connue pour ses prestations dans d’innombrables feuilletons télé comme les feux de l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1970, Bob&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tkwZIGxmFhg/Tv4syVKe3lI/AAAAAAAAJ_k/9Yk2gHTYCbc/s1600/vanR%2521OVcz1g%257E%257E0_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 312px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692036222229077586" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-tkwZIGxmFhg/Tv4syVKe3lI/AAAAAAAAJ_k/9Yk2gHTYCbc/s400/vanR%2521OVcz1g%257E%257E0_3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;by Van tente à nouveau sa chance à Broadway dans une reprise de l’opérette No no Nanette, avec une ancienne gloire d’Hollywood Ruby Keeler . Contre toute attente, le spectacle va obtenir un succès fou et remettre au goût du jour un genre boudé pendant trop d’années. Un succès mérité aussi inattendu que retentissant va relancer sa carrière au cinéma : alors que depuis des années, les comédies musicales sont devenues une denrée des plus rares à l’époque, surtout quand il s’agit de spectacles originaux et non de reprises de spectacles ayant fait leurs preuves à Broadway, Bobby Van est engagé pour un des rôles principaux du nouveau musical dont tout le monde parle : un remake des Horizons perdus , avec une distribution prestigieuse dont Liv Ullman, Peter Finch et Michael York, qui semblent tous un peu paumés et une musique d’un Burt Bacharach en panne d’inspiration : un film qui a bénéficié d’une presse exécrable et que d’aucuns continuent de ridiculiser sans jamais l’avoir vu : sans être un chef d’œuvre, et malgré ses innombrables faiblesses (et notamment une réalisation déficiente), le film n’est pas si désagréable, avouons- le. Bobby Van, le seul comédien sachant vraiment chanter et danser dans la pr&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gL7znFOmjyQ/Tv4tQSkBN8I/AAAAAAAAJ_w/HI_nv4TdL_Q/s1600/BobbyVan3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 257px; height: 252px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692036736926955458" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-gL7znFOmjyQ/Tv4tQSkBN8I/AAAAAAAAJ_w/HI_nv4TdL_Q/s400/BobbyVan3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;oduction, livre quelques numéros charmants comme « question me an answer » , qui fait beaucoup songer au « do ré mi » de la mélodie du bonheur, avec infiniment de charme et de décontraction.  Evidemment, il est peut être dommage qu’on ne laisse pas plus de latitudes à un danseur aussi doué ! Le bide  gigantesque du film ne va malheureusement pas aider la carrière de Bobby.&lt;br /&gt;Et ce n’est pas Doomsday Machine (1976) qui va l’aider : il s’agit d’un film de science-fiction d’une rare indigence aux effets spéciaux particulièrement ratés, qui n’amusera que les amateurs de second degré. Il semble qu’un sérieux manque de crédits aient obligé les producteurs à escamoter une bonne partie de la fin du film !&lt;br /&gt;Atteint d’une tumeur au cerveau, Bobby Van nous quitte en 1980 : un vrai talent qu’on pourrait admirer lors de ses assez rares mais percutantes prestations cinématographiques.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/mtlHjso3LHA" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-7250034191840033428?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/7250034191840033428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/12/bobby-van-bondissant-et-malicieux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7250034191840033428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7250034191840033428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/12/bobby-van-bondissant-et-malicieux.html' title='Bobby Van, bondissant et malicieux'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-f6UDE_5ubF0/Tv4ro8HgJPI/AAAAAAAAJ-0/a9P72B0aKHk/s72-c/van4%252CLG9%2521%257E%257E60_3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-3968299789426107482</id><published>2011-10-09T04:53:00.000-07:00</published><updated>2011-10-09T08:42:54.746-07:00</updated><title type='text'>Gene Kelly, magicien de la danse à l'écran</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nwt-hvr5ILY/TpG-ZgilHcI/AAAAAAAAJks/sujusho71sc/s1600/gene%2BBOjZ221%2528zQ%257E%257E60_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661515552022404546" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-nwt-hvr5ILY/TpG-ZgilHcI/AAAAAAAAJks/sujusho71sc/s320/gene%2BBOjZ221%2528zQ%257E%257E60_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dire qu’on va fêter les 100 ans de la naissance de &lt;strong&gt;Gene Kelly &lt;/strong&gt;l’année prochaine ! On a peine à le croire tant le bondissant danseur a laissé une image d’éternelle jeunesse et de dynamisme à l’écran dans les plus belles pages de l’histoire du cinéma musical. Une joie communicative qui n’a pas pris une ride, comme en témoigne les multiples visionnages de ses meilleurs films comme Chantons sous la pluie (considéré par beaucoup comme le meilleur musical de tous les temps, ou du moins le plus aimé) auxquels il a souvent collaboré également en tant que réalisateur. Fougueux comme Douglas Fairbanks, athlétique et souriant, l’artiste se démarquait de son collègue le génial Fred Astaire par un style moins sophistiqué, plus viril, athlétique et très américain dans l’esprit. Une nouvelle conception de la danse au cinéma devenue un langage à part entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sVQOINchjOI/TpG_1EXsziI/AAAAAAAAJlE/GNV1PSNJ0S8/s1600/5031_0003%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 242px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661517125008543266" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-sVQOINchjOI/TpG_1EXsziI/AAAAAAAAJlE/GNV1PSNJ0S8/s320/5031_0003%255B1%255D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Gene Kelly a en effet souvent expliqué avoir été influencé autant par les grands compositeurs américains que par la dépression. Né en Pennsylvanie en 1912, il étudia le ballet classique pendant des années, davantage pour faire plaisir à sa mère que par passion, préférant notamment les sports tels que le hockey et le patin à roulette, dont Gene a su conserver la parfaite maitrise comme il l’a prouvé plus tard dans le film beau fixe sur New-York. Adolescent, il s’associe à son frère Fred, qu’il a toujours considéré comme son seul vrai professeur, pour donner des numéros de music hall dans les environs afin de payer des études de droit qu’il abandonne très rapidement. Pour monter ses numéros de danse, Gene n’a pas ménagé ses efforts, en s’entrainant avec beaucoup de régularité : le but ultime étant de dissimuler complètement la difficulté pour que chaque pas semble au contraire facile et détendu, afin de transmettre uniquement joie et légèreté au public. Efforts qui ne sont pas récompensés à ses débuts, car il a du mal à s’i&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-m7Thk6eFH1s/TpGM4Orlw-I/AAAAAAAAJkM/H88ji9HcLMw/s1600/gene_lso57lPLLh1qlvjibo1_500.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 304px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661461104222913506" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-m7Thk6eFH1s/TpGM4Orlw-I/AAAAAAAAJkM/H88ji9HcLMw/s320/gene_lso57lPLLh1qlvjibo1_500.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;mposer dans le show business et ouvre une école de danse pour gagner sa vie. Enfin, il figure à Broadway dans un musical de Cole Porter où fait sensation Mary Martin. En 1940, il obtient un rôle bien plus substantiel dans Pal Joey, où il est remarqué par le producteur David o’Selznick, qui semble davantage subjugué par ses qualités d’acteur dramatique que ses talents de danseur : il envisage de lui confier le personnage principal du prêtre dans les clefs du royaume, avant de finalement renoncer et de revendre son contrat à son beau père Louis B Mayer de la MGM. C’est ainsi que Gene débute dans le film Pour moi et ma mie de Busby Berkeley avec la grande Judy Garland : pour un premier rôle à l’écran, on peut dire qu’il a été verni d’une chance considérable : il ne pouvait en effet espérer mieux comme réalisateur et partenaire. Si le rôle principal était à l’origine tenu par George Murphy, et que le personnage de déserteur campé par Gene Kelly n’avait rien de sympathique (surtout en plein m&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-c2ZfW0RAJGc/TpGMJDMBSaI/AAAAAAAAJj8/nPqdCZv8HSM/s1600/gene%2B8z8eY1qanwe4o1_500.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 273px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661460293683857826" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-c2ZfW0RAJGc/TpGMJDMBSaI/AAAAAAAAJj8/nPqdCZv8HSM/s320/gene%2B8z8eY1qanwe4o1_500.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ilieu de seconde guerre mondiale !), au fil du tournage, son charisme, sa séduction et son talent sont apparus de façon tellement patente que la fin du film a été changée pour rendre son personnage plus attachant. En effet, outre ses qualités de danseur, la nouvelle vedette a d’emblée révélé tout autant d’aisance dans les scènes dramatiques et de comédie. Si bien qu’ à la fin du tournage , plusieurs rôles sérieux ont été confiés au comédien: des films de guerre comme la croix de Lorraine, ou encore des personnages tourmentés (comme le mari déséquilibré de Deanna Durbin, assassin et dominé par sa mère de Vacances de Noel) qu’on n’aurait jamais osé confier à un autre artiste de film musical !&lt;br /&gt;Il faut ajouter que ce genre de films étaient bien moins couteux et plus rapides à mettre ne boite que les comédies musicales dont le tournage s’étalait sur plusieurs mois.&lt;br /&gt;En 1944, Kelly remporte un énorme succès dans la reine de Broadway avec la Rita Hayworth, une des stars les plus populaires du moment. Nullement éclipsé par la mythique rousse alors au faite de&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XlWTnIfTG5U/TpGL4wosZfI/AAAAAAAAJj0/Jo3ZMn73W30/s1600/gene%2Blrykp3pO2s1qbw9jao1_500.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 269px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661460013825943026" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-XlWTnIfTG5U/TpGL4wosZfI/AAAAAAAAJj0/Jo3ZMn73W30/s320/gene%2Blrykp3pO2s1qbw9jao1_500.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; sa beauté, Kelly nous livre notamment un numéro de danse avec …lui-même, particulièrement élaboré.&lt;br /&gt;En effet, Kelly était certainement meilleur dans les numéros en solo, qu’avec une partenaire et il ne manquait pas d’imagination pour apporter toujours des idées extraordinaires à ses créations. (Par exemple son numéro avec un balai dans la parade des étoiles). Le danseur avouait avoir un faible pour sa danse avec une feuille de journal qu’il déchire avec ses pieds en rythme dans la jolie fermière (1950) On appréciera aussi la complicité particulière qu’il parvenait à établir avec des enfants dans des numéros dansés souvent plus simples mais terriblement attachants tirés d’Escale à Hollywood ou du méconnu Living in a big way.&lt;br /&gt;En 1945, toujours en avance d’une prouesse technique, il danse avec la souris Jerry dans Escale à Hollywood, qui comporte une des premières tentatives de relier dans un film dessin aimé et personnages réels (il sera nominé à l’oscar pour sa pr&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jaSi6pWK9D0/TpG-pqC5x0I/AAAAAAAAJk0/UiwYYwIoa0Y/s1600/kelly%2Bpirate-1948-08-g.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 248px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661515829451802434" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-jaSi6pWK9D0/TpG-pqC5x0I/AAAAAAAAJk0/UiwYYwIoa0Y/s320/kelly%2Bpirate-1948-08-g.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;estation).&lt;br /&gt;En 1946, Gene Kelly danse enfin avec son maitre Fred Astaire dans un numéro un peu décevant des Ziegfeld follies. Il est bien plus à son aise dans le fabuleux Pirate de Minnelli (1948), une œuvre picaresque et presque shakespearienne où il brille dans son personnage romantique d’imposteur séducteur. Quant au personnage de d’Artagnan des trois mousquetaires (1948), il semble avoir été inventé pour lui, tant il est parfait dans cette fresque de cape et d’épée en technicolor, aux superbes numéros d’escrime : un film qui lui vaudra une grande popularité auprès du public enfantin, et dans le monde entier.&lt;br /&gt;Le danseur est particulièrement fier de son numéro très avant-gardiste du film ma vie est &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-210munQYSTs/TpGNTEQIfKI/AAAAAAAAJkU/XpqZAlSXLeY/s1600/On%2Bthe%2Btown-MEX.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661461565279861922" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-210munQYSTs/TpGNTEQIfKI/AAAAAAAAJkU/XpqZAlSXLeY/s320/On%2Bthe%2Btown-MEX.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;une chanson (avec Vera Ellen) qui a complètement modifié les règles de la chorégraphie filmée 15 avant West Side story.&lt;br /&gt;Toujours désireux de maitriser davantage chacun de ses films, Gene Kelly s’essaye à la réalisation aux cotés de son comparse Stanley Donen, avec une réussite indéniable (sous la houlette du producteur Arthur Freed). Un jour à New York qui raconte les tribulations de trois marins en bordée déborde d’enthousiasme et d’énergie sur une musique de Bernstein et marque également un grand pas dans l’histoire du genre. Un américain à Paris (1951) de Vicente Minnelli et notamment son sublime ballet final, d’un romantisme fou, dans des décors d’un gout exquis fera sa gloire dans le monde entier, sans p&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EcRNJjA5Uuk/TpGMdz_BadI/AAAAAAAAJkE/9EovQmkSvkk/s1600/gene%2B4E5s-l87i%2529BOjTuQb%252Cdg%257E%257E60_3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 281px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661460650380061138" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-EcRNJjA5Uuk/TpGMdz_BadI/AAAAAAAAJkE/9EovQmkSvkk/s320/gene%2B4E5s-l87i%2529BOjTuQb%252Cdg%257E%257E60_3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;arler du célébrissime chantons sous la pluie (1952), véritable antidote contre la morosité. La scène où Gene Kelly y fredonne la chanson principale, de sa voix sourde et nasillarde, dans une rue trempée avec énormément de charme et une décontraction est restée dans toutes les mémoires sans parler du somptueux ballet avec la sublime Cyd Charisse.&lt;br /&gt;Fort de ce triomphe, Gene réalise un film entièrement dansé : Invitation à la danse : mais le tournage s’avère très couteux, et le concept ne séduit pas le grand public. Au bout de 4 ans de montage, le film sort dans l’indifférence générale. Avec le succès croissant de la télévision et des émissions de variété, le public semble s’être lassé des films musicaux. Or les investissements énormes et le temps de préparation n’autorisent pas les demi-échecs.&lt;br /&gt;Si Brigadoon (19&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sh03JKSDOPQ/TpGOjCLPzfI/AAAAAAAAJkk/6STVWDW_K3M/s1600/78T.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 349px; FLOAT: left; HEIGHT: 353px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661462939112033778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-sh03JKSDOPQ/TpGOjCLPzfI/AAAAAAAAJkk/6STVWDW_K3M/s400/78T.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;54) comporte encore de belles chorégraphies, le film demeure assez décevant (on aurait préféré des décors naturels). En revanche beau fixe sur New York est un excellent musical, teinté d’amertume et de cynisme de même que les Girls (1957) de G Cukor, à l’astucieux scénario. Cependant, la cote de la star est déjà déclinante. Il se rabat alors sur quelques rôles dramatiques te la direction de spectacles à Broadway, sans beaucoup d’enthousiasme. En 1957, il divorce de l’actrice Betsy Blair qu’il avait épousé peu avant de débuter au cinéma, alors qu’elle était toute jeune, pour épouser ensuite l’ex de son vieux complice Stanley Donen (dont il avait été le prof de danse autrefois). On le retrouve ensuite à la télévision aux cotés de Barrie Chase, dans des shows où il nous livre les secrets de son art avec une certaine suffisance. Comme au bon vieux temps, Gene chante et danse avec des souris dans un tr&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-47-RwXdrJjM/TpG_TVQNFFI/AAAAAAAAJk8/flkJphN9Yxk/s1600/2463.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 296px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661516545424954450" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-47-RwXdrJjM/TpG_TVQNFFI/AAAAAAAAJk8/flkJphN9Yxk/s320/2463.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ès plaisant téléfilm pour la jeunesse sur Jacques et le haricot magique (1967) entouré de personnages de dessins sommairement aminés par l’équipe d’Hanna et Barbera.&lt;br /&gt;Dans les années 60 et 70, Gene Kelly a réalisé certains films comme hello Dolly avec Barbra Streisand, des comédies ou même un western, l’ensemble étant assez décevant, il faut bien l’avouer. Beaucoup de projets échouent faute de moyens, la maladie de son épouse l'oblige à refuser la direction du film Cabaret qui fera la renommée de Bob Fosse et Liza Minnelli. Outre quelques caméos dans des films comme les demoiselles de rochefort (1966), on l’a vu aussi paraître avec Fred Astaire dans des compils des meilleurs numéros musicaux de l’âge d’or d’Hollywood à la MGM, qui eurent un grand succès et remirent en lumière bien des stars tombées dans l oubli : on peut regretter à présent les montages hasardeux et arbitraires de ces films et les nombreuses scènes tronquées. En 1979, Gene Kelly danse dans Xenadu avec Olivia Newton John la nouvelle coqueluche du moment après son succès dans Grease : un flop terrible, qui a&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7wTAp9OHXLI/TpHANTVzxLI/AAAAAAAAJlM/TbnAhuCPInw/s1600/8508.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661517541344003250" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-7wTAp9OHXLI/TpHANTVzxLI/AAAAAAAAJlM/TbnAhuCPInw/s320/8508.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;muse maintenant les amateurs de curiosités. En faisant le bilan de sa carrière et de l’évolution d’Hollywood, l’artiste regrettait l’époque bénie des studios où les vedettes étaient choyées, protégées mais soumises à des obligations diverses.&lt;br /&gt;Gene Kelly a toujours adoré la France et se rendait fréquemment dans la capitale pour visiter les tables gastronomiques les plus réputées et rencontrer son ami Jacques Martin, fan de la première heure ou la chanteuse Régine. Décoré de la légion d’honneur, il avait créé un pas de deux pour l’opéra de Paris dont le succès a été retentissant (23 rappels !).&lt;br /&gt;Très diminué par une crise cardiaque survenue en 1994, l’acteur s’est éteint en 1996. Son influence sur le cinéma musical reste immense et on ne peut qu’être admiratif et reconnaissant pour toute la magie qu’il a pu à apporter à l’écran. De nombreux sites internet (français ou étrangers) regorgeant d’informations, de photos démontrent à quel point la star (classée 15ème au rang des vedettes les plus célèbres du 20ème siècle) est demeurée fameuse. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/iaAiKkmjp3c" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-3968299789426107482?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/3968299789426107482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/10/gene-kelly-magicien-de-la-danse-lecran.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3968299789426107482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3968299789426107482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/10/gene-kelly-magicien-de-la-danse-lecran.html' title='Gene Kelly, magicien de la danse à l&apos;écran'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nwt-hvr5ILY/TpG-ZgilHcI/AAAAAAAAJks/sujusho71sc/s72-c/gene%2BBOjZ221%2528zQ%257E%257E60_12.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-3572373768798038001</id><published>2011-06-27T13:48:00.000-07:00</published><updated>2011-06-27T14:09:17.906-07:00</updated><title type='text'>Dick Haymes, la voix enjoleuse des années sombres</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-37gDtfa5gMs/TgjvdOs7PkI/AAAAAAAAJNQ/eUYKUCyt5pQ/s1600/picdickhaymes1.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623007420213837378" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-37gDtfa5gMs/TgjvdOs7PkI/AAAAAAAAJNQ/eUYKUCyt5pQ/s320/picdickhaymes1.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Parmi les plus grands crooners de l’histoire de la chanson américaine, &lt;strong&gt;Dick Haymes &lt;/strong&gt;mérite une place de choix. Sa magnifique voix grave lui permettait d’ajouter un soupçon de mystère et de magie aux splendides mélodies sentimentales qui ont tant fait rêver les amoureux pendant la seconde guerre mondiale. Partenaire au cinéma des plus belles actrices (Maureen O’Hara, Ava Gardner ou Betty Grable), ce grand séducteur était réputé aussi pour ses conquêtes (il fut brièvement marié à Rita Hayworth), sans doute charmées par son superbe ramage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dick Haymes est né en Argentine à Buenos Aires en 1918. Ses parents d’origine irlandaise se séparent très vite, et le petit garçon suit sa mère à Paris. Cette dernière ouvre un magasin de mode dans la capitale qui fait rapidement fureur : accaparée par son commerce, qui lui permet de côtoyer les plus grandes stars du cinéma, cette maman débordée préfère mettre Dick et son frère en pension dans différents collèges suisses ou &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-igMhlCOXX88/Tgjv5kiZr2I/AAAAAAAAJNg/hyd_duda0Gw/s1600/dh2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623007907111612258" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-igMhlCOXX88/Tgjv5kiZr2I/AAAAAAAAJNg/hyd_duda0Gw/s320/dh2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;canadiens, réputés pour leur sévérité.&lt;br /&gt;Pendant les vacances, le jeune homme s’essaie à la chanson dans les clubs les plus huppés de St Tropez ou Monte Carlo où il rencontre déjà un franc succès auprès de la gente féminine. En 1935, il se rend à Hollywood il fait un peu de figuration et de cascades dans des westerns de la MGM (et notamment un impressionnant plongeon dans les Mutinés du Bounty. Il décroche enfin un rôle parlant dans le film Dramatic School en 1938 (une ligne de texte pas plus !). L’année suivante, Dick parvient enfin à attirer l’attention du trompettiste Harry James qui vient de quitter l’orchestre de Benny Goodman pour créer sa propre formation et cherche déjà un remplaçant pour son chanteur, Frank Sinatra. Ce dernier a entendu Dick dans un night club et estime qu’il a toutes les qualités pour assurer la continuité. C’est la grande époque des refrains chantés et la voix de baryton, profonde et sensible, absolument splendide de Dick enchante immédiatement les auditeurs et surtout les auditrices. Son phrasé impeccable et ses notes basses rajoutent une forte part de sensualité et de charme à ses enregistrements. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2ZLHmt0G4o4/TgjvonHsFuI/AAAAAAAAJNY/LdNNbhZ9woI/s1600/haymes%2B%2Bet%2Bsanjuan.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623007615747102434" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-2ZLHmt0G4o4/TgjvonHsFuI/AAAAAAAAJNY/LdNNbhZ9woI/s320/haymes%2B%2Bet%2Bsanjuan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1941, l’acteur épouse la belle Joanne Dru qui deviendra dans les années 50, la vedette féminine de nombreux westerns. Ensemble, ils auront trois enfants, avant de divorcer.&lt;br /&gt;Après le succès remporté chez Harry James, Dick Haymes rejoint la formation de Tommy Dorsey, à la demande de Sinatra (toute sa vie, Dick Haymes louera la générosité du célèbre crooner). Il chante parmi les Pied Pipers et paraît à cette occasion dans deux musicals de la MGM (la Du Barry était une dame et Girl Crazy). Il est alors grand temps que le chanteur vole de ses propres ailes : alors qu’une grève des musiciens secoue l’industrie du disque, il enregistre You’ll never know, chanson phare du film Hello Frisco Hello avec Alice Faye, a capella accompagné juste d’un chœur pour donner le rythme. Le disque remporte un succès considérable, la voix du chanteur étant si chaude, nuancée qu’elle se passe en fait de toute orchestration ! Le patron de la Fox, intéressé par la notoriété du nouveau crooner en vogue l’engage pour un contrat de 7 ans très lucratif (25 000 dollars par film). S’il participe peu à l’action même du film 4 Girls and a jeep, un musical patriotique destiné à booster le moral des soldats, il y chante d&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-o8fJVWwMjRE/TgjuYM66v8I/AAAAAAAAJMw/pU9F1ia3eYc/s1600/haymes9.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 249px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623006234324680642" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-o8fJVWwMjRE/TgjuYM66v8I/AAAAAAAAJMw/pU9F1ia3eYc/s320/haymes9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;’une voix enchanteresse « how blue the night ».&lt;br /&gt;En signant pour la Fox, le crooner n’a peut être pas fait le meilleur choix, car le studio mise toujours davantage sur ses vedettes féminines Betty Grable et June Haver, les acteurs étant interchangeables et occupant des rôles souvent sans consistance. S’il chante magnifiquement, Dick peine à convaincre en tant qu’acteur. Compositeur irlandais dans Pour les yeux de ma belle ou docteur dans Broadway en folie, l’acteur au regard clair semble un peu timide, voire mou et trop poli à l’écran, alors que dans la vie réelle c’est un séducteur plein d’assurance.&lt;br /&gt;En 1945, Dick Haymes connaît un de ses plus grands tubes avec « the more I see you » du film Broad&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-69Y83HoUMkQ/TgjuxHks69I/AAAAAAAAJNA/iQ4ok2TVcJk/s1600/haymes10.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 256px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623006662386052050" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-69Y83HoUMkQ/TgjuxHks69I/AAAAAAAAJNA/iQ4ok2TVcJk/s320/haymes10.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;way en folie : un air qui connaîtra moult adaptations et reprises au fil des décennies (Chris Montez, Jacqueline Boyer, Valli…)&lt;br /&gt;Finalement c’est dans la foire aux illusions (1945), qu’il fournit sa meilleure prestation, en jeune provincial timide qui se laisse séduire avant d’être plaqué par une chanteuse peu farouche (Vivian Blaine) : les chansons sont exquises.&lt;br /&gt;Afin d’éviter le service militaire et d’être enrôlé pour combattre au front, l’acteur fait valoir sa citoyenneté argentine. Les mauvaises langues d’Hollywood lui reprochent immédiatement son manque de patriotisme dans cette période cruciale. Pour se défendre, l’acteur évoque une profonde crise familiale, puis des problèmes de tension artérielle. Néanmoins, Dick Haymes n’a pour le moment pas trop à pâtir de cette cabale formée contre lui, d’autant plus qu’il multiplie les apparitions dans les galas de bienfaisance et ses disques restent des valeurs sûres au Hit Parade. Outre les refrains tirés de ses films, on remarquera une version toute personnelle d’Amado mio du film Gilda ou encore de Laura du film de Preminger. Il excelle dans les ballades, bien moins à l’aise dans les morceaux swing. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xFZpdYlXTUU/Tgju-bn9VMI/AAAAAAAAJNI/ov8goDiOL9c/s1600/haymes13.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 253px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623006891106718914" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-xFZpdYlXTUU/Tgju-bn9VMI/AAAAAAAAJNI/ov8goDiOL9c/s320/haymes13.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir retrouvé Betty Grable dans un énième film Belle époque basé sur des chanson inédites de Gershwin (the shocking Miss Pilgrim) où il est constamment éclipsé par la blonde pin up qui pourtant n’exhibe pas des fameuses gambettes, Dick Haymes quitte la Fox pour l’Universal . Néanmoins, ses films pour cette firme ne seront pas des succès (Notamment, le Carrousel sera un tel échec qu’il mettra fin à la carrière de sa partenaire Deanna Durbin).&lt;br /&gt;En effet, le début des années 50 marque un tournant dans le goût du public qui éprouve une certaine lassitude pour les crooners romantiques, issus des big bands adulés pendant la guerre. La page est tournée et les auditeurs de la radio se tournent désormais vers des chansonnettes plus rythmées et plus ludiques. Si Perry Como et Dinah Shore font face à la situation en se tournant vers la télévision, le grand Frank Sinatra connaît lui-même un sérieux passage à vide.&lt;br /&gt;Dick Haymes, ané&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_KnK2uJekg0/TgjuhWQIQeI/AAAAAAAAJM4/9OOT0vhfSYo/s1600/haymes11.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623006391448388066" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-_KnK2uJekg0/TgjuhWQIQeI/AAAAAAAAJM4/9OOT0vhfSYo/s320/haymes11.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;anti par cette désaffection du public aussi soudaine qu’inattendue, se réfugie dans l’alcool. Plus cigale que fourmi, le chanteur a dépensé les cachets confortables de la Fox : il doit des sommes considérables au fisc. Très instable, infidèle et tyrannique, le chanteur semble se complaire dans une vie sentimentale des plus chaotiques : après l’échec de son union avec Joanne Dru (à laquelle il omet de payer la pension alimentaire), il épouse Nora Eddington l’ex femme d’Errol Flynn, puis Rita Hayworth. Si son mariage avec la superstar rousse lui permet de refaire parler de lui dans les journaux (et même accessoirement de jouer dans deux comédies musicales e série B pour l’Universal), le torchon brûle rapidement entre les deux époux : Dick est violent et bat même son illustre femme en public ! D’aucuns prétendent qu’il a instrumentalisé son mariage avec la vedette pour essayer de retrouver un peu de sa gloire passée.&lt;br /&gt;Lors de vacances à Hawaii, il connaît de nouveau de grosses difficultés avec l’Etat américain, qui visiblement n’a pas digéré le refus du chanteur d’entrer dans l’armée américaine pendant la guerre et refuse à présent que l’acteur regagne le sol américain.&lt;br /&gt;Cette publicité très négative va finir par nuire au crooner dont les 2 33tours enregistrés pour la firme Capitol peinent à trouver vendeur. Pourtant, sa voix plus grave et plus sombrée q&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-mKoJSBlXJFs/TgjwogUOymI/AAAAAAAAJNo/Ar7iWxxE-n8/s1600/Dickbet.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 293px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623008713432287842" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-mKoJSBlXJFs/TgjwogUOymI/AAAAAAAAJNo/Ar7iWxxE-n8/s320/Dickbet.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ue jamais n’a pas perdu une once de sa séduction. Mais le répertoire très mélancolique, voire déprimant, ne cadre pas du tout avec la variété pétillante qui envahit téléviseurs et radios.&lt;br /&gt;Désappointé par ces continuelles disconvenues, le chanteur finit par quitter les USA pour donner des galas en Angleterre. Contrairement à ses collègues de l’époque Perry Como, Sinatra ou encore Vic Damone, le chanteur n’arrivera jamais à reconquérir le cœur des américains, ni à décrocher un contrat de longue durée avec une maison de disque, ni même à se trouver une niche dorée dans les cabarets de Las Vegas. Décédé en 1980 d’un cancer des poumons, ce grand fumeur mériterait pourtant amplement d’être redécouvert. La voix enjôleuse qui enchantait les femmes de soldats pendant la seconde guerre mondiale charme toujours 60 ans après. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/wk9tiMROe08" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-3572373768798038001?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/3572373768798038001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/06/dick-haymes-la-voix-enjoleuse-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3572373768798038001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3572373768798038001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/06/dick-haymes-la-voix-enjoleuse-des.html' title='Dick Haymes, la voix enjoleuse des années sombres'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-37gDtfa5gMs/TgjvdOs7PkI/AAAAAAAAJNQ/eUYKUCyt5pQ/s72-c/picdickhaymes1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-8524979099129458821</id><published>2011-05-17T12:46:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T13:42:28.111-07:00</updated><title type='text'>Rajesh Khanna, demi-dieu de Bollywood</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jpIzarHn3cQ/TdLcghVgrkI/AAAAAAAAJGA/EZe204-Z4w0/s1600/Rajesh%2Bkhanna%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 364px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607786937292205634" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-jpIzarHn3cQ/TdLcghVgrkI/AAAAAAAAJGA/EZe204-Z4w0/s400/Rajesh%2Bkhanna%2B%25282%2529.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Superstar, demi-dieu de l’écran, adulé avec une rare ferveur par ses fans, on peut dire que l’acteur indien &lt;strong&gt;Rajesh Khanna &lt;/strong&gt;avait acquis une popularité peu commune au tout début des années 70, en incarnant à l’écran des jeunes hommes romantiques et sensibles dans une série de films à succès. Une gloire si instantanée et si difficile à porter, que l’acteur a très vite perdu le sens des réalités. Victime de sa propre mégalomanie et d’un changement soudain des goûts du public, l’idole des foules a vite perdu son statut de phénomène : un déclin qui lui a peut être sauvé la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1942 à Amristar, cet orphelin a eu la chance d’être adopté par une famille extrêmement fortunée. Grâce au soutien financier de ses parents, l’acteur tente sa chance à Bombay, en dépit d’une expérience théâtrale des plus ténues. Après avoir gagné un concours de jeunes talents, l’acteur e&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CD-Mn_SXas8/TdLS1geaIDI/AAAAAAAAJFQ/5NSvtRtr9JM/s1600/b01.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607776302722064434" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-CD-Mn_SXas8/TdLS1geaIDI/AAAAAAAAJFQ/5NSvtRtr9JM/s400/b01.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;st engagé par les studios bollywoodiens où on le catalogue vite dans les mélodrames sentimentaux. Même s’il paraît dans des productions de premier plan, aux cotés des stars féminines les plus cotés du moment (comme Babita ou Asha Pareck), le succès n’est pas immédiat. Il faut attendre 1969 et le film Aradhana, pour assister à l’explosion de celui qu’on nommera désormais « le phénomène Rajesh Khanna »&lt;br /&gt;Remake d’un mélo de Mitchell Leisen « A chacun son destin » qui valut en 1946 un oscar d’interprétation à Olivia de Havilland, le film est parfaitement convaincant, très bien mis en scène&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0GJNMo8xkbI/TdLRwmq3LhI/AAAAAAAAJFI/OLJV24MeynA/s1600/Inkfrog_2815.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607775118973939218" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-0GJNMo8xkbI/TdLRwmq3LhI/AAAAAAAAJFI/OLJV24MeynA/s400/Inkfrog_2815.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; et possède le même charme que les grands classiques d’Hollywood.&lt;br /&gt;Rajesh Khanna, insuffle beaucoup de passion à ses 2 personnages. Ses yeux brûlent de désir dans la scène d’amour avec la troublante Sharmila Tagore : On sent une forte tension érotique alors que les personnages ne s’embrassent même pas et restent vêtus ! Sans parler des chansons, toutes magnifiques, dont le succès ne s’est jamais démenti.&lt;br /&gt;(L’acteur est doublé vocalement par Kishore Kumar, dont la voix magnifique colle étonnamment bien à son personnage : il deviendra un de ses doubleurs attitrés). Le triomphe du film va faire de l’acteur un véritable héros, une idole d’une magnitude que le cinéma indien n’avait encore jamais connue : l’acteur devait faire l’objet d’une protection rapprochée, on raconte que sa voiture était couverte de traces de rouge à lèvres laissées par ses fans, que des admiratrices lui adressaient des lettres enflammées écrites avec leur sang…&lt;br /&gt;Les malheureuses devaient se contenter de vivre leur passion par procuration, en se délectant des amours tourmentées de la star avec l’actrice et modèle Anju Mamendu, puis avec la vedette Dimple Kapadia qu’il épousera en 1973. Certaines ne supporteront pas l’idée mêm&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CwdXz69gVhI/TdLRYxciWRI/AAAAAAAAJE4/72y24pu4aTI/s1600/Aradhana-2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 350px; FLOAT: left; HEIGHT: 262px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607774709549783314" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-CwdXz69gVhI/TdLRYxciWRI/AAAAAAAAJE4/72y24pu4aTI/s400/Aradhana-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e de ce mariage et opteront pour le suicide ! L’homme de leurs rêves n’a pourtant rien des héros musclés et virils qui caracolent à l’époque sur les écrans du cinéma mondial (Sean Connery, etc..), il est bien élevé et doux, au regard tendre avec même un soupçon d’embonpoint : le prince charmant tel que l’imaginent des milliers d’indiennes.&lt;br /&gt;Pendant 6 ans, il va enchaîner les succès les uns après les autres en incarnant souvent les héros romanesques au grand cœur, déchirés par le destin. Néanmoins, une étude un peu plus poussée de ses succès situés entre 1970 et 1974 révèle que l’acteur a su aborder des genres les plus divers. The train (1970), par exemple, est une comédie policière bien décevante au scénario vraiment puéril. On en retiendra de kitchissimes chorégraphies (dont les inévitables danses &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ls5p4q5Wgcg/TdLRmtewf1I/AAAAAAAAJFA/obiANd_fn48/s1600/Inkfrog_2764.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607774949003525970" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-ls5p4q5Wgcg/TdLRmtewf1I/AAAAAAAAJFA/obiANd_fn48/s400/Inkfrog_2764.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dans les jardins, ou sous la pluie ou encore des passages de boîte de nuit presque hilarants) et la musique de RD Burman, qui a revitalisé en son temps la variété indienne avec des chansons d’un style résolument moderne, d’inspiration occidentale.&lt;br /&gt;Sachaa Jutha (le vrai et le faux-1970) est un amusant spécimen de cinéma bis clairement inspiré des films d’espionnage européens de série Z qui pullulaient dans les cinémas de quartier des années 60 (Coplan, Commissaire X ou OSS 117) : Tous les ingrédients y sont, des jingles style James Bond au duel final, de la jolie pépée sophistiquée (Mumtaz) aux décors (la cachette « futuriste » du voleur qui rappelle celle de Fantomas).à la potion magique permettant de « statufier » les invités pour leur voler tranquillement leurs bijoux.&lt;br /&gt;Rajesh Khanna est très bon dans son double rôle, et notamment dans son personnage de gentleman cambrioleur un peu narquois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haathi mere saathi (l’éléphant et moi -1971) a l’intérêt d’intégrer à l’éternel triangle sentimental de ce genre de mélos un élément original : un éléphant qui va sauver son maître, au péril de sa vie.&lt;br /&gt;Mais si l’on ne devait re&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oApdpF2g-FE/TdLRL9iRAqI/AAAAAAAAJEw/Apz7NSQVetY/s1600/Inkfrog_1453.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607774489456738978" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-oApdpF2g-FE/TdLRL9iRAqI/AAAAAAAAJEw/Apz7NSQVetY/s400/Inkfrog_1453.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;tenir qu’un seul titre parmi tous ces succès commerciaux, ce serait Anand (1970) qui raconte les derniers jours d’un jeune homme atteint d’une maladie incurable et qui, plutôt que de s’apitoyer sur son sort, décide de vivre pleinement les instants qui lui restent et apporte le bonheur à ses proches, par sa bonne humeur et son enthousiasme inébranlable. Sur un plan strictement musical, les chansons sont fort belles et teintées de mélancolie surtout Zindagi Kaisi Hai Paheli, magnifique, que Rajesh (doublé ici par Manna Day) fredonne sur la plage. La volubilité et l’énergie de l’acteur semblent parfois un peu forcées même s’il exprime ainsi finalement parfaitement le désarroi du personnage qui veut oublier et taire ses malheurs sous les éclats de rire en se mentant à lui-même comme aux autres, même si dans de rares moments, sa mélancolie et son désespoir apparaissent au grand jour.&lt;br /&gt;Comme chez Frank Capra, on assiste à une véritable leçon de vie qui glorifie les joies simples et l’amitié, avec des passages touchants comme ceux où Rajesh aborde des personnes dans la rue qu’il n’a jamais vues, en forçant le destin pour se trouver d’éventuels amis, car il n’a plus le temps d’attendre que la vie fasse les choses.&lt;br /&gt;La scène finale où le&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wGdkTHO0cvE/TdLUYzpgPWI/AAAAAAAAJFg/O9yoJvw3nHc/s1600/anand_1971.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607778008675925346" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-wGdkTHO0cvE/TdLUYzpgPWI/AAAAAAAAJFg/O9yoJvw3nHc/s400/anand_1971.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; personnage principal décède en l’absence de son ami est particulièrement bouleversante et prouve tout le talent du grand comédien, car exempte de cabotinage (on ne saurait dire la même chose de la prestation de ShahRukh Kahn dans le pseudo remake new York Massala en 2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion, Rajesh Khanna n’hésite pas à paraître dans des films violents ou patriotiques, en incarnant dans Prem Kahani (1975) un jeune poète, bouleversé par la mort de son frère, décide de prendre les armes et de rejoindre son combat afin de lutter pour l’indépendance de l’Inde : un rôle qui aurait sans doute mieux convenu à Amitabh Bachchan.&lt;br /&gt;Certains passages sont d’une rare cruauté (notamment celui où la junte recherche Rajesh en donnant des grands coups d’épée dans les matelas, pendant que sa belle-sœur étouffe involontairement sa fille en l’empêch&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_4zSogLpSao/TdLTbsao-2I/AAAAAAAAJFY/tCT9-HdFQDs/s1600/1974_Aap_Ki_Kasam.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 299px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607776958762515298" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-_4zSogLpSao/TdLTbsao-2I/AAAAAAAAJFY/tCT9-HdFQDs/s400/1974_Aap_Ki_Kasam.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ant de crier). Cependant, c’est encore la tension érotique presque palpable que l’on sent dans le huis clos entre Rajesh et son ex fiancée (la ravissante Mumtaz) qui m’a paru la plus effective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de 1976, le succès de l’acteur commence à rapidement décliner en dépit des critiques élogieuses de la presse sur ses prestations. Comment expliquer qu’après une gloire si fulgurante, l’acteur ait si vite lassé le public indien ? Tout simplement les changements de mode, un goût du public pour des films plus violents, des héros plus vir&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--tF3zJcpZm0/TdLVs5FEzfI/AAAAAAAAJFo/FUoH91wBRZ8/s1600/rajeshkhanna-e1296392807432.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 338px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607779453242756594" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/--tF3zJcpZm0/TdLVs5FEzfI/AAAAAAAAJFo/FUoH91wBRZ8/s400/rajeshkhanna-e1296392807432.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ils comme Amitabh Bachchan, nouvelle idole du public (qui a autrefois joué- fort bien d’ailleurs-avec Rajesh dans Anand) et un ras-le-bol des mélodrames sirupeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On raconte que l’acteur, très prétentieux, était devenu irascible, capricieux et insupportable sur les plateaux. Son incroyable succès lui était monté à la tête et il ne parvenait plus à gérer la situation : il avouera même par la suite avoir tenté de mettre fin à ses jours au volant de sa voiture. Finalement, le déclin de sa carrière va lui sauver la vie. Débarrassé de son encombrant statut d’icône et de demi-Dieu, Rajesh Khanna retrouve le goût de vivre. Dans les années 80, il connaît même encore certains succès au cinéma, bien qu’aucun titre ne puisse se mesurer aux triomphes d’antan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retiendra surtout son étonnante prestation dans Red Rose (80) un thriller mâtiné de film d’épouvante très réussi dans son genre. Rajesh Khanna, est parfait dans son rôle de sadique qui colle&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wGm-qH08dHA/TdLa90ESe8I/AAAAAAAAJF4/Yu2xF4PbigA/s1600/num%25C3%25A9risation0109.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 284px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607785241513196482" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-wGm-qH08dHA/TdLa90ESe8I/AAAAAAAAJF4/Yu2xF4PbigA/s320/num%25C3%25A9risation0109.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ctionne les soutiens gorge de ses victimes en guise de trophées (je pense notamment à sa façon subtile de jouer les scènes où il tente de séduire sa future proie, avec détermination et tact, avant de finir par laisser poindre son vrai visage de psychopathe et de maniaque sexuel). Après s’être lancé dans la politique dans les années 90 (il a été élu membre du parlement pendant cinq ans), l’acteur paraît encore à l’occasion au cinéma et à la télévision, dans des rôles secondaires. Mais rien de bien enthousiasmant, hélas. Récemment Rajesh a encore fait parler de lui en jouant des scènes un peu osées avec une actrice bien plus jeune que lui dans un film de série B : sa prestation a été jugée lamentable et honteuse. On est toujours plus exigeant avec les artistes qu’on a adulés ! Mais Rajesh Khanna dont la gloire monumentale n’a jamais été égalée du moins dans son idolâtrie (pas même par le si populaire SRK), n’a encore pas dit son dernier mot…Il se prépare actuellement au lancement d’une chaîne de télévision musicale &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/vo1MykK4u8U" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-8524979099129458821?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/8524979099129458821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/05/rajesh-khanna-demi-dieu-de-bollywood.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8524979099129458821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8524979099129458821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/05/rajesh-khanna-demi-dieu-de-bollywood.html' title='Rajesh Khanna, demi-dieu de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jpIzarHn3cQ/TdLcghVgrkI/AAAAAAAAJGA/EZe204-Z4w0/s72-c/Rajesh%2Bkhanna%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-7890024885676695162</id><published>2011-03-21T14:08:00.000-07:00</published><updated>2011-03-22T13:41:37.287-07:00</updated><title type='text'>Shahid Kapoor, le prince charmant en chocolat</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZywaiaXrWpA/TYe_DQMExHI/AAAAAAAAIso/s_8KMSbqfSQ/s1600/2006-10-31_030642.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 309px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586643925382513778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZywaiaXrWpA/TYe_DQMExHI/AAAAAAAAIso/s_8KMSbqfSQ/s400/2006-10-31_030642.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans l’univers doré et rose bonbon de Bollywood, où les protagonistes tombent amoureux fou dès le premier regard et expriment leurs émotions à travers les chansons, il fallait un prince charmant. Le tendre et doux &lt;strong&gt;Shahid Kapoor&lt;/strong&gt;, au sourire enjôleur et aux yeux malicieux a tous les atouts pour tenir ce rôle. Ses incontestables talents de danseur l’ont déjà hissé parmi les plus populaires stars du cinéma indien des années 2000. Celui qu’on surnomme le « chocolate boy » souhaite néanmoins élargir sa palette et prouver qu’il peut incarner à l’écran autre chose qu’un héros de conte de fée : le succès du film Kaminey en 2009 semble lui avoir donné raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1981, Shahid Kapoor est le fils de l’acteur Pankaj Kapoor. Adolescent, il parait dans plusieurs publicités à la télévision, tout en poursuivant de brillan&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Jm1RQBBsD48/TYe_iDDgntI/AAAAAAAAItA/EDIpSe_7V-k/s1600/s6-e257b9.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 307px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586644454432874194" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-Jm1RQBBsD48/TYe_iDDgntI/AAAAAAAAItA/EDIpSe_7V-k/s400/s6-e257b9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;tes études de danse. Il est engagé en tant que danseur dans plusieurs gros succès du cinéma indien comme Dil to pagal hai (1997) avec Sharrukh Khan, même si son nom ne figure pas au générique et qu’il est difficile de le distinguer dans la cohorte de danseurs. On le remarque davantage dans Tahl (1999) où il danse dans un numéro de la belle Ashwaria Rai. Sans appui dans le milieu du cinéma, l’acteur a souvent raconté qu’il courait les auditions et les petits boulots de prof de danse et qu’un jour, sans le sou pour payer un loyer, il avait été contraint de dormir dans une voiture. Conscient des possibilités du jeune garçon et séduit par son visage d’ange, le réalisateur Ken Ghosh lui confie en 2003, le premier rôle de Ishq Vishq , comédie romantique à mi chemin entre Grease et Hélène et les garçons dont l’action se déroule dans un lycée, où l’on drague à la cafétéria : c’est frais, un peu creux, pas du tout réaliste, mais suffisamment rythmé pour recueillir un beau succès auprès des spectateurs. Shahid est charmant, et parfaitement à l’aise dans les numéros dansés les plus survoltés. Sa prestation lui vaut le prix du meilleur espoir.&lt;br /&gt;Pourtant après un lancement aussi prometteur, l’acteur va enchainer quelques échecs pas toujours justifiés comme Fida (1994), un thriller haletant mais invraisemblable où il incarne avec talent un jeune homme bien comme il faut qui se retrouve embringué malgré lui dans une sordide histoire, trahi et manipulé par sa bien aimée. Sa partenaire Karina Kapoor va devenir également sa compagne hors caméra, et l’union des deux vedettes fera la joie de la presse indien&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Hoxvqq6zISc/TYe_TdlPnDI/AAAAAAAAIs4/IGPJQPXt9jk/s1600/VLHTA06.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 261px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586644203855649842" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-Hoxvqq6zISc/TYe_TdlPnDI/AAAAAAAAIs4/IGPJQPXt9jk/s400/VLHTA06.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ne pendant trois ans. Un peu moins celle des producteurs car les films du couple ne seront pas toujours des blockbusters.&lt;br /&gt;En 2006, Shahid Kapoor remporte un gros succès commercial inattendu avec un mélo romantique au thème pourtant déjà largement rabâché dans le cinéma hindi : l’union de deux personnes de condition sociale différente. En dépit (ou à cause ?) du coté très sirupeux et simpliste du film, c’est un triomphe.&lt;br /&gt;Le prince de Bollywood peut enfin savourer son succès dans une série de films contes de fée, où le merveilleux et l'irrationnel viennent d’un coup de baguette magique balayer les drames de la vie quotidienne. Sauvé par un &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GnMPgHiMCTE/TYe-w4pNAaI/AAAAAAAAIsg/fQ_iMU6DEjU/s1600/solo_073.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586643609824592290" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-GnMPgHiMCTE/TYe-w4pNAaI/AAAAAAAAIsg/fQ_iMU6DEjU/s400/solo_073.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ange (le facétieux Sanjay Dutt) d’un accident de la route, Shahid revient sur terre pour s’occuper de ses frères et sœurs dans "la vie pourrait être comme ça". Ce joli film fantastique ne manque pas de références : on songe tour à tour à la mélodie du bonheur (pour les scènes avec toute la nichée de gosses), au ciel peut attendre (adorable film des années 70 avec Warren Beatty), à Ghost et surtout au magnifique et insurpassable « la vie est belle », le classique de Frank Capra (même si ce pseudo remake est moins profond, moins subtil et beaucoup plus puéril.&lt;br /&gt;Les effets spéciaux (qui ont mobilisé pendant un an les studios de Bombay) sont particulièrement réussis, et contribuent grandement à la réussite du film (je pense à la scène très réussie où les 2 fantômes se déchaînent sur la piste de danse (notamment Shahid, qui danse remarquablement), tout en passant au travers du corps des nombreux clients de la discothèque. Dans Milenge, milenge, Shahid parvient à reconquérir Karina Kapoor dont il a totalement perdu la trace grâce à un billet de loterie griffoné, car le destin l’a décidé ainsi. Ok, on nage à 1000 lieux de la réalité, mais ces films familiaux, à l’optimisme démesuré où les forces de l’amour parviennent à soulever des montagnes sont parfois très agréables. D'autre fois, ils tombent à plat, comme des bul&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lwmaOXLhnbw/TYfJIhVz-AI/AAAAAAAAItQ/YKpiGeC94O8/s1600/shahid-kapoor.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 368px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586655011002382338" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-lwmaOXLhnbw/TYfJIhVz-AI/AAAAAAAAItQ/YKpiGeC94O8/s400/shahid-kapoor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;les irrisées, jolies certes mais vides et insipides (Kismat Connection...). Amusant d'ailleurs d'apprécier le contraste entre ces films lénifiants et charmants où les baisers demeurent chastes (sous peine d'être coupés par la censure), alors que les danses dans les boites de nuit, peuplées de girls (dé)vétues de strass et de bas résille sont lascives voire vulgaires. Enfin, Chance pe dance (2009), nous raconte l’ascension d’un jeune danseur, fasciné par Gene Kelly et Michael Jackson, fauché et contraint de vivre dans sa voiture, avant de rencontrer le succès dans un show télévisé. Encore un conte de fée, qui semble cette fois directement s’inspirer de la vie réelle du comédien.&lt;br /&gt;Quel dommage que les scènes de danses soient filmées de manière si syncopées et montées avec une telle nervosité qu’il est difficile d’apprécier pleinement des talents de Shahid.&lt;br /&gt;Si coté cinéma, la chance lui sourit, coté cœur, l’acteur semble rencontrer plus de difficultés : il se sépare de Karina Kapoor qui partage désormais de la vi&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OlalhDqJd8E/TYfAH-NgB-I/AAAAAAAAItI/8cMqV_w0yoc/s1600/photo-shoots-shahid-kapoor-for-filmfare-magazine-m-7971545724b927c5dddf2f7_06509460.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 287px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586645105967630306" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-OlalhDqJd8E/TYfAH-NgB-I/AAAAAAAAItI/8cMqV_w0yoc/s400/photo-shoots-shahid-kapoor-for-filmfare-magazine-m-7971545724b927c5dddf2f7_06509460.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e de Saif Ali Khan et se fâche avec le réalisateur Ken Ghosh qui a lancé sa carrière et réalisé plusieurs de ses films. Si la presse people a tendance à fiancer l’acteur avec ses différentes partenaires à l’écran (aux dernières nouvelles avec Priyanka Chopra, Miss Monde 2000 devenue star de Bollywood) , la vie sentimentale de l’acteur semble plus discrète voire mystérieuse : dans un magazine, il déclare même être favorable à l’idée d’un mariage arrangé !&lt;br /&gt;En 2009, Kaminey marque un grand tournant dans sa carrière : ce film hyper violent, inspiré par le cinéma de Tarentino, lui offre l’occasion d’incarner un personnage beaucoup moins lisse de voyou sans scrupules et de briser son image de prince charmant. Honnêtement, Shahid Kapoor ne m’a pas vraiment convaincu dans ce thriller très noir aux velléités artistiques cependant le fort succès commercial du film a solidement confirmé sa place parmi les plus grandes stars de Bollywood et désormais l’acteur peut diversifier ses prestations (on parle néanmoins d’un retour aux sources avec une suite de Ishq Vishq). En tout état de cause, on espère que Shahid Kapoor n’oubliera pas que son meilleur et plus solide atout demeure la danse.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/9pR8EDQAYCQ" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-7890024885676695162?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/7890024885676695162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/03/shahid-kapoor-le-prince-en-chocolat.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7890024885676695162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7890024885676695162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/03/shahid-kapoor-le-prince-en-chocolat.html' title='Shahid Kapoor, le prince charmant en chocolat'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ZywaiaXrWpA/TYe_DQMExHI/AAAAAAAAIso/s_8KMSbqfSQ/s72-c/2006-10-31_030642.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4828186555991151291</id><published>2011-02-17T13:35:00.000-08:00</published><updated>2011-02-17T13:45:09.259-08:00</updated><title type='text'>Adieu Peter Alexander</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4ueOU_v4CJ8/TV2VTibRg0I/AAAAAAAAIm0/0m1DoxeCHig/s1600/je%2Bne%2Bsuis%2Bpas%2BCasanova_b.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 203px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-4ueOU_v4CJ8/TV2VTibRg0I/AAAAAAAAIm0/0m1DoxeCHig/s400/je%2Bne%2Bsuis%2Bpas%2BCasanova_b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574776076645794626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les amateurs de comédies musicales et d'opérettes viennoises seront attristés d'apprendre le décès de Peter Alexander, superstar du genre. Comme il le chantait à la fin de chacun de ses shows télévisés si populaires dans les années 60 à 90, danke schön Peter!&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/bTpzDllHUww" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4828186555991151291?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4828186555991151291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/02/adieu-peter-alexander.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4828186555991151291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4828186555991151291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/02/adieu-peter-alexander.html' title='Adieu Peter Alexander'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4ueOU_v4CJ8/TV2VTibRg0I/AAAAAAAAIm0/0m1DoxeCHig/s72-c/je%2Bne%2Bsuis%2Bpas%2BCasanova_b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4820195905631791507</id><published>2011-02-05T13:58:00.001-08:00</published><updated>2011-02-05T14:25:33.463-08:00</updated><title type='text'>Frankie Vaughan, un crooner au clair de lune</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3Jhx0q0xI/AAAAAAAAIl8/hZ5BDThu6E8/s1600/fran3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 276px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570329896274285330" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3Jhx0q0xI/AAAAAAAAIl8/hZ5BDThu6E8/s400/fran3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour les cinéphiles, le nom de &lt;strong&gt;Frankie Vaughan &lt;/strong&gt;est associé à celui de Marilyn Monroe et son film le Milliardaire. Un crooner robuste et souriant, qui fut surtout un grand personnage de la chanson et de la scène britannique, un gentleman égrainant ses romances jazzy, toujours impeccablement vêtu de son smoking de son chapeau haut de forme. Egalement un homme de cœur toujours très investi dans les œuvres de charité et notamment les associations sportives pour la jeunesse en difficulté.&lt;br /&gt;Né en 1928 à Liverpool, Frankie Vaughan a été élevé par sa grand-mère russe, une femme optimiste et courageuse qui croyait fort en lui. Tout en se consacrant avec énergie à différents sports (football et boxe), il a commencé à chanter dans la chorale de la synagogue. Comme beaucoup d’enfants, il sera évacué à la campagne pendant la guerre pour échapper aux bombarde&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3Ijgu1BWI/AAAAAAAAIlk/fwXBcfo2zus/s1600/frankie.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 284px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570328826534495586" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3Ijgu1BWI/AAAAAAAAIlk/fwXBcfo2zus/s400/frankie.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ments allemands. Après avoir remporté un deuxième prix lors d’un concours radiophonique, le jeune chanteur remporte un succès immédiat dès sa première apparition sur la scène du Old Kingston Empire en 1950. Plus que son ample voix, c’est sa façon de bouger, son agilité qui surprennent le public. Sous les conseils de Hetty King, une légende du music hall britannique du début du 20ème siècle, il adopte le chapeau haut de forme, le nœud paillon, la cane, panoplie qui ne va plus le quitter. Si le chanteur triomphe sur scène, les compagnies discographiques sont plus frileuses devant cet artiste très visuel. Finalement, la compagnie HMV l’engage et les succès vont s’accumuler à un rythme impressionnant. La chanson « give me the moonlight, give me the girl » qu’il interprète nonchalamment est un tube que ses fans lui réclameront tout le long de sa carrière. Parmi ses premiers succès, on remarque plusieurs rocks de la première heure comme tweedlee dee ou kewpie doll qu’il chante avec énergie de sa belle voix grave. Il n’a &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3KJwr5ZQI/AAAAAAAAImE/W4BCilzE-Fw/s1600/3276121.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 393px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570330583163823362" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3KJwr5ZQI/AAAAAAAAImE/W4BCilzE-Fw/s400/3276121.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pas son pareil pour les interpréter sur scène, en maniant son haut de forme ou son canotier avec une dextérité remarquable, ou en levant très haut la jambe : son étonnante interprétation de the green door est un vrai spectacle !&lt;br /&gt;Le chanteur devient immédiatement le chouchou des jeunes spectatrices qui sont séduites son allure virile et son répertoire entraînant. Frankie Vaughan reste pourtant un mari fidèle, très dévoué à sa famille. Il consacre une partie de ses cachets eu financement d’associations sportives destinées à de jeunes adolescents issus de milieux défavorisés.&lt;br /&gt;Lors d’un gala de charité, la chanteur rencontre la star de cinéma Anna Neagle et son mari Herbert Wilcox, qui sont impressionnés autant par son talent que son investissement dans des associations humanitaires et lui proposent de produire une sé&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3KwBCropI/AAAAAAAAImU/7aC4WqkQ5Fs/s1600/FansStar_Vaughan.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; FLOAT: left; HEIGHT: 324px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570331240389386898" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3KwBCropI/AAAAAAAAImU/7aC4WqkQ5Fs/s400/FansStar_Vaughan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rie de films avec lui. Fasciné par le monde du cinéma, le chanteur, qui a déjà figuré dans une comédie assez drôle d’Arthur Askey accepte à cœur joie. Le couple Neagle/Wilcox entreprend d’élaborer un film spécialement conçu de la chanson en s’inspirant de sa modeste enfance près des docks de Liverpool, tout en évoquant la délinquance des quartiers ouvriers. Si Les années dangereuses (1957), film moralisateur et peu en phase avec la réalité remporte un gros succès commercial, le chanteur de 29 ans n’est guère convaincant en mauvais garçon. Il interprète 3 chansons dans le style qui a fait sa gloire.&lt;br /&gt;Wonderful things (1958) relate avec ingénuité la romance d’un pêcheur espagnol remarqué par une femme du monde. The heart of a man (1959) (avec la très sexy Anne Heywood) qui raconte l’ascension d’un marin au chômage qui devient chanteur à succès est encore plus daté si possible : seule la chanson-titre connaîtra le succès. Dans the lady is a square, il incarne un chanteur de variété rejeté par la maman de sa fiancé qui méprise ses origines modestes et ses chansons modernes… une comédie bien terne dans laquelle Anna Neagle la productrice parait également à l’écran &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3JEs5h2UI/AAAAAAAAIl0/egdXe2J7Zs8/s1600/fran5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 268px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570329396736284994" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3JEs5h2UI/AAAAAAAAIl0/egdXe2J7Zs8/s400/fran5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pour la dernière fois (le film figure dans le coffret DVD consacré à l’actrice).&lt;br /&gt;Le chanteur alterne les tournages avec l’enregistrement de disques à succès comme Kisses sweeter than wine, repris en français par Hugues Aufray ou Come softly to me connu chez nous par Marcel Amont (tout doux tout doucement).&lt;br /&gt;En 1960, il est engagé à Hollywood pour tourner dans une comédie musicale de G Cukor aux cotés de la mythique Marilyn Monroe, la plus grande star de l’écran : une chance inouïe pour accéder à la renommée internationale. Pourtant, le chanteur a beaucoup de mal à s’imposer à l’écran, et essuie de violentes critiques : on lui reproche de chanter faux (n'importe quoi!), d’avoir un air balourd, d’être inutile…Il est vrai que les chansons ne sont guère folichonnes et que l’ensemble du film est assez décevant. En tous les cas, on peut se demander si Yves Montand, l’autre star du film, ne s’est pas inspiré par la suite de l’allure de son partenaire Frankie lors de ses derniers tours de chant, en adoptant à son tour le chapeau claque et quelques mimiques du crooner britannique. Il semblerait que Marilyn Monroe ait beaucoup apprécié sa collaboration avec Frankie Vaughan… et lui aurait proposé de « répéter les dialogues » chez elle en tête à tête. En tout état de cause, Marilyn se tournera très vite vers Monta&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3IyRk5rZI/AAAAAAAAIls/35eDDbER9rc/s1600/vau1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 312px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570329080164363666" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3IyRk5rZI/AAAAAAAAIls/35eDDbER9rc/s400/vau1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nd et Frankie Vaughan retournera à sa femme et ses enfants !&lt;br /&gt;Aux USA, Frankie Vaughan joue également the right approach avec Martha Hyer (1961) et la superbe danseuse Juliet Prowse., un drame assez médiocre où il joue plutôt bien son personnage arrogant et manipulateur, entre deux vilaines chansons.&lt;br /&gt;Après cet échec, l’acteur, déçu par la faune et les mirages hollywoodiens retourne en Angleterre pour se consacrer désormais uniquement à sa carrière de chanteur , à sa vie de famille et à la pêche à la ligne, son passe temps favori. Un retour gagnant car son nouveau tube « tower of strength » un de ses morceaux les plus punchy, se classe d’emblée du n°1 du top britannique. T&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3MgxeJbLI/AAAAAAAAImc/On1TBZUV6NY/s1600/fran13.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 281px; FLOAT: left; HEIGHT: 364px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570333177534835890" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3MgxeJbLI/AAAAAAAAImc/On1TBZUV6NY/s400/fran13.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;out au long des années 60, il décrochera encore des succès en reprenant des tubes de Dean Martin ou Al Martino. Mais ce sont des airs jazzy très show business comme Hello Dolly, Cabaret ou Mame qui collent le mieux à son personnage.&lt;br /&gt;Toute sa carrière, Frankie Vaughan a rêvé de jouer dans une comédie musicale sur scène : l’occasion lui en sera donnée en 1985 dans une adaptation scénique du film 42nd street, composée des fameux airs d’Henry Warren.&lt;br /&gt;Frankie Vaughan nous a quittés en 1999 d’une crise cardiaque. Son constant dévouement à de nobles causes et sa simplicité sont toujours loués par ses amis : un documentaire sur DVD lui a été consacré l’an dernier ; à ceux qui souhaiteraient le découvrir, je ne peux que conseiller un CD avec ses grands tubes comme sa version entrainante du Milord de Piaf, ses duos avec la pétillante Alma Cogan ou évidemment « tower of strength ». &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/hB_giBMO23g" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4820195905631791507?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4820195905631791507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/02/frankie-vaughan-un-crooner-au-clair-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4820195905631791507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4820195905631791507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/02/frankie-vaughan-un-crooner-au-clair-de.html' title='Frankie Vaughan, un crooner au clair de lune'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TU3Jhx0q0xI/AAAAAAAAIl8/hZ5BDThu6E8/s72-c/fran3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-7534556212821206722</id><published>2011-01-26T13:13:00.000-08:00</published><updated>2011-01-26T13:28:33.820-08:00</updated><title type='text'>Gordon MacRae, la voix d'or de l'opérette américaine</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQ1kFzroI/AAAAAAAAIkA/vec0f6L58OU/s1600/sunday%2Bnews.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 278px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566608389325434498" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQ1kFzroI/AAAAAAAAIkA/vec0f6L58OU/s400/sunday%2Bnews.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQtL9EylI/AAAAAAAAIj4/0emrTy9Y5g8/s1600/rtvmiroir.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gordon MacRae&lt;/strong&gt; possédait sans doute une des voix les plus riches et les plus mélodieuses due l’âge d’or d’ Hollywood. Il a fabuleusement interprété les airs d’opérettes composés par Richard Rodgers ou Cole Porter avec un subtil mélange de vigueur, force et de délicatesse. Ses indéniables capacités vocales jointes à son physique sportif très américain lui ont ouverts en grand les portes du cinéma où il n’a pas vraiment fait d’éclat, en raison d’une certaine placidité et fadeur qui lui ont empêché de gagner les galons du roi de l’opérette filmée malgré sa participation à Oklahoma et Carousel, deux adaptations populaires et pourtant bien décevantes de triomphes de Broadway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1921 dans le New Jersey, Gordon MacRae était le fils d’une pianiste et d’un artiste de la radio. A l’école, il suit avec autant d’assiduité les cours de musique que d’éducation physique. A 20 ans, il remporte un c&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCO_dHhvlI/AAAAAAAAIjI/bxMruOuoVDY/s1600/gordon2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 304px; FLOAT: left; HEIGHT: 380px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566606360229035602" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCO_dHhvlI/AAAAAAAAIjI/bxMruOuoVDY/s400/gordon2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;oncours de chant sponsorisé par un magazine et gagne un engagement dans l’orchestre d’Harry James. Il épouse également la jolie Sheila, une étudiante qui partage avec lui son goût pour le chant et la comédie, avant de servir dans la marine pendant la seconde guerre mondiale. A son retour, il joue dans une revue musicale avec Ray Bolger et signe un contrat avec la firme discographique Capitol, qui va faire de lui in chanteur très populaire. Parmi ses plus gros succès figurent surtout des adaptations d’airs traditionnels et religieux en duo avec Jo Stafford, et une belle version de it’s magic, le tube de Doris Day. Cela étant, la plupart des enregistrements du chanteur sont superbes, car il savait parfaitement moduler son immense voix et la teinter d’émotion. Je pense notamment à ses impeccables versions de so in love de Cole Porter ou à la grandiose balade de Camelot.&lt;br /&gt;En 1948, Gordon MacRae fait ses débuts à l’écran dans un film noir de série B où il s’avère peu convaincant. Il n’est guère meilleur dans le grand tourbillon, un morne biopic sur la vie de Marilyn Miller desservi par la ravissante mais insipide June Haver. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQB0c70ZI/AAAAAAAAIjo/05ZIWBHi4EM/s1600/demi%2Btour%2B%25C3%25A0%2Bdroite%2BB.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566607500364206482" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQB0c70ZI/AAAAAAAAIjo/05ZIWBHi4EM/s400/demi%2Btour%2B%25C3%25A0%2Bdroite%2BB.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le couple que Gordon forme dans ce film avec la blonde de la 20th century Fox sera qualifié par la critique du plus fade duo de la comédie musicale. Heureusement, l’acteur sera davantage apprécié dans un film noir « du sang sur le tapis vert » sur le difficile retour à la vie civile d’un homme blessé pendant la guerre. Le sujet a été mieux traité dans le passé (héros à vendre, les plus belles années de notre vie) mais le film se défend. En 1950, Gordon croise l’itinéraire de Doris Day, la pétillante chanteuse des comédies musicales de la Warner Bros : une aubaine pour Gordon, car la fantaisie, le charme et l’abattage de la jolie chanteuse apporte vraiment du piquant et de l’épaisseur au tandem qu’il forme avec elle à l’écran dans les cadets de la West Point (1950) : le résultat est si satisfaisant que les 2 acteurs sont réunis dans leurs films suivants.&lt;br /&gt;Certains sont franchement réussis comme le bal du Printemps qui s’inspire avec bonheur du chant du Missouri (et reste probablement le meilleur musical belle époque des studios Warner) ou la fort plaisante &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCPHG-t_eI/AAAAAAAAIjQ/M0qzqdzSaH8/s1600/gordon1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 322px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566606491725463010" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCPHG-t_eI/AAAAAAAAIjQ/M0qzqdzSaH8/s400/gordon1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;adaptation de l’opérette No no Nanette (hélas entièrement doublée dans la version qui sera projetée en France !!). Doris et Gordon y incarnent toujours le couple d’amoureux 100% américain, l’union peu probable de la jolie voisine et du gendre idéal, sains et sportifs, propres sur eux, jolis comme une publicité pour le coca cola ! On retiendra surtout leurs très jolies voix sur les nombreux disques qu’ils gravent au passage. Fiancé idéal à l’écran, toujours souriant, et impeccablement coiffé, Gordon MacRae donne aux journaux l’image même du mari modèle dans sa villa avec piscine auprès de sa femme Sheila et de leurs quatre enfants…une ima&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQR54W6oI/AAAAAAAAIjw/5_Sb9Pm7t14/s1600/oklahoma-b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 261px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566607776699312770" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQR54W6oI/AAAAAAAAIjw/5_Sb9Pm7t14/s400/oklahoma-b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ge un peu trop belle pour être vrai, car le chanteur n’est pas fidèle et accuse un net penchant pour la boisson. En outre, Sheila, élue meilleure maman d’Hollywood en 1960 !!) rêve elle aussi de brûler les planches, de prouver qu’elle possède aussi une très jolie voix et ne supporte plus de rester dans l’ombre de son célèbre époux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1953, Gordon joue dans un remake de Desert song aux cotés de la divette Kathryn Grayson : l’échec critique et public du film, jugé for démodé, sera tel que la Warner Bros ne renouvèlera pas le contrat du chanteur. Pourtant les airs composés par Romberg n’ont jamais été aussi bien chantés que dans cette troisième adaptation de cette fameuse opérette.&lt;br /&gt;En 1954, Gordon présente avec succès plusieurs émissions de variété à la télévision. L’année suivante, le chant&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCPW86Q8rI/AAAAAAAAIjY/9WYL2kItvH4/s1600/gordonmacraenude.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 312px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566606763900334770" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCPW86Q8rI/AAAAAAAAIjY/9WYL2kItvH4/s400/gordonmacraenude.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;eur est choisi pour tenir le rôle principal de l’adaptation filmée d’Oklahoma (1955), une opérette de Richard Rodgers qui a révolutionné l’histoire du musical de Broadway. Le film qui se veut également novateur utilise pour la première fois un système d’écran panoramique baptisé TODD AO. Sans dire que la montagne a accouché d’une souris, la transposition s’avère peu rythmée et décevante, même si les chansons hyper connues lui garantissent un gros succès commercial aux USA et moins en France où le film sera amputé de la plupart des numéros musicaux ! les critiques français qualifieront même le couple Gordon/Shirley Jones de perroquets incolores. En 1956, on retrouve encore le gentil couple dans une autre opérette à gros budget de Rodgers, Carousel d’après Ferenc Molnar. Là aussi, on reste sur sa faim : le film manque de rythme de fantaisie, et d’épaisseur : il est sauvé par les chansons dont le poignant et sublime soliloque merveilleusement chanté par Gordon Mac Rae. En 1956, Gordon MacRae tourne un dernier film musical sur la vie d’un trio de compositeurs « les rois du jazz », électrisé par quelques splendides passages musicaux, filmé avec le luxe et l’éclat d’un art qui brille de ses derniers feux. Le chanteur se tourne alors vers la scène et le cabaret, aux cotés de son épouse qui rêv&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCRRU1B3yI/AAAAAAAAIkI/qxcE--ewf6s/s1600/r2c2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 244px; FLOAT: left; HEIGHT: 334px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566608866264866594" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCRRU1B3yI/AAAAAAAAIkI/qxcE--ewf6s/s400/r2c2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ait depuis longtemps de profiter des feux de la rampe.&lt;br /&gt;A la fin des années 50, rien ne va plus : miné par les dettes de jeu et un redressement fiscal, Gordon MacRae sombre dans l’alcool (il avait déjà été arrêté pour conduite en état d’ivresse lors du tournage de carrousel). Il ne parvient plus à respecter ses engagements, et s’enivre dans les bars alors que le public s’impatiente et demande à être remboursé. Son épouse finit par le quitter. Tout en jouant beaucoup à la télévision, l’ancienne mère au foyer envoie son tablier de modèle par-dessus les moulins en flirtant avec Frank Sinatra, Bob Fosse et d’autres. Le divorce est enfin prononcé en 1967. Alors que les enfants de Gordon (et notamment sa fille Méredith) tentent à leur tour leur chance dans le show business, Gordon continue sa descente aux enfers. On a peine à reconnaître le cow boy d’Oklahoma sur le visage du chanteur aux traits épaissis qui se produit au Ed Sullivan show.&lt;br /&gt;Ses prestations sur scène sont décevantes et si son dernier album enregistré en 1968 (avec notamment une version de yesterday des Beatles) touche par l’émotion qui s’en dégage, sa voix a beaucoup perdu en puissance.&lt;br /&gt;Dans les années 70, le chanteur va finalement se soigner et remporter son combat contre le fléau qui le minait depuis tant d’années. En retour, il va accorder beaucoup de son temps aux alcooliques anonymes. Gordon mac Rae nous a quitté en 1986 d’un cancer de la bouche.&lt;br /&gt;Plutôt que ses films ressortis en DVD (les deux célèbres musical de Rodgers et les gentilles opérettes avec Doris Day), je conseillerais les CDs de cet artiste à la voix exceptionnelle. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/IVqoc_GOH-0" frameborder="0" allowFullScreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-7534556212821206722?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/7534556212821206722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/01/gordon-macrae-la-voix-dor-de-loperette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7534556212821206722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7534556212821206722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2011/01/gordon-macrae-la-voix-dor-de-loperette.html' title='Gordon MacRae, la voix d&apos;or de l&apos;opérette américaine'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUCQ1kFzroI/AAAAAAAAIkA/vec0f6L58OU/s72-c/sunday%2Bnews.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-826304121362287276</id><published>2010-12-09T05:05:00.001-08:00</published><updated>2010-12-09T05:21:44.816-08:00</updated><title type='text'>Paul Robeson, un homme de convictions et de liberté</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDU15PlKgI/AAAAAAAAIZc/aTlUVWdL12A/s1600/PaulRobeson.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548668763284777474" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDU15PlKgI/AAAAAAAAIZc/aTlUVWdL12A/s320/PaulRobeson.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Extraordinaire chanteur à la voix de basse et de baryton, à la fois riche et mélodieuse, &lt;strong&gt;Paul ROBESON &lt;/strong&gt;a très largement contribué à la lutte contre la ségrégation, pour la paix et la liberté avec une conviction et un dévouement qui forcent l’admiration. Une raison supplémentaire pour redécouvrir ce personnage haut en couleur, aussi imposant que l’Othello de Shakespeare qu’il incarna si souvent sur scène et qui lui collait à la peau. Si les films qu’il a tourné (en Grande Bretagne pour la plupart) n’ont pas marqué l’histoire du cinéma, la présence écrasante de la star leur confère un intérêt certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fils d’un a&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDVDgA_NuI/AAAAAAAAIZk/jhsN_77L5Sc/s1600/Robeson%2B%25282%2529.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 257px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548668997030852322" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDVDgA_NuI/AAAAAAAAIZk/jhsN_77L5Sc/s320/Robeson%2B%25282%2529.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ncien esclave au destin exceptionnel (après s’être enfuit de sa plantation en Caroline-du-Nord, ce dernier est devenu pasteur après avoir fait des études universitaires), Paul ROBESON, né en 1898 dans le New Jersey, a certainement hérité de l’opiniâtreté et de l’incroyable volonté de son papa. Athlète accompli, aussi doué pour le basket, le football américain que pour la course à pied, le jeune homme a entamé d’abord des études de droit après avoir remporté une bourse universitaire : fait exceptionnel pour un noir en 1915 (ce fut le troisième étudiant noir à être admis à la Rutgers University) !! Pour financer ses études de droit, Paul ROBESON a participé à des chorales et des tours de chant : sa riche voix de baryton a été aussitôt remarquée. Après le décès de son père, le jeune étudiant renonce au brillant et gratifiant métier d’avocat pour le plus fascinant mais plus instable milieu du show business : un tournant d’autant plus étonnant qu’il abandonnait ainsi à une position sociale des plus enviables auxquels quasiment aucun noir n’avait la possibilité d’accéder en cette époque de racisme exacerbé. Mais le futur artiste a une foi démesur&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDUpBMxJ5I/AAAAAAAAIZU/zl2G-p3scvA/s1600/robesonN.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 269px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548668542082164626" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDUpBMxJ5I/AAAAAAAAIZU/zl2G-p3scvA/s320/robesonN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ée en son talent et en ses propres capacités, et la suite va lui donner raison. En 1924, il intègre la Harlem Renaissance (mouvement de renouveau de la culture afro-américaine, dans l'Entre-deux-guerres) et joue un rôle important dans une pièce d’Eugène O’Neill où il remporte un énorme succès personnel. Dès l’année suivante, il est la vedette d’un film muet (Body and Soul) du réalisateur noir Oscar Micheaux, un autodidacte aux idées progressistes qui propose enfin un autre regard sur les noirs américains que les films hollywoodiens caricaturaux : dommage que sur un plan technique, le manque évident de moyens ne nuise au résultat. En 1927, Paul ROBESON triomphe dans la superbe et célébrissime opérette Show boat de Jerome Kern, qui évoque le racisme et la ségrégation avec de magnifiques chansons dont l’inoubliable Old man River auquel Paul ROBESON va apporter une touche définitive (le succès sera tel que le spectacle sera traduit en français et joué au Châtelet l’année suivante, et que toutes les voix basses de la variété française de John William à Lucien Lupi reprendront le fameux air rebaptisé Mississipi en français).&lt;br /&gt;Après av&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDUXO7NUeI/AAAAAAAAIZM/62C9cb1WumU/s1600/40385.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 221px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548668236528964066" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDUXO7NUeI/AAAAAAAAIZM/62C9cb1WumU/s320/40385.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;oir joué sur les planches le rôle d’Othello, Paul ROBESON souhaite retenter sa chance à l’écran. A t’il seulement conscience de l’incroyable ségrégation qui existe dans le milieu du 7ème art, sans commune mesure à celle du théâtre et du music hall ? Probablement, mais pour l’artiste et l’homme, c’est un combat de plus à mener. En 1930, il joue dans un muet tardif Borderline, tourné en Suisse par Kenneth Macpherson, une histoire d’amour interracial, avec un réalisme empruntant aux œuvres de Pabst et d’Eisenstein : un film dont la diffusion fut limitée à des cercles intellectuels. En 1933, il joue dans la version filmée de l’empereur Jones, la pièce de théâtre qui avait fait sa gloire. En dépit de la brillante performance de l’acteur, le film, tronqué pour ne pas choser l’Amérique profonde (et raciste) n’est guère réussi.&lt;br /&gt;Pour tous les cinéphiles, le nom de Paul Robeson est lié à la superbe adaptation filmée de Show Boat (le théâtre flottant) de 1936 (la meilleure) de James Whale, dans laquelle il impressionne et émeut en reprenant son sublime Old man River.&lt;br /&gt;Il est vraiment regrettable qu’en raison de sa couleur de peau, Hollywood ait été aussi pusillanime pour ne lui confier que des tarzaneri&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDVzelMC-I/AAAAAAAAIZs/fpPrcr2_RDc/s1600/41962.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548669821279538146" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDVzelMC-I/AAAAAAAAIZs/fpPrcr2_RDc/s320/41962.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;es colonialistes comme Bozambo avec jolis negro spirituals sur fond de savane, alors qu’à l’origine l’acteur pensait qu’il s’agirait d’une œuvre antiraciste. En Angleterre, où l’acteur se sentait davantage respecté et aimé, les rôles qu’on lui propose ne sont pas hélas plus gratifiants : c’est toujours le brave noir bien gentil, qui secourt ici un petit garçon fugueur qui s’ennuie dans sa riche famille.&lt;br /&gt;L’intrigue est stupide. Paul Robeson est réduit à jouer les imbéciles au grand cœur dans un Marseille de pacotille où les figurants tentent de prendre l’accent français. Heureusement, il case 5 chansons, et sa voix est fabuleuse, notamment pour l’adorable « berceuse nègre » qui fut reprise en français par Germaine Sablon&lt;br /&gt;Song of freedom (1936), est le type même du scenario passé partout avec un pauvre manutentionnaire qui bosse dans les docks de Londres et devient star de la chanson grâce à sa voix extraordinaire : c’est gentillet, idéaliste, mais quel régal que d’entendre Paul dans des classiques du negro-spiritual comme Jéricho.&lt;br /&gt;Aux Mines du roi Salomon (un gros succès de 1937, qui fera l’objet&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDWGAurE_I/AAAAAAAAIZ0/mXvrySMTeVo/s1600/robeson140.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 155px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548670139683771378" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDWGAurE_I/AAAAAAAAIZ0/mXvrySMTeVo/s320/robeson140.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; d’un meilleur remake avec Stewart Granger), Paul Robeson préférait the Proud valley (1940), qui enfin proposait à l’acteur un rôle digne de son talent et de ses convictions, et non une caricature. Le cinéma, le disque et le théâtre ont apporté à l’artiste une consécration et une renommée mondiale. Il pose nu pour les plus grands photographes et sculpteurs. Il intervient de plus en plus dans les médias pour défendre aussi bien les mineurs sans emplois que les victimes de la guerre d’Espagne. Car, Paul ROBESON n’est pas qu’un acteur et un chanteur : il déclare qu’ « un artiste doit prendre partie, il doit se battre contre l’esclavage et pour la liberté » et ne cesse d’œuvrer contre les discriminations de toutes sortes, à la grande fureur des conservateurs. Ses choix politiques vont de plus en plus influer sur sa carrière (il refusera de nombreuses propositions lucratives des studios hollywoodiens) et lui causer de graves soucis pendant la chasse aux sorcières. Soupçonné de sympathies communistes, Paul ROBESON est placé sous haute surveillance par le FBI, qui fait flèche de tous bois pour nuire à l’artiste, en l’attaquant au passage sur sa vie privée et sa sexualité débridée. Devenu persona non grata dans le show business américain, il se rend en union soviétique et dans les pays de l’est où il remporte un énorme succès et remporte le trophée Staline. Il continue d’intervenir publiquement pour dénoncer l’apartheid en Afrique du Sud, la guerre en Indochine ou au Vietnam. En 1961, lors d’une ultime tournée en URSS, il fait une t&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDXPL3Z6II/AAAAAAAAIZ8/hDMd9pkAqL8/s1600/paulrobeson.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 251px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548671396803635330" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDXPL3Z6II/AAAAAAAAIZ8/hDMd9pkAqL8/s320/paulrobeson.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;entative de suicide dont il ne se rétablira jamais vraiment : qu’est il réellement arrivé au chanteur ? A t’il été empoisonné par la CIA comme son fils l’a suggéré ? A-t’il craqué devant les attaques et le harcèlement dont il était victime ? Ou a ’il été cruellement déçu en découvrant le gouvernement soviétique et une réalité très opposée à son idéalisme ? La dernière solution semble la plus probable. Miné par les soucis de santé, le grand baryton se retirera de la vie artistique : il est décédé en 1977. Mais sa légende demeure intacte et de nombreuses biographies ont été depuis consacrées à ce personnage plus grand que nature et terriblement humain.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eh9WayN7R-s?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eh9WayN7R-s?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-826304121362287276?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/826304121362287276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2010/12/paul-robeson-un-homme-de-convictions-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/826304121362287276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/826304121362287276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2010/12/paul-robeson-un-homme-de-convictions-et.html' title='Paul Robeson, un homme de convictions et de liberté'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQDU15PlKgI/AAAAAAAAIZc/aTlUVWdL12A/s72-c/PaulRobeson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5342759647591972000</id><published>2010-01-07T13:47:00.000-08:00</published><updated>2010-05-04T13:10:07.451-07:00</updated><title type='text'>Sandro : mort du King argentin</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZeLnrNzlI/AAAAAAAADPI/KRWY5uyukSY/s1600-h/12340603_9536.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424126354936155730" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZeLnrNzlI/AAAAAAAADPI/KRWY5uyukSY/s320/12340603_9536.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chaque pays a ses idoles. J’ai pu constater avec quel bonheur les étrangers étaient ravis et souvent profondément touchés de discuter avec des français qui connaissaient un peu leur pays et leurs monstres sacrés. Ainsi, lors d’un voyage en Italie, une étudiante argentine m’avait confirmé à quel point &lt;strong&gt;Sandro&lt;/strong&gt; était aimé dans son pays et selon ses termes l’équivalent chez nous de Johnny Halliday en terme de popularité.&lt;br /&gt;J'ai une pensé pour elle an apprenant aujourd'hui le décès de Sandro, le king argentin à l'âge de 64 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1945, Roberto Sanchez, petit-fils de gitans, a commencé à chanter, avec &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbFiP_ggI/AAAAAAAADOA/XlvNvD7a2r8/s1600-h/photo0016400.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424122951865696770" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbFiP_ggI/AAAAAAAADOA/XlvNvD7a2r8/s320/photo0016400.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;des copains dans de petits orchestres de rock en imitant son idole, Elvis Presley, auquel il empruntait non seulement son répertoire mais aussi ses fameux déhanchements qui faisaient fureur et scandale auprès des personnes bien pensantes. Au début des années 60, le jeune chanteur va ainsi se produire dans différentes petites formations dont l’une se nommait « les caniches de l’Oklahoma » (ce qui montre qu’il ne manquait pas d’humour et d’auto dérision. Sa rencontre avec le compositeur Anderle sera décisive. Ensemble les deux hommes vont bâtir un répertoire original, davantage composé de balades sentimentales que de chansons rythmées. En 1967, Sandro remporte un concours de chant avec Quiero llenarme de ti. Cette chanson et surtout le disque suivant (sur un rythme plus syncopé)« rosa rosa » sont de tels tubes qu’il est immédiatement engagé au ci&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZcACIi4CI/AAAAAAAADOg/Umo3W86ARz4/s1600-h/12335440_8318.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 236px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424123956856807458" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZcACIi4CI/AAAAAAAADOg/Umo3W86ARz4/s320/12335440_8318.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;néma.&lt;br /&gt;Quiero llenarme de ti (1967) nous conte sans originalité aucune la vie sentimentale d’un chanteur adulé par les foules et vivant une histoire d’amour contrariée avec une dame au look étrange qui ressemble beaucoup à la poupée québécoise Fanfreluche. Q’importe, toutes les cinq minutes environ, l’action est interrompue par d’excellentes chansons (dont les deux succès sus-visés). Le film démarre fort : avant même le générique, Sandro surgit de la fumée, pour interpréter une chanson très aznavourienne d’une grande puissance dramatique. Destinées à un publi&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZdtFyZeqI/AAAAAAAADPA/Xf46BZQHm0U/s1600-h/Sandro-RCA76.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424125830443399842" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZdtFyZeqI/AAAAAAAADPA/Xf46BZQHm0U/s320/Sandro-RCA76.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;c très populaire et peu cultivé, les intrigues des films de Sandro sont toujours peu complexes et toutes droit sorties d’un roman-photo. Cependant, l’acteur y fait preuve d’une réelle présence et d’un indéniable charisme. Lèvres épaisses et sensuelles, regard ombrageux, attendri lors des scènes d’amour ou presque cruel, chemise largement ouverte sur une poitrine très velue, : c’est tout le portrait du macho latin qui fait pâmer ces demoiselles. Les chansons, faciles à retenir sont souvent de bonne facture, et toujours interprétées avec conviction par la voix un peu chevrotante de Sandro (qui ressemble un tantinet à celle de Julien Clerc ou de Charles Aznavour), mais dont les accents et la puissance d’interprétation (dans les airs les plus dramatiques) évoquent le souvenir du mythique Carlos Gardel. En effet, pour l’émotion, les argentins ne font &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbZWmhSgI/AAAAAAAADOQ/i3cgSp2vYsg/s1600-h/33%2520-%2520sandro%2520-%2520id.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424123292336343554" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbZWmhSgI/AAAAAAAADOQ/i3cgSp2vYsg/s320/33%2520-%2520sandro%2520-%2520id.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pas dans la demi-mesure, et les interprétations de Sandro, dans ses meilleurs morceaux ont souvent quelque chose de violent et de torturé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Muchacho (1970), Sandro joue le rôle d’un jeune homme protégé par une vieille dame un peu farfelue et accaparante (on peut d’ailleurs se poser des questions sur l’exacte nature de leurs relations), fort bien interprétée par Olinda Bozan, une ancienne partenaire de Gardel. Outre la très belle ballade trigal (sur un tempo de bossa nova), le meilleur moment reste son interprétation d’Amada mia pour séduire la belle Iran Eory.(toutes les chansons du film sont d’ailleurs très agréables).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film le plus connu de Sandro est peut être Gitano (1970), dans lequel il part à la recherche de son père, un artiste de cirque et se retrouve accusé de meurtre. Tous les ingrédients sont là pour le succès : le chanteur parcourant la pampa, torse nu sur son cheval, l’atmosphère &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbmTeXqII/AAAAAAAADOY/_IKvYagigTk/s1600-h/44_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 235px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424123514835150978" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZbmTeXqII/AAAAAAAADOY/_IKvYagigTk/s320/44_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;de fête foraine. Et tant pis, si pour jouer le rôle de son père il lui suffit d’enfiler une grosse moustache noire et de danser une sorte de casatchok. Le film, même s’il reste un nanar de série B, est vraiment sympa à regarder. On ne peut en dire autant de Sortilèges d’amour (1971) où il donne la réplique à la splendide star espagnole Carmen Sevilla (ex partenaire de Luis Mariano) Dans un moyen âge de pacotille, les jambes moulées dans un collant vert, Sandro tente de séduire la belle princesse Sevilla qui se morfond dans son donjon avec un tube très années 70 : C’est vraiment ridicule, et on ne peut s’empêcher de penser aux Visiteurs ou au chevalier blanc. En tous les cas, au &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZasvUq56I/AAAAAAAADNo/_d1ou27vCbk/s1600-h/gitano_sandro.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424122525878249378" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZasvUq56I/AAAAAAAADNo/_d1ou27vCbk/s320/gitano_sandro.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;second degré, c’est plutôt comique. La grande scène de danse (une sorte de czardas ?)avec Sandro, Carmen et les gitans se laisse regarder, mais est vraiment mal filmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1971, pour les besoins de Je t’aimerai toujours, Sandro est un pilote de formule 1a victime d’un grave accident de la route. D’abord aveugle, il va finir par recouvrer la vue, et gagner le cœur de sa belle, mais le doute était-il permis ? Il y chante « dame el fuego de tu amor » un morceau bien balancé qui ressemble à s’y méprendre au générique de poigne de fer et séduction. Il faut voir Sandro se déhancher sur le morceau sur la piste de danse. Sa manière très syncopée de remuer, avec des gestes lascifs est d’un ridicule extrême(ça me fait penser un peu à Ringo le mari de Sheila), et on a du mal à croire qu’à l’époque le public pouvait &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Zc-jh4k4I/AAAAAAAADOw/CPqgHsk1a10/s1600-h/sandro%252006%2520jpg.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424125030973346690" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Zc-jh4k4I/AAAAAAAADOw/CPqgHsk1a10/s320/sandro%252006%2520jpg.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;trouver ça prenant !&lt;br /&gt;Dans destino de un caprichio (1972), on le retrouve encore avec l’attachante Olinda Bozan à laquelle il chante une fort belle chanson avec beaucoup de conviction ( à un moment, on a l’impression que son regard lance des flammes et il a même un petit coté Dracula : serait-il avec Valentino le rare exemple d’une vamp version masculine ?)&lt;br /&gt;Opération Rosa Rosa (1974) est une parodie des films d’espionnage plutôt sympa et par moment assez drôle, même si on n’a jamais l’impression de regarder un film mais plutôt une des innombrables séries télé qui pullulaient sur les petits écrans (genre Mannix, le magicien, chapeau melon etc…). L’intrigue est puérile :&lt;br /&gt;Un chanteur de variétés (Sandro) est chargé d’espionner de dangereux criminels qui veulent anéantir la planète en propageant une bactérie hautement dangereuse dans l’eau courante. Pour s’infiltrer parmi les criminels, dont le chef est un grand couturier (qui ressemble à Grand-mère de Chapeau melon), la copine et collègue de Sandro n’a aucun mal à séduire le membre du gang le plus sensible à la gente féminine. Mais très vite, Sandro est repéré et séquestré par les vilains qui veulent l’électrocuter de bien curieuse façon (avec une machine animant un pantin désarticulé qui danse les claquettes tout en envoyant des décharges électriques).&lt;br /&gt;Dans le rôle principal, Sandro roule les mécaniques, &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZdTT76t4I/AAAAAAAADO4/lWSPOxV05Gk/s1600-h/siempreteamare.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 176px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424125387564824450" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZdTT76t4I/AAAAAAAADO4/lWSPOxV05Gk/s320/siempreteamare.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; en se déhanchant exagérément sur les chansons les plus rythmées : là aussi on rigole, mais je ne suis pas sûr que l’artiste ait voulu s’auto parodier puisqu’il joue cette carte dans tous ses films et ses shows !&lt;br /&gt;Subi que te llevo (1980) sera son dernier rôle important sur grand écran.&lt;br /&gt;D’abord on est surpris par un scénario aussi puéril : Une jeune femme perd sa chaussure dans la panique causée par les fans du chanteur Sandro. Ce dernier, tombé amoureux au premier coup d’œil parvient à la retrouver par le biais du marchand de chaussure. Afin de la séduire et surtout d’obtenir les bonnes grâces de l’oncle sévère qui veille sur elle, Sandro se fait passer pour son frère, un homme d’affaires, en enfilant une fausse moustache.&lt;br /&gt; Jamais en France on aurait osé sortir en 1980 dans les salles obscures un film basé sur une histoire aussi simplette (à la rigueur, ça aurait pu convenir pour un épouse de Joséphine ange gardien). Cette comédie très familiale et sans prétention se laisse pourtant regarder comme un gentil feuilleton télé et par moment presque drôle (quelle drôle d’idée d’enregistrer ses chansons torse nu dans le studio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 70, Sandro va beaucoup chanter sur scène, non seulement en Argentine, mais dans toute l’Amérique du Sud (ses films faisaient un carton au Mexique) et aux USA. De grands spectacles méla&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZcnWep5XI/AAAAAAAADOo/yLMGVYmHFzs/s1600-h/sandro%5B7%5D-.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424124632333149554" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZcnWep5XI/AAAAAAAADOo/yLMGVYmHFzs/s320/sandro%5B7%5D-.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ngeant ses ballades romantiques et des airs plus rocks avec sa façon si excentrique (et si tordante) de danser, surtout quand il a l’air un peu trop survolté ! Subséquemment à une brouille avec Anderle, les succès de Sandro seront moins forts dans les années 80. Il tourne une série télé à Porto Rico puis donne un spectacle pour fêter ses 25 ans de carrière. On peut alors tristement constater que comme le King son idole, Sandro a de gros problèmes de poids. Son apparition au début du show, dans un complet de soie blanche, avec des ailes dans le dos, propulsé comme une fusée (par des effets spéciaux à petit budget) est risible, hélas. En revanche, dans la seconde partie de son show, en smoking, il montre encore toute l’étendue de son talent pour interpréter les morceaux les plus émouvants de son répertoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années, ce fumeur invétéré a connu de très graves problèmes de santé (un emphysème pulmonaire) qui avaient déjà failli lui coûter la vie. Remarié en 2006 pour la seconde fois (il a aussi 2 filles), Sandro est décédé avant-hier d'une septicémie après avoir subi une transplantation coeur-poumons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pensée pour ses innombrables fans d'Amérique latine.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/b1kYzGKN2v8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/b1kYzGKN2v8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5342759647591972000?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5342759647591972000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2010/01/sandro-mort-du-king-argentin.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5342759647591972000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5342759647591972000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2010/01/sandro-mort-du-king-argentin.html' title='Sandro : mort du King argentin'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ZeLnrNzlI/AAAAAAAADPI/KRWY5uyukSY/s72-c/12340603_9536.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5119795758489180493</id><published>2009-12-01T13:14:00.000-08:00</published><updated>2009-12-01T13:35:50.529-08:00</updated><title type='text'>Georges Milton, brave titi parisien</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWLvKcOhlI/AAAAAAAADHI/9j6zdeiX6gc/s1600/milton1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 216px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410384169728378450" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWLvKcOhlI/AAAAAAAADHI/9j6zdeiX6gc/s320/milton1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Roublard et rigolard, &lt;strong&gt;Georges Milton &lt;/strong&gt;connut une formidable popularité auprès du grand public au début du parlant. Des films faciles où le facétieux petit comédien réussissait toujours à faire fortune grâce à son incroyable culot et son sens de la répartie. Longtemps ces productions furent houspillées par les critiques qui le jugeaient populistes et primaires. Pourtant quand on les revoit aujourd’hui, on est surpris par la verve et l’humour de celui qu’on surnommait « Bouboule ». Quand à ses chansons comiques, beaucoup ont franchi les décennies (je lui fais pouet pouet, la fille du bédouin, c’est pour mon papa) sans que les auditeurs les associent d’ailleurs à leur créateur.&lt;br /&gt;Milton, né en 1888 dans la coquette commune de Puteaux a fait ses débuts au casino de la ville, en tant que chanteur comique en imitant Dranem, l‘incontournable &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWHizne-CI/AAAAAAAADGY/Y7aUUEjeEao/s1600/SN851384.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 265px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410379559396636706" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWHizne-CI/AAAAAAAADGY/Y7aUUEjeEao/s320/SN851384.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;interprète d‘« ah les petits pois! ». Sous les applaudissements ou sous les huées, Milton va apprendre son métier de fantaisiste en tirant partie de sa personnalité joviale et de sa simplicité. Pendant la première guerre mondiale, l’artiste joue les clowns au cirque de Moscou. Après le conflit, on le retrouve ainsi à la Gaîté Rochechouart où il triomphe avec des chansons idiotes, spécialité très prisée à l’époque. Le succès remporté dans les cafés concerts le conduit rapidement dans le monde de l’opérette où sa bonne humeur communicative et son entrain remportent tous les suffrages. Milton y incarne l’homme de la rue, le bon garçon un peu trop rondouillard, un peu trop petit, tout à fait quelconque et c’est pour cela que chaque spectateur se reconnaît en lui. La fille du bédouin tiré du spectacle comte obligado est un tube de l’année 1927 (et l‘on entendait encore dans le film Milou en mai de Louis Malle 60 ans plus tard). Ses &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWKivRhUUI/AAAAAAAADGo/mdg1XZzi2yU/s1600/nu%2520comme%2520un%2520ver.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410382856765657410" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWKivRhUUI/AAAAAAAADGo/mdg1XZzi2yU/s320/nu%2520comme%2520un%2520ver.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;premières apparitions au temps du cinéma muet (dans des films où il partage l’affiche avec Maurice Chevalier et Florelle) passent inaperçues : il faudra l’avènement du sonore pour que le chanteur comique explose enfin à l’écran. Le roi des resquilleurs fait de lui la grande vedette comique du cinéma français. En pleine crise économique, son personnage de tricheur qui se faufile dans les files d’attente et se joue de la moindre complication avec un air hilare et le recours au système D, fait l’unanimité….parmi le public populaire. Et la chanson « j’ai ma combine », relayée par le disque et la radio renforce le succès du film. Le roi du cirage (1930) un peu trop calqué sur le précédent sera plus froidement accueilli (ici Milton expérimente de nouvelles mixtures pour faire briller les chaussures). On est surpris au passage d’y admirer des girls dans des chorégraphies filmées en plongée qui font songer à celles que Busby Berkeley réalisera 3 ans plus tard à la Warner Bros. Si la réalisation est assez maladroite, les plaisanteries grivoises et l’œil coquin du comédien , ainsi que d’intéressantes vues du Paris des années &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWKwZTEiZI/AAAAAAAADGw/CuX0vMirnL4/s1600/21665.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410383091384748434" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWKwZTEiZI/AAAAAAAADGw/CuX0vMirnL4/s320/21665.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;folles sauvent le film de la naphtaline.&lt;br /&gt;Produit par la Gaumont, la bande à Bouboule est un énorme succès, tout comme nu comme un ver qui bénéficie d’une musique de Maurice Yvain et d’un livret signé Jean Boyer, en passe de devenir le réalisateur spécialiste des comédies musicales à la française. Dans chaque film, Milton case quelques chansons un peu graveleuses, qui font la joie des grands et des petits (qui pourtant ne doivent pas comprendre tous les sous-entendus). Il enregistre des monuments de finesse comme c’est pour mon papa (faire pisser Mirza, c’est pour mon papa), ou si tous les cocus avaient des clochettes. Avec toutes ces gaudrioles et cet esprit très gaulois on aurait pu s’attendre à ce que l a gloire de Milton se limite à la France, or la plupart de ses films furent exportés à l’étranger. Doublé en allemand, la bande à Bouboule triompha à Berlin.&lt;br /&gt;En 1932, Georges Milton triomphe sur scène dans la version française de la célèbre opérette l’auberge du cheval blanc, et à l’écran dans l’adaptation filmée du Comte obligado (sorti en DVD depuis peu) avec l‘espiègle Paulette &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWHtNSRw5I/AAAAAAAADGg/hgkdHTfpg9Y/s1600/milton+dubost.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 210px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410379738085704594" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWHtNSRw5I/AAAAAAAADGg/hgkdHTfpg9Y/s320/milton+dubost.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dubost. Les dialogues y sont souvent assez lestes, libertins et parfois drôles. Milton, qui se fait passer pour un comte croit déceler des allusions sexuelles dans les interventions des gens de la haute qu'il côtoie. C'est limite vulgaire, mais ça fonctionne. Il est impayable quand il danse avec agilité sur ses toutes petites jambes. Si Milton nous livre une version épatante de la fille du bédouin, on est atterré par la stupidité de la chanson sur les artichauts : difficile de faire plus débile!&lt;br /&gt;On peut se demander si , malgré son succès populaire, l’acteur n’a pas été blessé par les critiques &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWLd4UEZSI/AAAAAAAADHA/gS-8-eQOgLs/s1600/19464.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410383872804545826" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWLd4UEZSI/AAAAAAAADHA/gS-8-eQOgLs/s320/19464.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;condescendantes dont il a souvent fait l’objet. Rêvant de renouveler son personnage, il crée la surprise en produisant lui-même Jérôme Perrau, roi des barricades …dont il confie la mise en scène à Abel Gance! Fantaisie historique bouffonne, c’est un film aimable et pas du tout déplaisant même si on n’y reconnaît pas un instant la patte de l’auteur de Napoléon. En tous les cas, le succès ne sera pas au rendez-vous.&lt;br /&gt;Dans la seconde partie des années 30, le cher Bouboule va connaître un déclin certain, éclipsé par de nouveaux comiques et par des comédies beaucoup plus sophistiquées venues des USA. Pendant l’occupation, il enregistre encore quelques disques où il vante la débrouillardise des français et le marché noir.&lt;br /&gt;A la libération, l’artiste au visage hilare connaît un regain de succès et sa chanson « ploum ploum tralala » est sur toutes les lèvres. Rien de tel que sa bonne bouille et sa gouaille pour remonter le moral d’un public sortant tout juste de la guerre. En 1948, Milton prend sa retraite et rédige ses mémoires.&lt;br /&gt;Installé à A&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWK8QoPgVI/AAAAAAAADG4/OHM07z5Zm8k/s1600/31519.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 252px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410383295216058706" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWK8QoPgVI/AAAAAAAADG4/OHM07z5Zm8k/s320/31519.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ntibes, il fait partie du jury lors du premier festival de la rose d’or de Juan les pins en 1962.&lt;br /&gt;En 1967, le charmant papy fait une apparition remarquée dans un show TV présenté par Michel Drucker. Multipliant les clins d’oeils, le brave petit bonhomme est chaudement applaudi par un public d’ados et déclare être à l’origine de la vague yéyé avant d’entonner c’est pour ma pap avec un petit pense-bête à la main. Milton est décédé en 1970.&lt;br /&gt;Comme aucun de ses films n’est vraiment intéressant sur un plan strictement artistique et cinématographique, ils ne sont plus jamais rediffusés. Dommage, car c’est un témoignage des belles heures du caf conc' et d'un certain humour à la française.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lTtqkDoo4I0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lTtqkDoo4I0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5119795758489180493?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5119795758489180493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/12/georges-milton-brave-titi-parisien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5119795758489180493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5119795758489180493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/12/georges-milton-brave-titi-parisien.html' title='Georges Milton, brave titi parisien'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SxWLvKcOhlI/AAAAAAAADHI/9j6zdeiX6gc/s72-c/milton1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-9151036491226256667</id><published>2009-11-24T14:20:00.000-08:00</published><updated>2009-12-21T14:10:02.164-08:00</updated><title type='text'>Kabir Bedi, héroïque corsaire de Bollywood</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxc6HoytSI/AAAAAAAADFY/ryS2UKHvX4o/s1600/bedi_sandokan.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407799406117434658" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxc6HoytSI/AAAAAAAADFY/ryS2UKHvX4o/s320/bedi_sandokan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Qu’il est loin le temps où après avoir joué dans la cour de l’immeuble les enfants se précipitaient pour regagner leurs pénates afin de suivre à la télévision la suite des aventures de Sandokan, le feuilleton fleuve diffusé par TF1. Saga romantique au parfum d’aventure, dominé par la présence et le visage de christ de &lt;strong&gt;Kabir Bedi &lt;/strong&gt;, héros d’une jeunesse en quête de dépaysement facile et de rêve.&lt;br /&gt;Grâce à ce feuilleton, celui qu’on surnomma l’Omar Sharif du pauvre a pu s’imposer dans quelques productions hollywoodiennes dont un James Bond avant de s’embourber dans des soaps opéras mondialement connus pour leur médiocrité. En tous les cas, à l’heure où certains acteurs de Bollywood commencent à faire parler d’eux en occident, j’avais envie de rendre &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxeg8913_I/AAAAAAAADGA/dy1Yf10hTxk/s1600/0044ana535.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 249px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407801172779458546" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxeg8913_I/AAAAAAAADGA/dy1Yf10hTxk/s320/0044ana535.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;hommage à ce héros de mon enfance (n’avait-il pas un Big Jim à son effigie?), qui bien avant Sharrukh Khan avait conquis le public européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1946, d’un père indien et d’une mère anglaise, Kabir Bedi n’était guère attiré à l’origine par le métier d’acteur.&lt;br /&gt;Après avoir fait un peu de théâtre et posé dans diverses revues de mode, le jeune homme est repéré par le producteur O.P. Ralhan, qui lui confie un rôle secondaire dans le thriller Hulshul aux cotés de Zeenat Aman, le plus important sex symbol indien de l’époque (et probablement la plus sexy de toutes les jolies comédiennes à avoir hanté les écrans de Bollywood). Si la voix basse de l’acteur impressionne &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxd4UO_tUI/AAAAAAAADF4/4y1C_U2AtJE/s1600/bedi.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 206px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407800474650785090" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxd4UO_tUI/AAAAAAAADF4/4y1C_U2AtJE/s320/bedi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;d’emblée les spectateurs , comme le reconnaît humblement Kabir, le film est un échec monumental de même que la plupart des films indiens dans lequel il va tenter de s’imposer dans les années qui suivent, à l’exception notable de Kuchhe Dhaage de Raj Khola. En dépit d’un physique irréprochable et d’une stature (1 m 91) de colosse qui tranche nettement avec les acteurs un peu adipeux de l’époque, le play-boy aux yeux dorés maîtrise mal l’hindi et n’a aucune prédisposition pour la danse. Ennuyeux dans un pays où les films contiennent quasiment tous de larges passages musicaux. Peu motivé, l’acteur ne se faire guère remarquer dans les films qui suivent . Dans Nagin (1976), film d’horreur puéril à souhait, il est une des nombreuses victimes de la femme serpent qui venge son fiancé tué par un chasseur.&lt;br /&gt;L’acteur pose également pour les magazines de mode : c’est là qu’il est remarqué par Sergio Sollima, un réalisateur italien qui vient jusqu’en Inde pour lui proposer un rôle pour la série télé qui va changer sa vie : Sandokan, l‘intrépide pirate qui combat avec acharnement les britanniques (en dépit des réticences des producteurs qui auraient préféré un acteur italien). &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdsGFi9iI/AAAAAAAADFw/3Kfb9NaRQOo/s1600/316978700_L.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407800264694625826" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdsGFi9iI/AAAAAAAADFw/3Kfb9NaRQOo/s320/316978700_L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le public populaire acclame ce nouvel héros dans la droite lignée des Douglas Fairbanks et Zorro : la série connaît un immense succès en Europe : l’image de Sandokan se décline en poupées, bande dessinée, tee-shirts , sandales (j’avais une amie qui les exhibait fièrement). Considéré comme un demi dieu en Italie, Kabir laisse de marbre les critiques français qui le trouvent mollasson et insipide et s’interrogent devant cette hallucination collective pour cette série qu’ils jugent parfaitement creuse.&lt;br /&gt;N’ont-ils pas compris que les spectateurs sont en quête de rêve et d’évasion qu’apportait autrefois westerns et films d’aventures, et que la télévision relaie désormais au grand public? En tous les cas, Kabir, fêté comme une pop star en profite pour enregistrer un 45 T en anglais où il déclame des mots d’amour sur un air de variété : à réserver aux amateurs de kitsch. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdOybOYII/AAAAAAAADFo/UbFuO687fPs/s1600/KABIR%2520BEDI%2520SANDOKAN.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407799761200636034" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdOybOYII/AAAAAAAADFo/UbFuO687fPs/s320/KABIR%2520BEDI%2520SANDOKAN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sollima, le réalisateur de la série met en scène ensuite Kabir pour le grand écran dans un autre film d’aventures : le corsaire noir, qui offre encore à l’acteur un personnage romantique et torturé, le cœur déchiré par un amour impossible. En dépit d’impossibles dialogues et d’une interprétation perfectible, c’et le genre de divertissement qui se regarde avec indulgence et nostalgie d‘une époque révolue. Kabir retrouve ensuite son personnage de Sandokan pour différentes suites (le tigre de Malaisie) sur grand écran.&lt;br /&gt;Le phénomène Sandokan attise la curiosité des américains qui pensent avoir décelé un nouvel Omar Sharif. Kabir rejoint le fameux comédien égyptien et des stars aussi prestigieuses que Michæl Caine dans ashanti (1979) du grand Richard Fleisher. Le résultat s’avère décevant et un peu ennuyeux en dépit de l’étincelante distribution et d’un Kabir mystérieux et charismat&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdDeYrDzI/AAAAAAAADFg/hGlXyzWUxbE/s1600/Kabir_Bedi_corsaro_nero_.gif"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 302px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407799566842662706" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxdDeYrDzI/AAAAAAAADFg/hGlXyzWUxbE/s320/Kabir_Bedi_corsaro_nero_.gif" /&gt;&lt;/a&gt;ique. Ultime pas vers la gloire internationale Kabir joue les méchants dans Octopussy, un film de James Bond. Pourtant, l’acteur peine à trouver des engagements à Hollywood. Amer, il déclarera plus tard que les américains boudent les acteurs étrangers. Avec sa petite notoriété aux USA, l’acteur se tourne alors vers les feuilletons télé comme le soap opéra général Hospital ou encore Dynasty.&lt;br /&gt;Auréolé par son succès occidental, l’acteur revient en force dans l’univers coloré et musical de Bollywood où depuis 1976, il est apparu sporadiquement dans des productions mineures. Khoon Bahatri maang (1988) est le remake du feuilleton australien « la vengeance aux 2 visages » qui remporta un succès international. Vous souvenez-vous de ce mari cupide qui jette aux crocodiles sa femme pas très jolie pour récupérer sa fortune. Manque de chance, elle a survécu à ses blessures et embellie par la chirurgie plastique, elle est bien décidée à se venger! On comprend qu’un tel sujet (et surtout le thème de la vengeance) ait séduit les indiens. Le résultat, kitchissime, est peut être encore meilleur que l’original grâ&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxgkFNuReI/AAAAAAAADGQ/6rGXxT8gCko/s1600/bediSlide135"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 211px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407803425556415970" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxgkFNuReI/AAAAAAAADGQ/6rGXxT8gCko/s320/bediSlide135" /&gt;&lt;/a&gt;ce à la prestation de la fascinante Rheka (parmi les inévitables chansons, on remarquera une version hindi des chariots de feu de Vangélis). Kabir campe avec beaucoup de réalisme l’odieux mari.&lt;br /&gt;Hélas, après ce grand succès, Kabir va enchaîner (par manque de discernement) des rôles de méchants dans des films si nuls qu’il vont gravement compromettre la suite de sa carrière. Lambu dada (1992) bât tous les records dans le genre. Jugez en par le scénario :&lt;br /&gt;Alors qu’il manque de se noyer dans une cascade, le colossal truand Lambu Dada est sauvé par la gamine de 10 ans qui le tire de là avec ses petits bras. Pour tout remerciement, Lambu Dada l’étrangle à moitié. Pris de remords, il conduit l’enfant à l’hôpital où on la guérit avec une piqûre. Le film est d’une rare imbécillité .&lt;br /&gt;Aprè&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxgA5QUvJI/AAAAAAAADGI/ynwgxAInJyM/s1600/kabirbedi.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 258px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407802821050678418" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SwxgA5QUvJI/AAAAAAAADGI/ynwgxAInJyM/s320/kabirbedi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;s avoir atteint ce nadir cinématographique, Kabir trouve refuge dans tous les feuilletons télé américains, d’amour gloire et beauté ou the bold and the beautiful. Ces romances pour ménagères tournées au jour le jour ne le gènent pas « en tant que comédien, il faut se plier à tous les médias ». A Bollywood, son rôle récent le plus mémorable est celui du général de main Noon Na (2004) de Farah Khan, une vraie réussite du genre, véritable patchwork bariolé, une comédie musicale étudiante sur fond de terrorisme . En revanche, on passera rapidement sur Taj Mahal où il incarne l’empereur qui , fou de douleurs après le décès de son épouse fait construire en son souvenir le somptueux mausolée : le film sera un tel échec qu’il ne sortira même pas en vidéo.&lt;br /&gt;Kabir , toujours bon pied bon oeil n’a rien perdu de son charme au fil des années. Outre des apparitions récentes dans de nouvelles aventures du « fils de Sandokan » en Italie, on l’a vu dans des jeux de télé réalité en Italie (pour vedettes has been), ou animateur à la télé indienne où il interwieve les plus grandes stars d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;Celui qu’on surnomme le Sean Connery indien qui s’est également illustré sur les planches avec succès (notamment dans Othello). Il devrait prochainement retrouver à l’écran la star de son 1er film, la belle Zeenat Aman. Alors, on pourra se gausser mais force est de constater que le ténébreux Sandokan a réussi un étonnant parcours que pourraient lui envier pas mal de vedettes indiennes! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/N-DerAfibnM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/N-DerAfibnM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-9151036491226256667?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/9151036491226256667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/11/kabir-bedi-heroique-corsaire-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/9151036491226256667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/9151036491226256667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/11/kabir-bedi-heroique-corsaire-de.html' title='Kabir Bedi, héroïque corsaire de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Swxc6HoytSI/AAAAAAAADFY/ryS2UKHvX4o/s72-c/bedi_sandokan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-3250964320889036140</id><published>2009-09-07T01:02:00.000-07:00</published><updated>2009-09-07T09:50:05.804-07:00</updated><title type='text'>Farid El Atrache, le solitaire</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBhlDf4kI/AAAAAAAAC4U/ExfwvIwd_IA/s1600-h/farid_Elatrach.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378636637613843010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 245px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBhlDf4kI/AAAAAAAAC4U/ExfwvIwd_IA/s400/farid_Elatrach.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqS_yr-a56I/AAAAAAAAC3E/S8Kp3liKjys/s1600-h/adieu+%C3%A0+ton+amour.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Né en 1907, &lt;strong&gt;Farid El Atrache &lt;/strong&gt;est issu d’une lignée de princes druzes d’origine libanaise exilés dans le sud de la Syrie qui se sont opposés successivement à l’occupation ottomane puis française. Lors de la rebélion des leaders druzes contre les français (1923), le jeune garçon est obligé de se sauver en Egypte, sous un nom d’emprunt, avec sa mère, son frère et sa sœur , pour éviter tout risque de représailles.&lt;br /&gt;Sans le sou, la famille va connaître des moments pénibles et sa maman est obligée de chanter dans les cabarets pour survivre. Très attiré par la musique, Farid &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBRPTJwxI/AAAAAAAAC4M/jwRYVnl7Htc/s1600-h/farid12235.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378636356896015122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBRPTJwxI/AAAAAAAAC4M/jwRYVnl7Htc/s320/farid12235.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;étudie le chant au lycée français, et se produit lors de fêtes scolaires, dans la troupe de Badia Massabni , fondatrice syrienne de la danse moderne orientale et propriétaire du premier cabaret du Caire. Il est engagé par diverses radios locales, où il chante ou joue du oud, un instrument pour lequel il se révèle excessivement doué. Parallèlement sa sœur entame une carrière de chanteuse sous le nom d’Asmahan. L’ étrange beauté de cette dernière et ses qualités d’interprète vont très vite remporter un succès sensationnel. Un producteur de cinéma audacieux tente alors d’exploiter les talents du frère et de la sœur, en les mettant en vedettes dans un même film: pari risqué d’autant plus que Farid exige de composer toutes les chansons. Victoire de la jeunesse (1941) est un triomphe et fait du duo deux stars de cinéma.&lt;br /&gt;Le&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBFy1kDXI/AAAAAAAAC4E/3iMbCvTvBB0/s1600-h/adieu+%C3%A0+ton+amour.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378636160277155186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 193px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBFy1kDXI/AAAAAAAAC4E/3iMbCvTvBB0/s320/adieu+%C3%A0+ton+amour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; film tourné avec des moyens rudimentaires ne vaut le coup d’œil que pour ses numéros musicaux et le charisme de la fascinante Asmahan. Grisé par la gloire soudaine, il semble que Farid se soit alors enlisé dans une vie de plaisirs faciles, cumulant les dettes de jeu. Le décès mystérieux de sa sœur dans un accident de voiture (dans des conditions qui n’ont jamais été élucidées, probablement un assassinat commandité par les services du contre espionnage) va profondément affecter le chanteur.&lt;br /&gt;En 1946, Farid rencontre la talentueuse danseuse Samia Gamal qui devient sa compagne, et probablem&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAoVb9MdI/AAAAAAAAC30/7T1JZAaO9xY/s1600-h/mustache_caption.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378635654168916434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 270px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAoVb9MdI/AAAAAAAAC30/7T1JZAaO9xY/s320/mustache_caption.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ent le grand amour de sa vie, même s’il ne l’épousera jamais : pour lui l‘art et une vie maritale sont incompatibles. Misant sur leur complicité et leur complémentarité, Farid investit toutes ses économies en produisant en 1947 un film avec sa compagne : le triomphe est tel qu’il va faire la fortune du chanteur.&lt;br /&gt;L’alchimie entre les deux artistes est évidente et les quelques films que le couple enchaîne figurent encore parmi les plus célèbres de l’histoire du musical arabe. Madame la diablesse (1948), peut être le meilleur du lot, propose une histoire amusante (un chanteur épris d’une jolie sorcière sortie d’une lampe merveilleuse) avec de jolis numéros musicaux.&lt;br /&gt;J’ai aussi un faible pour ne le dites à personne , autre grand classique du genre, rehaussé par la présence de la facétieuse Nour el Hoda aux cotés du couple. Certes, Farid n’est pas un très bon comédien, et il a tendance à multiplier les grimaces pour exprimer ses sentiments ou faire rire le public, mais sa voix est si divine et les chorégraphies de Miss Gamal si splendides, que cela n’a guère d’&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAEXw4POI/AAAAAAAAC3U/hT4v8HcCPIE/s1600-h/64771.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378635036318252258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAEXw4POI/AAAAAAAAC3U/hT4v8HcCPIE/s320/64771.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;importance&lt;br /&gt;En 1952, le couple le plus célèbre d’Egypte se sépare avec beaucoup d’amertume. On murmure alors que Samia qui veut tenter sa chance à Hollywood s’est beaucoup rapprochée du roi Farouk. De son coté, Farid n’est pas insensible au charme de la jeune Narriman, la nouvelle épouse du roi. On n’est pas loin du scandale. La même année, le roi est renversé par un coup d’Etat et contraint à l’exil. Malgré le rapide divorce de la reine, la romance de Farid et de Narriman tournera court, notamment pour des raisons familiales et politiques, laissant le chanteur profondément amer et dépressif.&lt;br /&gt;Sans Samia, Farid poursuit sa carrière au cinéma avec toujours autant de succès, cependant peu à peu il abandonne les comédies légères pour aborder des sujets toujours plus mélancoliques dans lesquels il incarne toujours le jeune homme solitaire torturé par des problèmes sentimentaux. Dans la chanson immortelle (1952),son film le plus connu , il s’éprend de la timide Fatem Hamama, très malade (et chante gémir gemel, un de ses plus mémorables tubes). Dans le roman de mon &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqS_78bPZNI/AAAAAAAAC3M/X38tZR2X7Zw/s1600-h/1959.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378634891540784338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqS_78bPZNI/AAAAAAAAC3M/X38tZR2X7Zw/s320/1959.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;amour (1955), il est obligé de renoncer à la femme qu’ il aime pour des raisons sociales et pleure de longues minutes sous la pluie (au passage, il me semble avoir rarement vu ce genre de scène dans un film occidental où les hommes ne pleurent pas).&lt;br /&gt;Dans adieu à ton amour (1956), il est condamné par une maladie incurable et s’écroule mort à la fin de son tour de chant, alors que dans serment d’amour (1955) piteux remake de la dame aux camélias, c’est sa bien-aimée qui meurt de la tuberculose. Qu’on se rassure, le plus souvent les mélos se ponctuaient par un happy-end, car c’est-ce que le public populaire demandait, et que ces films n’avaient d’autres ambitions que de se plier aux envies des spectateurs. Comme l’a confié le grand Youssef Chahine qui dirigea deux fois Farid (adieu à ton amour, c’est toi mon amour), il n’était pas question de faire de l’art, mais de satisfaire le public le plus large.&lt;br /&gt;Ce qui ne veut aucunement dire que ces films étaient tous mauvais, même si les critiques occidentaux ont rarement été tendres avec eux (notamment lors de la sortie de ses films sur les écrans français dans les années 60-70 pour la clientèle maghrébine &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAzMx-vZI/AAAAAAAAC38/HsIfa1AlhuA/s1600-h/64851.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378635840823934354" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAzMx-vZI/AAAAAAAAC38/HsIfa1AlhuA/s320/64851.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et plus particulièrement dans la salle du Louxor qui projetait ses films presque constamment, avec parfois des problèmes de sous-titrages) . Néanmoins avant de tirer à boulet rouges sur le jeu forcé des comédiens ou la pauvreté de la réalisation, ceux-ci n’ont pas forcément fait part de beaucoup d’ouverture d’esprit. Je trouve notamment que Jour sans lendemain (1961) de Bakarat est assez réussi, et traduit bien l’atmosphère pesante d’une fille dominé par un père trop possessif, qui sombre dans la folie. Dans ce film, tout comme dans les rivages de l’amour (1960), Farid se révèle également tout à fait correct en tant que comédien. Dans un genre plus léger, on retiendra c’est toi mon amour, comédie assez enlevé où il se chamaille continuellement avec la jolie Shadia qu'on veut lui faire épouser de force (et pour laquelle il aura aussi un gros coup de cœur loin des caméras)&lt;br /&gt;En tous les cas, dans les mélos comme dans les film plus légers, c’est surtout sa façon de chanter qui séduit, ou même bouleverse. Musicalement, l’artiste n’hésite pas à explorer de nouveaux terrains en s’inspirant aussi bien des tangos argentins que des flamencos (il fut aussi comparé à Tino Rossi, ce qui est bien réducteur), tout en saluant les différents pays arabes, comm&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAeLq_bvI/AAAAAAAAC3s/8d2eRl5UXsk/s1600-h/melodie+de+ma+vie+75.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378635479748931314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 278px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTAeLq_bvI/AAAAAAAAC3s/8d2eRl5UXsk/s400/melodie+de+ma+vie+75.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e dans Monsieur Rossignol (1948) avec sa compatriote Sabah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Farid El Attache va poursuivre sa carrière à l’écran jusqu’à son décès en 1974, parfois dans des rôles de jeune premier dont il a passé l’âge depuis longtemps . Il souffre de problèmes cardiaques et sa passion pour le jeu a fini par avoir raison de l’immense fortune qu’il avait amassé avec ses films et ses disques.&lt;br /&gt;Amaigri et épuisé par ses problèmes cardiaques, l’acteur chante encore dans les mélodies de ma vie (1975) qui sortira après sa mort. Avec ses tempes grises, ses grands yeux luisant maquillés et son air fatigué, il présente une petite ressemblance avec Georges Guétary des dernières années.&lt;br /&gt;Le prestige de Farid El attache demeure intact 35 ans après son décès dans les pays arabes, et beaucoup de chanteurs des jeunes générations de Khaled à Ishtar reprennent ses standards en hommage. La sortie de plusieurs DVD permet aussi d’apprécier ses films enfin dans des conditions optimales (autrefois, on ne trouvait que des vidéos p&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTB2aEzyaI/AAAAAAAAC4c/mkfp7pKxdtk/s1600-h/faridela.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378636995443804578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTB2aEzyaI/AAAAAAAAC4c/mkfp7pKxdtk/s400/faridela.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;irates de qualité douteuse&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9YIYsjKhZJo&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9YIYsjKhZJo&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-3250964320889036140?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/3250964320889036140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/09/farid-el-atrache-le-solitaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3250964320889036140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3250964320889036140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/09/farid-el-atrache-le-solitaire.html' title='Farid El Atrache, le solitaire'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SqTBhlDf4kI/AAAAAAAAC4U/ExfwvIwd_IA/s72-c/farid_Elatrach.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-6913824457239048714</id><published>2009-07-05T06:21:00.000-07:00</published><updated>2009-07-05T06:36:23.821-07:00</updated><title type='text'>Adieu, Harve Presnell, le baryton de l'ouest</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCpXYy2ebI/AAAAAAAACtM/Xb3njjvk1DY/s1600-h/1207017hpresnell3.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354966176201341362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 251px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCpXYy2ebI/AAAAAAAACtM/Xb3njjvk1DY/s320/1207017hpresnell3.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Vedette des comédies musicales dans les années 60, &lt;strong&gt;Harve Presnell &lt;/strong&gt;vient de nous quitter à l’âge de 75 ans, d‘un cancer du pancréas. Il est dommage que cet artiste aussi doué pour le chant que pour la comédie soit entré tardivement dans l’univers du film musical, alors que le genre était déjà moribond à Hollywood, car sa présence et son charme viril auraient pu faire de lui l’équivalent d’un Howard Keel. En tous les cas, le comédien a pu se rattraper en fin de carrière, dans les années 90, en trouvant sa place dans des films réalisés par les metteurs en scènes les plus en vue actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1933&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCpgRSKJKI/AAAAAAAACtU/PVZ7lK1axWQ/s1600-h/presnelle+reynolds.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354966328803992738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCpgRSKJKI/AAAAAAAACtU/PVZ7lK1axWQ/s320/presnelle+reynolds.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;, Harve Presnell envisageait à l’origine de devenir chanteur d’opéra. Le compositeur Meredith Wilson, connu surtout pour son opérette The Music Man, le remarque lors d’une audition et lui confit le rôle principal du musical la reine du Colorado, biographie romancée de Molly Brown, une activiste américaine surtout connue pour être rescapée du Titanic. Le spectacle triomphe sur les scènes de Broadway et Harve est retenue pour figurer dans l’adaptation au cinéma (alors que Tammy Grimes est remplacée par Debbie Reynolds). Le film est très réussi, notamment grâce au dynamisme et à la fantaisie de la petite Debbie qui n’a jamais été aussi brillante. Dans le rôle du mari de l’insubmersible Molly, Harve est également très remarqué pour son charme et sa chaude voix de baryton.&lt;br /&gt;Sa prestation lui vaut un golden globe en tant qu’espoir masculin de l’année.&lt;br /&gt;Le grand succès du film aurait théoriquement du placer Harve sur la route du succès. Malheureusement, les grands studios américains ne misent plus du tout sur le g&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCrLMbMRnI/AAAAAAAACt0/pCQYmeTUpeY/s1600-h/connie56.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354968165745706610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 244px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCrLMbMRnI/AAAAAAAACt0/pCQYmeTUpeY/s320/connie56.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;enre musical, trop coûteux et trop risqué financièrement compte tenu de quelques fiascos accumulés les années précédentes. Tout juste se contente t’on de porter à l’écran les spectacles qui avaient cartonné à Broadway.&lt;br /&gt;Aussi, Harve ne trouve rien de mieux à se mettre sous la dent qu’un petit musical pour les jeunes, « When the boys met the girls », remake de girl crazy, avec les immortelles chansons de Gershwin et la curieuse apparition de groupes en vogue comme les Herman’s hermits . Harve du haut de son mètre 93 forme un curieux couple avec la petite Connie Francis (1 m 56): on a l’impression qu’il tient une gamine par la main. Les numéros dansés sont assez décevant, en raison d’un manque de moyens évident et le film demeure juste regardable pour la fort belle interprétation des standards de Gershwin par les très belle voix de Miss Francis et d’Harve.&lt;br /&gt;La même année, on le retrouve dans « les compagnons de la gloire » un western de cavalerie tout à fait honnête et parfaitement bien photographié, inspiré de fort Apache, sur un scénario de Sam &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCqwZmgW4I/AAAAAAAACtk/Yjr4WW3Snrc/s1600-h/harve.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354967705426353026" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCqwZmgW4I/AAAAAAAACtk/Yjr4WW3Snrc/s320/harve.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Peckinpah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1969, il rejoint la prestigieuse distribution du western musical la caravane de l’ouest (Clint Eastwood, Lee Marvin, Jean Seberg)réalisé par Joshua Logan. Qualifié à l’époque de catastrophe, le film mérite vraiment d’être revu car il est loin d’être honteux. Certes la réalisation laisse à désirer mais l’interprétation est loin d’être aussi mauvaise qu’on l’avait prétendu à l’époque (on avait évidemment reproché aux 3 vedettes de ne pas savoir chanter : ce qui était vraiment stupide car tout le monde a raffolé de la façon merveilleusement fausse dont Marvin s’acquitte de wondrin’ star) . Seule la prestation d’Harve Presnell avait été saluée par la critique. Il faut dire qu’il chante merveilleusement bien sa chanson Mariah et qu’avec sa barbe il n’a jamais autant ressemblé à Howard Keel, avec lequel il fut tant comparé et que les passages où il figure rappellent fort les 7 femmes de Barberousse.&lt;br /&gt;Vous ne vous souvenez plus de sa présence dans ce film? Peut être parce que à sa sortie, presque toutes ses scènes ont été coupée en France!&lt;br /&gt;L’acteur est ensuite con&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCq4CHoA2I/AAAAAAAACts/i3WzTxQa__c/s1600-h/gonewithwind.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354967836561769314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 310px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCq4CHoA2I/AAAAAAAACts/i3WzTxQa__c/s320/gonewithwind.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;traint de retourner chanter sur scène , notamment à Londres dans une adaptation musicale très chahutée d’autant en emporte le vent, où il tient bien évidemment le rôle de Rett Butler ou dans Camelot où sa glorieuse interprétation du magique « if ever I would leave you » créé par Robert Goulet lui vaut d’être acclamé par le public. Son interprétation de Don Quichotte dans l’homme de la Mancha est également très applaudie. Harve Presnell ne craint pas non plus d’aborder un répertoire plus ambitieux en enregistrant le carmina purana de Carl Orff ou en chantant en duo avec Marilyn Horne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En changeant de personnage , en abandonnant la panoplie du charmeur de Broadway et la perruque qu’il portait depuis des décennies, Harve Presnell est parvenu à relancer sa carrière à la télévision puis au&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCqQlXWsPI/AAAAAAAACtc/1eku6C4msgM/s1600-h/harvey.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354967158828216562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCqQlXWsPI/AAAAAAAACtc/1eku6C4msgM/s320/harvey.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; cinéma dans des rôles de composition, le plus souvent d’hommes d’affaires sans scrupules. Parmi ses participations les plus remarquées, on note la série le caméléon , Fargo (1996) le film culte des frères Coen, volte-face de John Wood1997) ou Il faut sauver le soldat ryan. (1998) de Spielberg, de très gros succès commerciaux.&lt;br /&gt;En somme, un retour inespéré pour un acteur dont le nom n’était même plus mentionné dans les anthologies du film musical ! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-scAaQdYHSw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-scAaQdYHSw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-6913824457239048714?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/6913824457239048714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/07/harve-presnell-le-baryton-de-louest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6913824457239048714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6913824457239048714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/07/harve-presnell-le-baryton-de-louest.html' title='Adieu, Harve Presnell, le baryton de l&apos;ouest'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SlCpXYy2ebI/AAAAAAAACtM/Xb3njjvk1DY/s72-c/1207017hpresnell3.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-2710050393218182770</id><published>2009-07-04T09:16:00.000-07:00</published><updated>2009-08-02T13:03:02.596-07:00</updated><title type='text'>Claudio Villa, le petit roi de Naples</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BD_S0jCI/AAAAAAAACsU/o9pvQKfZSB8/s1600-h/mvc-093claudiovillax.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354640387496774690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BD_S0jCI/AAAAAAAACsU/o9pvQKfZSB8/s320/mvc-093claudiovillax.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Claudio Villa &lt;/strong&gt;fut probablement l’un des chanteurs populaires italiens les plus adulés du 20ème siècle. Le peuple italien avait le plus grand respect et la plus profonde affection pour cet homme d’origine très modeste dans lequel il se reconnaissait. Ses sérénades ont non seulement charmé ses compatriotes mais également le monde entier. Parmi ses innombrables disques, on compte des 45 tours en français (des chansons de Bécaud), en espagnol mais aussi japonais, anglais et serbo-croate. Une voix puissante et une bonhomie que l’on pouvait &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-B4O7wH6I/AAAAAAAACs0/Nc-eYYai_UI/s1600-h/claudiov.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354641285048180642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 218px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-B4O7wH6I/AAAAAAAACs0/Nc-eYYai_UI/s320/claudiov.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à l’occasion apprécier sur les écrans de&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BWr7hyQI/AAAAAAAACsk/bA724MZiLOk/s1600-h/claudiov.jpg"&gt;&lt;/a&gt; cinéma.&lt;br /&gt;Né en 1926 d’un père cordonnier et d’une maman couturière, le petit Claudio connaît une enfance misérable. Après avoir travaillé dans une imprimerie, il remporte un concours de chant à la radio.&lt;br /&gt;En 1948, on lui propose de chanter sur la bande son du film « Sous le soleil de Rome » une comédie réaliste assez sympathique. Le succès du film est déterminant. En 1950, la chanson « luna rossa » fait de lui une star nationale (elle sera reprise aux USA par Sinatra et en France par Tino Rossi et Pierre Malar, un chanteur de charme qui s’inspire beaucoup du style de Villa et de sa façon particulièrement mélodieuse et suave de susurrer ses ritournelles).&lt;br /&gt;La même année, il chante brièvement en duo avec Suzy Delair dans « je suis de la revue » sorte de méli-mélo musical à la distribution internationale. Il assure également la partie chantée de « Voir Naples et mourir » 1952 de Ricardo Freda avec la regrettée Gianna Maria Canale.&lt;br /&gt;Le chanteur triomphe pl&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BkcvqUjI/AAAAAAAACss/9F0E2Y2MjdA/s1600-h/claudiov4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354640945158181426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BkcvqUjI/AAAAAAAACss/9F0E2Y2MjdA/s320/claudiov4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;usieurs fois au fameux Festival de San Remo dont l’impact est international dans les années 50 et 60 (la variété italienne ne s‘est jamais aussi bien portée et exportée qu‘à cette époque). En 1955, il remporte le prix …sans être présent. Souffrant, Claudio n’a pu se déplacer et son disque a été diffusé dans la salle! Il s’agit du « torrent » autre énorme succès repris en France par Maria Candido.&lt;br /&gt;Parallèlement son activité discographique (c’est fou le nombre de disques qu’il a pu enregistrer!), Claudio Villa joue et chante dans beaucoup de films dont il est la vedette. Il s’agit soit de comédies gentillettes avec beaucoup de chansons (principal argument de vente de ces productions) ou de sombres drames comme le public populaire les appréciait. Un genre peu connu chez nous : si les films de Claudio ont été exploités en Belgique, peu ont &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-A5C-_P4I/AAAAAAAACsM/CT6Rbm7lRt8/s1600-h/un+chant+dans+le+d%C3%A9sert_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354640199508770690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 196px; CURSOR: hand; HEIGHT: 293px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-A5C-_P4I/AAAAAAAACsM/CT6Rbm7lRt8/s320/un+chant+dans+le+d%C3%A9sert_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;franchis la frontière française . En revanche, les romans photos adaptés de ces séries Z étaient importés chez nous, si bien qu’on pouvait lire ces sortes de bandes dessinées avec les photos de Claudio. Un peu dommage quand même quand on sait que sa voix était sa principale qualité! Le public français peut néanmoins l’applaudir à l’Olympia en 1958 où Piaf et Fernandel viennent le féliciter. Il triomphe aussi au Japon et au Mexique où il tourne un film avec la belle Rosita Quintana (plus connue pour avoir joué Suzanna la perverse pour Bunuel).&lt;br /&gt;En 1959, on le retrouve dans « c’est arrivé à San Remo » revue musicale tournée pendant le concours avec les participants du moment&lt;br /&gt;Petit et robuste, il n’a pas vraiment un physique de séducteur mais incarnait le brave petit gars du pays. Ainsi dans quanto sei bella Roma, il incarne un garagiste à la voix d’or chargé de chanter la sérénade à deux touristes fortunées. Un argument des plus légers juste utile à faire passer de belles vues de la ville éternelle et des chansons sympas (comme la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BL2rAHrI/AAAAAAAACsc/WY3xGi5VVjo/s1600-h/VILLAClaude.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354640522621230770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BL2rAHrI/AAAAAAAACsc/WY3xGi5VVjo/s320/VILLAClaude.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;reprise du tube « vivre de Tito Schipa que Claudio chante sur sa vespa.&lt;br /&gt;Avec l’arrivée du rock et de nouveaux chanteurs à la mode comme Celentano ou Mina, certains jeunes jugent Claudio démodé et lui jettent des tomates lors de ses concerts. Le chanteur va parvenir à garder une belle côte d’amour auprès du public en résistant à la déferlante yéyé. En donnant davantage de la voix , le chanteur de sérénade prouve sa parfaite technique et une puissance qui lui aurait largement permis de se lancer dans l’opéra avec des reprises réussies de Granada ou de malaguena qui lui valent des prix d’interprétation à la télévision.&lt;br /&gt;En 1967, il remporte encore le festival de San Rémo avec son dernier très gros succès « Non pensare a me » repris aux USA par Connie Francis. La même année il tourne en Espagne Addio Granada . L’intrigue est faiblarde (un veuf chante dans des petits troquets avant de tenter sa chance en Espagne) mais Claudio y reprend ses plus grands tubes dont le dernier en date, non pensare a me.&lt;br /&gt;Si Claudio reste un chanteur respecté, ses disques des années 70 et 80 se vendent beaucoup moins, même s’il se produit toujours à la télé et dans des concours de chant comme San Remo.&lt;br /&gt;En 1978, il tourne son dernier film, Melodrammore, parodie grotesque des mélos des années 50 comme C&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-CVPS3HhI/AAAAAAAACtE/SAyDfYyFib8/s1600-h/claudiovilla2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354641783361314322" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 177px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-CVPS3HhI/AAAAAAAACtE/SAyDfYyFib8/s320/claudiovilla2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;laudio et Amadeo Nazzari avaient pu en tourner autrefois.&lt;br /&gt;Victime d’un infarctus, Claudio Villa décède à 60 ans des suites d’une intervention chirurgicale. La nouvelle de sa disparition est annoncée à la télévision pendant le festival de San Remo où il s’était si souvent produit par le passé. Les spectateurs envahis par l’émotion lui réserveront une minute de silence et une standing ovation. Comme en 1955, le chanteur obtiendra un ultime triomphe sans être présent.&lt;br /&gt;Après son décès, le chanteur fera encore parler de lui dans la rubrique des faits divers quand sa fille naturelle sortira de l’ombre pour demander en justice une reconnaissance de paternité (que Claudio lui avait refusé de son vivant). Le papa tranquille du show business menait dans les années 60 une double vie entre son épouse et une danseuse dont il aura deux enfants. Il faut rappeler que le divorce n‘a été légalisé en Italie qu‘en 1970! En tous les cas, en écoutant la belle voix de Manuella Villa, on ne doute pas qu’elle soit la fille de l’illustre chanteur, même si sa carrière est loin d’être aussi brillante. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Gog5Mxnfk6s&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Gog5Mxnfk6s&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-2710050393218182770?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/2710050393218182770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/07/claudio-villa-le-petit-roi-de-naples.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/2710050393218182770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/2710050393218182770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/07/claudio-villa-le-petit-roi-de-naples.html' title='Claudio Villa, le petit roi de Naples'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sk-BD_S0jCI/AAAAAAAACsU/o9pvQKfZSB8/s72-c/mvc-093claudiovillax.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-8916666474518995147</id><published>2009-06-12T04:42:00.000-07:00</published><updated>2009-06-12T05:10:35.902-07:00</updated><title type='text'>Shah Rukh Khan, le roi de Bollywood</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAqkuHnrI/AAAAAAAACnY/tFqFvWX39Pg/s1600-h/srkh065z.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346406807797997234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAqkuHnrI/AAAAAAAACnY/tFqFvWX39Pg/s320/srkh065z.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Portrait réalisé par Jordan White et reproduit ici avec son autorisation amicale &lt;/em&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de parler de Bollywood aujourd'hui sans évoquer le nom de &lt;strong&gt;Shah Rukh Khan&lt;/strong&gt;, surnommé King Khan ou Baadshah, comédien aux multiples facettes, vénéré en Inde comme dans le reste du monde, que ce soit en Occident, en Angleterre surtout comme dans les Dom-Tom où il nourrit un véritable culte. Alter-ego masculin de Kajol, Shah Rukh Khan est un "self-made man".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa vie est un véritable Bollywood à elle toute seule, jalonnée de malheurs, de deuils, saupoudrée aussi d'une bonne dose d'amour&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJEhQRy48I/AAAAAAAACoo/SUzUZp30hfk/s1600-h/SRK_et_ces_enfants.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346411045738177474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 317px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJEhQRy48I/AAAAAAAACoo/SUzUZp30hfk/s320/SRK_et_ces_enfants.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; fou.&lt;br /&gt;Né le 2 novembre 1965 à New Delhi, il a une soeur nommée Shehnaaz. La légende dit que son père, employé dans les transports a traversé le Pakistan à pied pour venir en Inde travailler en tant qu'entrepeneur. Sa mère était magistrate et oeuvrait dans le social. Le ciment familial est détruit lorsque son père meurt d'un cancer alors qu'il n'a que quinze ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin des années 80, il rencontre Gauri qui deviendra son épouse (et avec qui il a deux enfants Aryan et Suhanna), elle hindoue, lui musulman. Clash des familles qui n'acceptent pas cette union. Après avoir bataillé pour faire entendre leur voix, Shah Rukh obtient finalement la main de Gauri et il se marie en 1991. Il connaîtra la même année un second choc avec la mort de sa maman qui ne verra pas leur union. Il a tout juste vingt six ans et se raccroche à Dieu. Une foi qu'il va perpétuer plus tard avec ses deux enfants en leur inculquant le respect des religions et des c&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBA6DpaDI/AAAAAAAACno/EirkIvt2bkc/s1600-h/92_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346407191482558514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBA6DpaDI/AAAAAAAACno/EirkIvt2bkc/s320/92_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ultes (on le voit faire une procession de A à Z auprès d'eux dans son DVD The Inner World)&lt;br /&gt;Etudiant aussi doué dans les études qu'en sport pendant ses années de fac, il préfère pourtant la voie la moins facile, celle de l'actorat, sans aucune relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il commence sa carrière dans une série locale, où il va rencontrer une personne déterminante dans son parcours, un certain Ashutosh Gowariker, lui aussi acteur à l'époque et futur réalisateur du grandiose Lagaan. Ses apparitions dans ces soap lui valent d'être remarqué par des producteurs qui envisagent d'en faire une star du ciné. Encore faut-il qu'il les convainque.&lt;br /&gt;Ce sera chose faite à partir de 1992 avec Deewana, sympathique nanar. Armé de son mulet et d'une incroyable capacité à jouer sur la corde sensible du mélo, il démontre une fougue juvénile qui emballe les spectateurs. Il joue en en faisant des tonnes et pourtant ça fonctionne.&lt;br /&gt;C'est à partir de 1993, que le symptôme de la lèvre tremblante, mimique qu'il reprendra souvent, se fait de plus en plus visible. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJFBNdTsqI/AAAAAAAACow/Xq-ShIFuuvk/s1600-h/dilw12990_big.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346411594736972450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJFBNdTsqI/AAAAAAAACow/Xq-ShIFuuvk/s320/dilw12990_big.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1993 et Baazigar qui lui permet de rencontrer Kajol, avec laquelle il va former le couple le plus célèbre du cinéma des années 90 en Inde.&lt;br /&gt;Il joue un rôle que tout le monde a refusé (y compris Aamir Khan) et gagne son premier film fare award. Une étoile est née. Une étoile brillante qui ne s'étiole pas mais gagne au contraire en puissance et aura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il enchaîne les rôles plus ou moins marquants, souvent des méchants à une époque où la vague commence à s'essouffler un peu.&lt;br /&gt;A ce moment là le visuel des films paraît encore très ancré dans les années 80, une esthétique criarde avec des couleurs poussées, des scénario prétextes et une utilisation pas toujours très judicieuse du 2.35.&lt;br /&gt;1995 marque un tournant décisif, puisqu'il signe sans même lire une ligne du scénario le plus gros succès de sa carrière, Dilwale Dulhania Le Jayenge, célèbre pour être resté plus de 500 semaines à l'affiche et &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJCJYiXznI/AAAAAAAACoA/gdVDZ8mj6zk/s1600-h/ShahRukhKhanKajolKabhiKhushiKAbhiGam.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346408436615073394" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 201px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJCJYiXznI/AAAAAAAACoA/gdVDZ8mj6zk/s320/ShahRukhKhanKajolKabhiKhushiKAbhiGam.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;être encore joué dans une salle à Mumbaï.&lt;br /&gt;Kajol, Shah Rukh, Jatin-Latit à la musique, Aditya Chopra à la réal, tout est là pour en faire le film d'une génération, celle des NRI qui interrogent leurs racines et se projetent dans l'avenir d'une vie à l'occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre carton pour un résultat pourtant tout autre, tourné avant, outré jusqu'à l'excès, Karan Arjun en 1995, avec Salman Khan, véritable déclaration de guerre aux conventions du cinéma, avec des partis pris totalement &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAQaTiQTI/AAAAAAAACnQ/BmOs25e7CUI/s1600-h/devdas_shahrukh.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346406358325543218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAQaTiQTI/AAAAAAAACnQ/BmOs25e7CUI/s320/devdas_shahrukh.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;délirants, tant du point de vue du scénario que de la réalisation et une violence débridée quasiment BD. Plutôt drôle, Karan Arjun permet de retrouver Omrish Puri, monsieur "Méchant" du ciné hindi qui se régale à en faire des tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tourne beaucoup, de la comédie sentimentale au film d'action en passant par la comédie musicale et le thriller. Il a pour partenaire rien moins que des légendes comme Madhuri Dixit ou Manisha Koirala avec qui il joue dans Dil to Pagal Hai en 1997, film qui aujourd'hui a pris un sacré coup de vieux. Puis Yes Boss, Koyla et j'en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à Dil Se de Mani Ratnam en 1998. Où il est partenaire d'une toute jeune débutante, Preity Zinta. Shah Rukh Khan s'efforce de mettre en avant les actrices qui l'entourent afin de ne pas prendre toute la part du gâteau pour lui. Nouveau carton la même année, en Octobre, pour Kuch Kuch Hota Hai, si célèbre, que les &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAwE0Rw6I/AAAAAAAACng/nC70-x-Pysw/s1600-h/srkh064z.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346406902313108386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAwE0Rw6I/AAAAAAAACng/nC70-x-Pysw/s320/srkh064z.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;spectateurs chantent les paroles à tue-tête en pleine rue et apprennent les répliques du film par coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est le Baadshah ( l'Empereur) de Bollywood, accumulant les succès, et possédant en Inde comme hors territoire une influence majeure et une renommée grandissante. Le seul acteur qui ait jamais bénéficié auparavant de ce surnom était Amitabh Bachchan, que Shah Rukh considère comme son modèle.&lt;br /&gt;Il est à l'affiche de films tels que Phir Bhi Dil Hai Hindustani avec Juhi Chewla qu'il aura aussi pour partenaire dans One 2 Ka 4, parodie de Mission Impossible. Il change de registre en 2001 en interprétant le rôle audacieux d'un guerrier dans Asoka qui est un bide public. Celui-ci le préfère dans le role de l'éternel gendre idéal plutôt que de le voir tenter des choses. Ce qui n'empêche pas Asoka d'être remarquable à tous points de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : nouveau carton pour sa deuxième collaboration avec La Famille Indienne, où il est à nouveau dans les bras de Kajol, actrice pour lequel il éprouve une profonde amitié et a&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBff5bPKI/AAAAAAAACnw/ms1OZqEZCnY/s1600-h/asoka-wallpaper.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346407717036309666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBff5bPKI/AAAAAAAACnw/ms1OZqEZCnY/s320/asoka-wallpaper.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;dmiration (comme on le comprend !)&lt;br /&gt;Le couple fait des étincelles, sur des chorégaphies endiablées ou romantique dont Suraj Sua Maddham resté fameux pour son décor de pyramides d'Egypte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contacté par Sanjay Leela Banshali il se perd dans l'adaptation monumentale de Devdas, remake du classique de 1952 où son cabotinage se transforme en une lourde performance démonstrative dans le rôle titre. La surcharge esthétique constante, l'absence de rythme achèvent de rendre Devdas imbuvable. Il monte cependant les marches de Cannes en 2002 alors quasi inconnu en France hormis des fans qui ont déjà vu ses films, au bras d'un certaine Aishwarya Rai ancienne Miss Monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il passe a la comédie dr&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJD1tJZcTI/AAAAAAAACoY/WgnZ2rilSr4/s1600-h/veer-zaara-shahrukh-khan-rani-mukerji-preity-zinta.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346410297573339442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJD1tJZcTI/AAAAAAAACoY/WgnZ2rilSr4/s320/veer-zaara-shahrukh-khan-rani-mukerji-preity-zinta.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;amatique, au pur masala avec le petit bijou New York Masala, réalisé par Nikhil Advani dans lequel il interprète Rahul, ange gardien "tombé" du ciel qui réconciliera des êtres chers et leur permettre de vivre le grand amour. Beau succès pour ce beau film dans lequel il retrouve Preity Zinta, au jeu mûri et à la beauté frappante.&lt;br /&gt;Saif Ali Khan ajoute l'autre touche masculine d'un film très sensible, qui laisse parler le personnage féminin à la première personne avec une utilisation judicieuse de la voix-off.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se lâche en 2004 avec Main Hoon Na, récréation offerte par son amie et chorégraphe de talent Farah Khan qui veut faire un film d'action avec plein de gadgets, de blagues potaches et de chorés. Semi-réussite ou semi-ratage, le film se regarde sans déplaisir.&lt;br /&gt;Il tourne en parallèle le magnifique Veer-Zaara de Yash Chopra, où il est Veer, pilote de l'armée indienne qui va se battre pour retrouver son nom, donc son identité et son amour &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBzsIkkCI/AAAAAAAACn4/P7sjZTJoTw0/s1600-h/bollywood-kal-ho-naa-ho-shah-rukh-khan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346408063918444578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJBzsIkkCI/AAAAAAAACn4/P7sjZTJoTw0/s320/bollywood-kal-ho-naa-ho-shah-rukh-khan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;propre. Histoire d'amour fou, de réconciliation, de fraternité, qu'il embrasse avec un jeu ouvert et une fraîcheur revigorante à trente neuf ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le meilleur de sa carrière, la maturité ne vient-elle pas avec ce cadeau offert par Ashutosh Gowariker et son Swades, film où il interprète un agent de la Nasa qui revient sur son histoire tout en promouvant le progrès dans son village natal ? A quarante ans, il est alors au sommet, un film se produisant sur son nom, les réalisateurs se bousculant pour le faire jouer. Il en profite alors pour produire les films qui l'inspirent plus ou moins, comme Kaal ou Paheli, échec retentissant au box office.&lt;br /&gt;Il revient en 2&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJEJGpRJbI/AAAAAAAACog/9BDkLVPXQiM/s1600-h/don-shahrukh-khan-2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346410630835414450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 256px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJEJGpRJbI/AAAAAAAACog/9BDkLVPXQiM/s320/don-shahrukh-khan-2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;006 avec Khabi Alvida Na Kehna où il fait du mauvais Shah Rukh, se parodiant lui-même dans le rôle du mari blessé qui commet l'adultère. Four artistique et film trop moralisateur pour fonctionner sur le spectateur occidental et indien, il est à oublier au plus vite. Farhan Akhtar lui propose Don, petit modèle de mise en scène qu'il se délecte à interpréter, trente ans après Amitabh. La boucle est bouclée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shah Rukh revient en 2007 avec Chuk de India où il sera entraîneur d'une équipe de hockey féminin, puis dans le nouveau Farah Khan.&lt;br /&gt;Il est aujourd'hui la plus grande star de Bollywood, en compétition directe avec des acteurs comme Hrithik Roshan et Aamir Khan.&lt;br /&gt;Shah Rukh est un acteur qui m'aura souvent fait pleurer, je pense notamment à New York Masala, et rien &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJDTXPba5I/AAAAAAAACoI/fT0CTT4KcOc/s1600-h/Shah-Rukh-Khan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346409707577502610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJDTXPba5I/AAAAAAAACoI/fT0CTT4KcOc/s320/Shah-Rukh-Khan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;que pour cela, pour ses moments d'émotion intenses, je lui voue admiration et respect.&lt;br /&gt;L'exemple d'un homme venu de nulle part, qui devient un monument du cinéma indien et du cinéma tout court, un exemple vivant de réussite sociale et professionnelle, qui lors de sa venue à Paris en Avril 2006 nous a fait partager son professionnalisme mais aussi son étonnante authenticité, son humilité et sa foi. Celle d'un homme admiré par des millions de personnes qui a su garder les pieds sur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MON AVIS :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un regard malicieux, un talent certain pour la danse, une tendance à cabotiner et à en faire des tonnes dans certains films, mais bon on le prend tel qu'il est, tant son personnage est attachant. Son nom demeure associé aux plus grands succès du film musical indien des 10 dernières années. Impossible d'échapper au phénomène en Inde : on le voit partout. Sur des panneaux publicitaires géants pour le savon Lux ou Pepsi Cola, dan&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJDhYZyEeI/AAAAAAAACoQ/SqKSqaQCXdc/s1600-h/rab-ne-bana-di-jodi-top.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346409948407534050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 281px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJDhYZyEeI/AAAAAAAACoQ/SqKSqaQCXdc/s320/rab-ne-bana-di-jodi-top.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s l'épicerie du coin sur des barres chocolatées...&lt;br /&gt;Si son nom est encore ignoré des personnes qui ne s'intéressent pas du tout au cinéma indien, comme tu le remarques, il est super connu dans les DOM, à la Réunion, principalement (compte tenu notamment de l'importante communauté indienne). La fausse rumeur de son décés avait causé là-bas l'émoi des collégiennes. Son passage dans un show 100 % play back (et pour cause, car il est toujours doublé pour le chant, comme toutes les stars du cinéma indien) avait fait sensation. Il a mis le public dans sa poche en criant à la foule "voulez vous coucher avec moi"(les seuls mots de français qu'il connaisse)! Et pourtant justement, le fait qu'il fasse un spectacle en play back avait été vivement critiqué par la presse locale - je me demande ce que ça donnerait s'il venait faire son show en métropole...&lt;br /&gt;Pour les amateurs de films musicaux qui ignorent encore tout du cinéma indien, une séance de Devdas ou de la famille indienne s'impose : évidemment, on met parfois un peu de temps à rentrer dans le film, à s'habituer au rythme, aux danses un peu saccadées, à l'aspect ultra sentimental, aux voix très aigües des chanteuses mais une fois qu'on est "happé", on tombe sous le charme.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jW4uKHGNeMw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jW4uKHGNeMw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-8916666474518995147?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/8916666474518995147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/06/shah-rukh-khan-le-roi-de-bollywood.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8916666474518995147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8916666474518995147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/06/shah-rukh-khan-le-roi-de-bollywood.html' title='Shah Rukh Khan, le roi de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SjJAqkuHnrI/AAAAAAAACnY/tFqFvWX39Pg/s72-c/srkh065z.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-3564916787358817730</id><published>2009-06-07T11:43:00.000-07:00</published><updated>2009-06-07T11:58:26.288-07:00</updated><title type='text'>les Nicholas Brothers, la plus éblouissant duo de danseurs à claquettes</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLpSBWmFI/AAAAAAAACk4/L_8G0C-1Lgo/s1600-h/nb9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344659661621991506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLpSBWmFI/AAAAAAAACk4/L_8G0C-1Lgo/s320/nb9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parmi les danseurs les plus éblouissants et les plus spectaculaires de l’histoire du film musical, réservons une place toute particulière aux &lt;strong&gt;Nicholas brothers&lt;/strong&gt;. Il faut les avoir vu danser pour le croire tant leur souplesse, leur dynamisme et leurs acrobaties ont quelque chose de surnaturel : le génial Fred Astaire n’a-t-il pas lui-même déclaré que le numéro des Nicholas dans Stormy Weather était la meilleure séquence de comédie musicale qu’il ait jamais vu ? Fayard (né en 1914 à Philadelphie) et Harold (né en 1921) évoluent depuis leur plus jeune âge dans le milieu du show business. Leurs parents sont musiciens et les emmènent voir les plus grands artistes noirs du moment, notamment le grand Bill Robinson. Sans avoir suivi de cours particuliers, Fa&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLesiC9sI/AAAAAAAACkw/M91nKVyXlao/s1600-h/nb11.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344659479759877826" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 239px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLesiC9sI/AAAAAAAACkw/M91nKVyXlao/s320/nb11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;yard se révèle très vite un as de la danse, et copie les numéros des stars qu’il a vu sur scène pour épater ses copains. Par mimétisme, son tout jeune frère ne peut s’empêcher de suivre son exemple. Très vite, Fayard et son petit frère sont remarqués et font en 1932 leurs débuts au Cotton Club le mythique cabaret dans lequel les plus grands jazzmen noirs (Duke Ellington, Cab Calloway, Ethel Waters…) se produisent devant un public blanc. Aussi doués pour la fantaisie, le chant que pour la danse acrobatique, les jeunes gens font un tabac. En 1936, ils font un malheur aux Ziegfeld Follies et éclipsent Joséphine Baker, qui reçoit un véritable camouflet des spectateurs américains, incapables de comprendre le succès de celle-ci auprès du public français. avec Joséphine Baker Les Nicholas sont très vite engagés à Holl&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLVTALZpI/AAAAAAAACko/oc_UVEwoAVg/s1600-h/nb14.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344659318288115346" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 261px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLVTALZpI/AAAAAAAACko/oc_UVEwoAVg/s320/nb14.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ywood afin d’apparaître dans de courts passages de comédies musicales (comme kid Millions, the big broadcast of 1936…) : il s’agit simplement de numéros dansés en guest-star : jamais ils ne joueront un véritable rôle dans un film. En 1940, avec l’aide du chorégraphe Nick Castle, les deux frères signent un contrat avec la Fox. C’est pour ce studio qu’ils feront leurs films les plus populaires et les plus mémorables. Dans Sous le ciel d’Argentine, leur premier film en couleurs, leur numéro énergique est particulièrement remarqué. Même chose pour leurs danses échevelées dans la fameuse séquence du Sheik d’Arabie de Tin pan Alley (1940) avec Alice Faye et Betty Grable. Notons d’ailleurs que leur numéro sera pas mal trituré par la censure en raison des girls très déshabillées au fond du décor. En revanche, il semble&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwKynuhKJI/AAAAAAAACkI/hMfHHH_GEuU/s1600-h/nb4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344658722555766930" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 227px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwKynuhKJI/AAAAAAAACkI/hMfHHH_GEuU/s320/nb4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; que contrairement au sort réservé à Lena Horne à la MGM, la Fox avait prévu une clause au contrat des Nicholas prévoyant que leurs passages ne seraient pas coupés, même dans les états racistes du Sud : sage décision d’autant plus que leurs numéros était souvent le clou des films en question ! Des esprits chagrins se sont plaint bien plus tard que les Nicholas n’avaient jamais participé aux mouvements anti-racistes et qu’ils s’étaient acomodés du système, en acceptant les règles d’Hollywood et en se contentant de passages dansés en guest-stars alors que les Fred Astaire, Gene Kelly et les autres artistes blancs avaient droits aux rôles principaux, aux meilleures chansons, etc… Mais qu’auraient ils pu faire dans le Hollywood de l’époque ! Jamais on ne leur aurait permis de danser avec Betty Gr&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwL38-R4mI/AAAAAAAAClA/Tanxi4ZxArE/s1600-h/nb6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344659913669993058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 230px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwL38-R4mI/AAAAAAAAClA/Tanxi4ZxArE/s320/nb6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;able, la vedette de deux de leurs films, comme l’a dit Harold. En 1941, dans « Tu seras mon mari », les Nicholas dansent sur le célèbre air de Glenn Miller « Chatanooga choo choo » avec la toute jeune Dorothy Dandridge. La future star de Carmen Jones sera la première épouse d’Harold. Un mariage malheureux qui tournera court : Harold est infidèle, et leur fille naît gravement inadaptée. Elle sera placée dans un institut spécialisé. avec Dorothy Dandridge. Le plus mémorable numéro des Nicholas, c’est évidemment le « Jumpin’jive » du film Stormy weather (1943) qui de Fats Waller à Bill Robinson réunit les plus grands talents noirs du show business américain. L’histoire n’est pas folichone mais les artistes sont tous éblouissants. Sans doute st&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwK6WflFII/AAAAAAAACkQ/eA6jlZbWUpc/s1600-h/nb3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344658855368660098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 278px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwK6WflFII/AAAAAAAACkQ/eA6jlZbWUpc/s320/nb3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;imulés par cette incroyable concurrence, les Nicholas se révèlent tout bonnement incroyables, défiant la pesanteur, se jetant dans les escaliers pour effectuer une série de grands écarts impressionnants, et sans les mains! En 1946, les Nicholas jouent dans un spectacle de Broadway, St Louis Woman avec Pearl Bailey. Seule la chanson « come rain or come shine » interprétée par Harold deviendra un succès, que Margaret Whiting puis une liste incalculable de chanteurs mettront à leur répertoire. En 1948, les Nicholas dansent avec Gene Kelly dans le fameux et merveilleux « Pirate » de Minnelli, probablement leur meilleur film. La séquence « be a clown » (une chanson qui sera largement plagiée pour le fameux air Makin’ laugh de Chantons sous la pluie), dirigée avec acharnement par Kelly, répétée et filmée pendant toute u&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLNYXNT3I/AAAAAAAACkg/ww7orXmlL6Y/s1600-h/nb1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344659182287933298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 313px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLNYXNT3I/AAAAAAAACkg/ww7orXmlL6Y/s320/nb1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ne journée, les laissera sur les rotules. La même année, le duo a l’honneur de donner une représentation pour la cour royale d’Angleterre. Dans les années 50, les deux artistes vont effectuer des tournées dans le monde entier. A l’occasion, on les verra dans divers films internationaux, dans lesquels comme à Hollywood, ils se contentent d’un numéro musical, comme dans je suis de la revue (1951) avec Fernandel et Suzy Delair, Bonjour Kathryn (1956) avec Caterina Valente. Comme beaucoup d’artistes blacks en tournée, les deux frères ont un véritable coup de foudre pour l’Europe : on les accueille comme de vraies stars sans aucun problème de racisme (alors qu’à Las Vegas, les grandes stars blacks étaient souvent obligées d’emprunter des passages dérobés pour venir chanter dans des hôtels dans lesquels elles n’avaient même pas le droit de loger ou d’utiliser la piscine. Sous le charme, Harold décide de s’installer à Paris et de continuer sa carrière de danseur mais surtout de chanteur en solo : il va ainsi enregistrer plusieurs disques en français a&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwMyPt_59I/AAAAAAAAClI/Fkbsne5HYyE/s1600-h/nc16.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344660915134392274" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 238px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwMyPt_59I/AAAAAAAAClI/Fkbsne5HYyE/s320/nc16.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;u début des années 60, dont un EP avec seulement des madisons, la danse en vogue en 1963. Il va également tenir son premier vrai rôle de composition dans un polar français dont Eddie Constantine est la vedette. Dans les années 70, les deux frères de retour aux States fondent une école de danse dont certains élèves deviendront célèbres à leur tour : Janet et Michael Jackson, Debbie Allen. Les petites filles des frères Nicholas monteront également leur propre show : les Nicholas sisters. A la fin de leur vie, les hommages vont se succéder : une soirée spéciale au Carnegie hall, une médaille remise par George Bush, une étoile sur Hollywood boulevard. Occasionnellement, on retrouve Harold dans des films comme taps avec le grand danseur black Gregory Hines (qui jouera par la suite le rôle de Bill Robinson à l’écran). Grand admirateur des Nicholas, Gregory Hines déclarera qu’il serait impossibl&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLBxK_PFI/AAAAAAAACkY/trSxUZQVpB8/s1600-h/nb2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344658982789135442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 243px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLBxK_PFI/AAAAAAAACkY/trSxUZQVpB8/s320/nb2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e de tourner un biopic sur la vie des Nicholas car personne ne serait capable de danser de façon aussi spectaculaire qu’eux, à moins de recourir à de trucages ! Les Nicholas brothers nous ont quitté (Harold en 2000 et Fayard l’an dernier), mais les fans de la comédie musicale ne risquent pas de les oublier. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zBb9hTyLjfM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zBb9hTyLjfM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-3564916787358817730?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/3564916787358817730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/06/les-nicholas-brothers-la-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3564916787358817730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/3564916787358817730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/06/les-nicholas-brothers-la-plus.html' title='les Nicholas Brothers, la plus éblouissant duo de danseurs à claquettes'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SiwLpSBWmFI/AAAAAAAACk4/L_8G0C-1Lgo/s72-c/nb9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4852378101181802615</id><published>2009-05-28T13:12:00.000-07:00</published><updated>2011-12-26T08:19:45.842-08:00</updated><title type='text'>Johannes Heesters, le plus vieil acteur du monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xZR2coLI/AAAAAAAACfE/F8mFI05gX9M/s1600-h/75_01%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340971624698781874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xZR2coLI/AAAAAAAACfE/F8mFI05gX9M/s320/75_01%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xSQVJNyI/AAAAAAAACe8/eT6HtQDLy18/s1600-h/le+cadavre+vivant+B.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le plus vieux comédien toujours en activité, &lt;strong&gt;Johannes Heesters &lt;/strong&gt;a plus de105 ans : une bonne occasion pour dresser le portrait de cet acteur hollandais, la vedette principale des opérettes filmées allemandes de l’époque nazie. Coup de projecteur sur la longue carrière du roi de l’opérette avec son faste et ses zones d’ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 3 décembre 1903, Johannes Heesters débute sur les scènes hollandaises et belges dans des pièces de théâtre et des opérettes. Après une prestation très remarquée à Vienne en 1935, il est engagé par le studio allemand de la UFA, qui cherche désespérément de nouvelles stars pour remplacer les nombreux talents qui ont préféré l’exil au national socialisme (le producteur Erik Charell, les chanteurs d’opérette, souvent d’origine &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7ybpmgUmI/AAAAAAAACfs/ecbkDGLw3wY/s1600-h/B00004RKRC.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340972764945732194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 216px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7ybpmgUmI/AAAAAAAACfs/ecbkDGLw3wY/s320/B00004RKRC.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;juive, Richard Tauber, Gitta Alpar, Jarmila Novotna…&lt;br /&gt;Johannes Heesters (qui a déjà tourné quelques films dans son pays natal) devient une vedette de cinéma grâce à l’adaptation filmée de l’opérette l’étudiant pauvre (1936). Un bon film, bien mis en scène par Georg Jacoby, avec Marika Rökk qui révèle au public sa voix de ténor un peu nasillarde, et son charme débonnaire. Gasparone (1937), autre opérette filmée est également un film très bien ficelé et bien rythmé, qui a plutôt bien vieilli (le talent de metteur en scène de Jacoby y est pour beaucoup).&lt;br /&gt;En 1938, Johannes Heesters retourne à Amsterdam donner une série de représentations de l’opérette « la comtesse Maritza » avec une troupe de comédiens juifs.&lt;br /&gt;Goebbels, ministre chargé de la propagande, prendra cet épisode fort mal et menacera Heesters, mais néanmoins, grâce à Hitler, qui l’adore (il considérait Heesters comme le meilleur interprète du comte Danilo dans la Veuve joyeuse), le comédien va pouvoir continuer sa carrière à la UFA.&lt;br /&gt;Les films qu’il tourne à la p&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xgGBBWbI/AAAAAAAACfM/xIDA1qAy68s/s1600-h/740_05%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340971741780990386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xgGBBWbI/AAAAAAAACfM/xIDA1qAy68s/s320/740_05%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;elle seront de gros succès commerciaux, le public allemand ayant plus que jamais besoin de s’évader du quotidien. Hallo Janine (1940) encore avec la danseuse acrobatique Marika Rökk, aura également du succès en France et dans les pays occupés.&lt;br /&gt;Je t’aimerai toujours (1941) est un musical bien terne. Néanmoins, la chanson « klavier spielen » restera associée à Heesters. Carnaval d’amour (1943), avec Dora Komar, vaut surtout pour ses passages musicaux, plutôt rythmés, et inspirés des films hollywoodiens et de bonnes chansons. A la fin de la guerre, il était devenu trop dangereux de poursuivre les tournages à Berlin, et les derniers films tournés sous le troisième Reich seront réalisés à Prague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après les propos rapportés par Margot Hielscher, les comédiens savaient bien que l’Allemagne allait perdre la guerre et que les films en cours ne seraient peut être pas bouclés, mais continuaient les tournages, en vivant au jour le jour, et en dépensant avec frénésie leur argent dans les cafés et les magasins. La chauve &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7yGLBDHPI/AAAAAAAACfk/jrjeXNaKVgY/s1600-h/20304.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340972395958312178" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7yGLBDHPI/AAAAAAAACfk/jrjeXNaKVgY/s320/20304.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;souris (1945) luxueuse adaptation de la célèbre opérette de Strauss (en Agfacolor et avec un faste qui jure avec la misère qui régnait à l’époque) sera tout juste achevée avant l’arrivée des alliés, et exploitée en 1948 en tant que film « autrichien ». C’est un très bon film de Von Cziffra (remasterisé en DVD), qui recevra de très bonnes critiques y compris en France.&lt;br /&gt;Après la guerre, si Johannes Heesters va rapidement reprendre ses activités en Allemagne et en Autriche (il ne sera pas frappé d’une longue interdiction compte tenu de l’absence de propagande dans ses films), il passera pour un traître dans son pays natal, où personne n’ignorait qu’il avait rencontré plusieurs fois Hitler et où la rumeur courrait qu’il avait même donné un concert à Dachau en 1941 pour les SS de ce camp de concentration. Rumeur qui sera confirmée par des photos qui seront retrouvées en 1978, dans une cave de Munich (cf. Liebe Tanz und 1000 schlager de Manfred Hobsch page 51). Voila qui entache de façon certaine une carrière. Alors pourquoi Johannes Heesters, qui a toujours refusé la nationalité &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xvwiUcmI/AAAAAAAACfU/WV4u9u6M47w/s1600-h/aberaberherr.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340972010892980834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 216px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xvwiUcmI/AAAAAAAACfU/WV4u9u6M47w/s320/aberaberherr.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;allemande et qui se déclarait apolitique s’est il fourvoyé avec les nazis ? Pour distraire le public allemand qui l’adorait et qui en avait tant besoin, comme il l’a prétendu ? Ou tout simplement par égoïsme et cupidité (l’argent n’a pas d’odeur) …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après guerre, on retrouve Heesters dans de nombreuses opérettes filmées avec Elfie Mayerhofer, le rossignol viennois, Claude Farell ou surtout Marika Rökk (Princesse Czardas 1951). Un genre qui tend à se moderniser et petit à petit à virer vers la parodie, avec des anachronismes et des versions « swinguées » des vieux airs d’autrefois. En piste Marika (1958), encore avec Marika Rökk, lorgne vraiment du coté d’Hollywood (ballets modernes, rock’n roll). Il aura l’occasion de tourner là-bas dans la version allemande (et ô combien théâtrale) de La lune était bleue d’Otto Preminger (1953)&lt;br /&gt;En 1961, Johannes Heesters joue aux cotés de la chanteuse yéyé Conny Froboess dans Midi Midinette, puis va désormais se tourner essentiellement vers la scène (adaptation allemande de Kiss me Kate ) et la télévisi&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7x9pX2eQI/AAAAAAAACfc/ZoU3TGTId3I/s1600-h/Heesters.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340972249488193794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7x9pX2eQI/AAAAAAAACfc/ZoU3TGTId3I/s320/Heesters.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;on.&lt;br /&gt;Les cheveux blancs et les rides lui vont bien et lui confèrent un charme supplémentaire : curieusement, il semble plus avenant à 70 ans qu’à 30. Plus les années passent, plus il est convié en guest-star en tant que phénomène, survivant d’une époque révolue. Toujours en smoking et chapeau claque, il entonne « I’m glad I’m not young anymore » de Gigi dans les shows de Peter Alexander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1992, après le décès de son épouse (une actrice belge), il se remarie avec une femme qui a…50 ans de moins que lui (Ca arrive assez souvent dans le show business : Fred Astaire…). Toujours bon pied bon œil, sieur Heesters continue de jouer sur les planches (ce qui lui vaudra de figurer dans le Guiness des records comme plus vieil acteur encore en activité). Chaque année, il est encore invité à la télé, surtout au moment de son anniversaire, avec beaucoup de respect. Le vieil homme de 105 ans a désormais une allure de Jiminy Crickett avec ses petits yeux malicieux et son costume blanc et sa cane, quand il chante en play-back à la télé. Désormais presqu'aveugle, il souhaite encore vivre une dizaine d’ann&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7zQR5Ma6I/AAAAAAAACf0/4ISZLDcJq1A/s1600-h/Entertainer%2BJohannes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340973669114735522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 248px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7zQR5Ma6I/AAAAAAAACf0/4ISZLDcJq1A/s320/Entertainer%2BJohannes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ées et a donné l'an dernier un show dans son pays natal où il ne s'était pas produit depuis des décennies. Cet événement a créé bien des remous en Hollande, beaucoup de es compatriotes étant outrés que le chanteur favori d'Hitler puisse ainsi continuer à chanter. L'acteur, peut être sénile, n'a pas craint d'agraver son cas en déclarant lors d'une interview qu'Hitler était très gentil. Curieux personnage qui vient de tirer sa révérence à l'âge vénérable de 108 ans, à la veille de Noël.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cqx92z1EkWI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cqx92z1EkWI&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4852378101181802615?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4852378101181802615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/johannes-heesters-le-plus-vieil-acteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4852378101181802615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4852378101181802615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/johannes-heesters-le-plus-vieil-acteur.html' title='Johannes Heesters, le plus vieil acteur du monde'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sh7xZR2coLI/AAAAAAAACfE/F8mFI05gX9M/s72-c/75_01%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-292567123944325356</id><published>2009-05-24T01:02:00.000-07:00</published><updated>2009-05-24T01:27:38.670-07:00</updated><title type='text'>Amitabh Bachchan, l'empereur de Bollywood</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAu42qFWI/AAAAAAAACdU/98C51Hvb-T4/s1600-h/amitabh_bachchan_007.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339299638760052066" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAu42qFWI/AAAAAAAACdU/98C51Hvb-T4/s320/amitabh_bachchan_007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Portrait réalisé par Jordan White et reproduit ici avec son amicale autorisation&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au sommet depuis 1975 et Sholay, &lt;strong&gt;Amitabh Bachchan&lt;/strong&gt; n'a jamais décroché depuis et reste aujourd'hui la personnalité la plus admirée du cinéma indien. Au Nord, il y a Amitabh, du haut (1m95) de ses 65 ans cette année, au Sud Rajnikanth et ses cent quarante films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 11 Octobre 1942 à Allahabad, Amitabh est le fils d'un poète célèbre Harivansh Rai Bachchan. Nommé Srivastava, il est s'est fait connaître sous le nom de Bachchan. Aujourd'hui, par respect, ses pairs le surnomment "Big B".&lt;br /&gt;Sa mère Teji est origina&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkDhgvX7xI/AAAAAAAACd0/GlB2nw5ssmY/s1600-h/18814414.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339302707483635474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 195px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkDhgvX7xI/AAAAAAAACd0/GlB2nw5ssmY/s320/18814414.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ire du Punjab, région connue pour sa population sikh qui porte ces énormes turbans sur la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amitabh obtient un diplôme en Arts puis en Sciences. Il s'essaie dans le même temps vers l'âge de vingt ans au théâtre, puis devient animateur de radio. Mais c'est le cinéma qui l'attire. Il tient un rôle en 1969 dans Saat Hindustani. Il a alors (il le garde encore aujourd'hui) pour modèle Dilip Kumar, immense acteur populaire qui s'est illustré dans Andaz en 1949.&lt;br /&gt;Mais c'est son rôle dans Deewar en 1975 qui l'impose comme le jeune "angry young man", l'homme en colère. Yash Chopra alors producteur très en vogue et qui le restera pendant les trente ans à venir en produisant la plupart des succès populaires, voit en lui la nouvelle superstar. Tout arrive à point nommé pour Amitabh qui rencontre le public, et sa femme, Jaya Badhuri de naissance qui deviendra Mme Bachchan, un couple soudé dont l'union dure encore de nos jours.&lt;br /&gt;De celle-ci naîtront deux enfants, dont Lil B aka Abhishek Bachchan, acteur de premier plan actuellement et Shweta, beaucoup plus discrète dont il existe quelque &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkA3brK5sI/AAAAAAAACdc/rQzl1jShTTE/s1600-h/amitabh11.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339299785546065602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 218px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkA3brK5sI/AAAAAAAACdc/rQzl1jShTTE/s320/amitabh11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;clichés mais qui n'a jamais été mise en avant contrairement à ses parents et à son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1975 ou l'année de Sholay, le western spaghetti revu et corrigé par Bollywood qui fait d'Amitabh la star de l'époque au même titre que Shah Rukh ou Hrithik Roshan de nos jours. Sholay reste le plus gros succès populaire du ciné hindi avec plus de 200 millions de spectateurs, des chansons connues sur le bout des doigts, les refrains des chansons repris par coeur. Plus qu'un phénomène, une pierre angulaire du ciné hindi dont l'héritage se &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAUX2F94I/AAAAAAAACdE/gZ4_4gSkbhU/s1600-h/56_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339299183222716290" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAUX2F94I/AAAAAAAACdE/gZ4_4gSkbhU/s320/56_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;poursuit sans faiblir, le remake de Ram Gopal Varma devant sortir en Août, remake dans lequel Amitabh devrait interpréter le méchant de l'histoire (!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amitabh enchaîne avec frénésie les rôles dans les années 70, il est en effet partout, dans le mémorable Kabhi Kabhie où il chante le fameux Dil Rehte Mein, chanson qui ouvre le film, et poème écrit par Pamela Chopra qui signe le script aux côté de son mari Yash, et devient un fulgurant succès critique et artistique comme dans Hera Pheri. Notons à ce titre que la plupart de ses titres de Deewar à Silsilay ont fait l'objet de remake pendant les années 90 et 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1981, il tourne dans Silsila qui fait scandale par rapport à son thème de l'adultère, alors inédit en Inde. A l'époque il conseille lui même Rekha pour ce film tou en ayant vécu une histoire avec elle à l'ombre des caméras et Jaya ! La réputation de mari fidèle s'effrite un peu, et Jaya supporte mal cette situation. A la fin du tournage, le couple s'explique et Rekha ne tourner&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAAujLYvI/AAAAAAAACc0/tBI3W-Z5ZbM/s1600-h/satte+pe+satta+82+amitabh.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339298845720011506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 218px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAAujLYvI/AAAAAAAACc0/tBI3W-Z5ZbM/s320/satte+pe+satta+82+amitabh.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;a plus avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1982 il échappe de peu à la mort suite à un grave accident sur le tournage de Coolie. Un documentaire sur l'acteur montre qu'à l'époque, les fans epleurés par les fausses rumeurs de sa mort se précipitaient devant l'hopîtal où il était opéré pour y déposer des milliers de gerbes de fleurs. Involontairement, Amitabh était entré dans le coeur de millions de spectateurs. Il entre un an plus tard à l'Assemblée où il devient homme politique. Il devient député d'Allahabad son fief natal, mais l'expérience le déçoit très vite, et ce malgré l'appui de Rajiv Gandhi, ami de longue date de la famille. Imaginez un Gérard Depardieu qui aurait été Ministre de la Culture par exemple mais aurait été impliqué dans une affaire au point d'être contraint de démissionner. Amitabh a été rattaché à l'affaire Bofors (vente d'armes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette parenthèse politique infructueuse l'éloigne du grand écran. Il apparaît dans des rôles spéciaux, fait la voix-off, mais aucun rôle de premier plan jusqu'à 2000 et Mohabbatein &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAgzBsyYI/AAAAAAAACdM/xbFdNGAuwBo/s1600-h/aaj+ka+arjun+90.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339299396677585282" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAgzBsyYI/AAAAAAAACdM/xbFdNGAuwBo/s320/aaj+ka+arjun+90.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d'Aditya Chopra qui a signé en 1995 Dilwale Dulhania le Jayenge. Il y joue un homme de poigne, intransigeant qui se fait supplanter dans le coeur des élèves par le jeune rebelle Shah Rukh Khan et ils nous refont le remake de 3H40 du Cercle des poètes disparus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obtient grâce à son ami Karan Johar le rôle du patriarche intraitable dans La Famille Indienne, succès monstre, où il joue le rôle du père de Shah Rukh amoureux de Kajol. 3H30 de spectacle, avec moults chorégraphies, où il va jusqu'à chanter lui-même, d'ailleurs un des rares acteurs ayant chanté sur les chansons au lieu de se faire doubler, enfin pour certains films. Danseur très moyen de son propre aveu, cela ne l'empêche pas de se bouger sur Say Shava Shava.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnalité la plus admirée en Inde, il apparaît régulièrement dans le top 3 des gens les plus influents artistiquement et économiquement, juste derrière les grands industriels du pays. Son nom, associé à une légende toujours aussi vive lui permet de tourner en produisant sur son nom sans la moindre difficulté. Il devient Chevalier de la Légion d'Honneur. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkBXowXj2I/AAAAAAAACdk/HVYSCKbMNcY/s1600-h/amitabh_bachchan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339300338813341538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkBXowXj2I/AAAAAAAACdk/HVYSCKbMNcY/s320/amitabh_bachchan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il tourne autant pour Ram Gopal Varma que pour son ami de toujours Yash Chopra qui le prend pour incarner un villageois dans Veer-Zaara, un de ses plus beaux seconds rôles, avec lequel il a l'intelligence de s'effacer derrière Shah Rukh. Mais la vraie vedette, si c'était lui au fond, et ce partout où il apparaisse, que ce soit lors des remises des récompenses ou lors de sa venue en France lors de la rétrospective Pompidou en 2004 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il renverse même la vapeur et les attentes en 2005 en signant pour Black, où il incarne un professeur à bout de force qui se remet en question au contact d'une jeune aveugle interprétée par Rani Mukerjee. Son rôle lui vaut l'admiration unanime de la presse et du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 65 ans, Mr Amitabh Bachchan, idole de toutes les générations, problablement l'&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkD8ByHH-I/AAAAAAAACd8/kC0R-GmLqrk/s1600-h/mar05_black_amit_rani.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339303163030085602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 230px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkD8ByHH-I/AAAAAAAACd8/kC0R-GmLqrk/s320/mar05_black_amit_rani.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un des trois noms les plus connus aujourd'hui en Inde continue de tourner, dans Jhoom Barabar Jhoom, stature impressionnante, classe intégrale, voix rauque unique, avec toujours l'étincelle enfantine dans les yeux, de celle qui fait les plus grands acteurs. Une légende vivante, un Dieu pour des millions de fans. Mais avant tout un humain, discret, plus effacé qu'on ne le croirait quand il le faut, porteur surtout d'une culture immense. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;MON AVIS :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Si Alain Delon (ou du moins sa marionnette)se vante d’être un demi-dieu au Japon, Amitabh pourrait également se &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkCOMHqLlI/AAAAAAAACds/Ole69pxdvKQ/s1600-h/AmitabhBachchanJhoomBarabarJhoom.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339301276019207762" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkCOMHqLlI/AAAAAAAACds/Ole69pxdvKQ/s320/AmitabhBachchanJhoomBarabarJhoom.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;glorifier d’avoir le même statut en Inde mais aussi dans de nombreux pays d’Afrique et du moyen orient . Lors d’une interview, Gad Elmaleh a rappelé que dans sa jeunesse au Maroc, il allait souvent voir ses films dont le succès était gigantesque. Dans un magasin de vidéo à Paris, une cliente africaine expliquait au vendeur que dans son pays Amitabh avait un surnom (je ne me souviens plus lequel, il me semble que c’était Babou) et qu’il était archi populaire. En tous les cas, sa présence est indéniable et tous les amateurs de films indiens ont vu beaucoup de ses films puisqu’il est omniprésent, et n’a connu que de courtes traversées du désert. Evidemment pour certains spectateurs occidentaux, son jeu pourra paraître outré dans certains films, mais quel charisme ! Parmi ses meilleurs rôles, comme toi j’ai beaucoup apprécié sa prestation dans Veer Zara. Dans Black, pseudo remake de Miracle en Alabama, un peu mélo mais souvent diablement efficace, il a également une autorité et une présence qui en imposent. Son fils semble dignement suivre ses traces, car il a beaucoup de talent.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/p5om-YPHMIM&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/p5om-YPHMIM&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-292567123944325356?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/292567123944325356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/amitabh-bachchan-lempereur-de-bollywood.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/292567123944325356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/292567123944325356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/amitabh-bachchan-lempereur-de-bollywood.html' title='Amitabh Bachchan, l&apos;empereur de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShkAu42qFWI/AAAAAAAACdU/98C51Hvb-T4/s72-c/amitabh_bachchan_007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4241835565121384577</id><published>2009-05-24T00:51:00.000-07:00</published><updated>2009-05-24T00:59:37.196-07:00</updated><title type='text'>André Claveau, la voix des ondes</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9jGyzIKI/AAAAAAAACcU/pocGDnUSpWo/s1600-h/cla.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339296137808650402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9jGyzIKI/AAAAAAAACcU/pocGDnUSpWo/s320/cla.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;A l’époque où la radio était reine, la belle voix de crooner d'&lt;strong&gt;André Claveau &lt;/strong&gt;charmait les auditrices sur les ondes françaises avec des tubes encore encrés dans les mémoires comme Cerisiers roses et pommiers blancs ou Domino. Apparemment, le chanteur et animateur n’a pas su choisir avec discernement ses rôles à l’écran car il a enchaîne les navets. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à Paris en 1911, André Claveau a toujours caressé l’espoir &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9_oraTnI/AAAAAAAACcs/WnUUxLynwy8/s1600-h/claveauandreaffiche01vl2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339296627940806258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9_oraTnI/AAAAAAAACcs/WnUUxLynwy8/s320/claveauandreaffiche01vl2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d’une carrière artistique et s’amusait tout enfant à monter des pièces de théâtre en écrivant les dialogues et en dessinant les costumes. Après des études à l’école Boulle, il travaille comme dessinateur de bijoux, puis dessinateur d’affiches. On retrouve sa signature sur des affiches représentant des chanteurs de l’époque comme Jean Lumière. Très attiré par l’art lyrique, André Claveau tente alors sa chance dans la variété en prenant bien soin de retenir sa voix pour s’adapter à un répertoire de chanteur de charme : d’emblée la grande Lys Gauty lui prévoit une grande carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’imprésario de Jean Lumière le prend alors en mains et lui déniche une série d’émissions de radio qui vont faire la gloire du chanteur au début de l’occupation. Des refrains comme « attends moi mon amour » visent spécialement les épouses et fiancées des prisonniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tango « j’ai pleuré sur tes &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9UVxD6nI/AAAAAAAACcE/WL0lQxwHkQo/s1600-h/claamuse0lngy5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339295884129856114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9UVxD6nI/AAAAAAAACcE/WL0lQxwHkQo/s320/claamuse0lngy5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pas » fait de lui le crooner français n°1et la presse déclare en 1943 que c’est l’artiste qui reçoit le plus de lettres d’amour: il faut dire que la place est vacante depuis le départ de Jean Sablon en Amérique, et que sa belle voix grave le démarque d’emblée des autres chanteurs de charme de l’époque qui ont curieusement une voix assez haut perchée (Réda Caire, Guy Berry, Roland Gerbeau et évidemment Tino Rossi). Doit-on préciser la gente féminine n’a pourtant rien à espérer du prince charmant à la voix de velours, surnommé Clavache par ses détracteurs? On entend beaucoup André sur la radio collaborationniste « Radio Paris » aussi l’artiste connaît quelques soucis à la libération. Cependant, André Claveau va très vite reprendre sa place dans le cœur des auditrices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1947, on lui confie un premier rôle à l’écran, celui d’un gangster qui rencontre par hasard une jeune fille de bonne famille en fuite (la jeune première en vogue Dany Robin) dans « le destin s’amuse » avec. Pas terrible. On préférera « les vagabonds du rêve », &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9pC9QVSI/AAAAAAAACcc/K2eAn8kCc0E/s1600-h/cla25498lo7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339296239857980706" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9pC9QVSI/AAAAAAAACcc/K2eAn8kCc0E/s320/cla25498lo7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un mélo de 1949, où André Claveau ne fait guère d’étincelles mais où Françoise Rosay est comme toujours remarquable en propriétaire d’un théâtre ambulant, abandonnée par le public, qui semble en pincer pour le chanteur. Pourtant ce dernier, cheveux gominés, et foulard de soie, avec ses faux airs de Paul Meurisse, promène un petit air suffisant assez déplaisant le long du film (et de tous les autres). C’est du cinéma de papa, mais tout à fait regardable par rapport aux autres films chantés que va tourner l’acteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment défendre le médiocre cœur sur mer (1951) où l’acteur, en maillot de bain, révèle une flasque silhouette ? L’ennui avec ce genre de comédies musicales, c’est que les chansons sont très mauvaises et composées à la va vite. Alors qu’elles sont censées pousser le film, elles le coulent ! Rires de paris (1953) est vraiment un sinistre navet : des girls et des artistes sont kidnappés pour tenter d’arracher un sourire à un millionnaire (Claveau) impossible à dérider : quelle ineptie ! Là aussi &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9NZu-57I/AAAAAAAACb8/SA5qgPF9dK4/s1600-h/clacoeursurmerru3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339295764935796658" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9NZu-57I/AAAAAAAACb8/SA5qgPF9dK4/s320/clacoeursurmerru3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;les chansons sont creuses, à la hauteur du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se demande comment les producteurs mettaient en route des films aussi mauvais. On devait réclamer à certains compositeurs en mal d’inspiration une série de chansons dans des délais très contraints. Au moins le film un jour avec vous (1952) se distingue du lot, en comportant à un vrai tube, le fameux bon anniversaire, mes veux les plus sincères qui figure parmi les plus gros succès du chanteur qui cartonne vraiment tout au long des années 50 avec des airs comme la petite diligence, Domino (qui lancera la mode du prénom Dominique), cerisiers roses et pommiers blancs (qui fera un tabac aux USA repris par Perez Prado) ou encore le petit train (qu’on entendra beaucoup dans les maternelles et qui sera repris par Rita Mitsouko).&lt;br /&gt;Aux quelques films qu’on a cité on doit rajouter des apparitions en tant que guest star dans French Cancan (où il incarne Paul Delmet qui fut 50 ans avant lui le prince de la chanson de charme) ou Paris chante toujours (film de chanteurs assez habilement&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9zNm7afI/AAAAAAAACck/dPNPLWBL1O4/s1600-h/cla835587759ljx6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339296414515816946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9zNm7afI/AAAAAAAACck/dPNPLWBL1O4/s320/cla835587759ljx6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; troussé). En 1958, André Claveau parait dans un film d’aventures, prisonniers de la brousse, une curiosité rééditée en VHS, il y a quelques années.&lt;br /&gt;Mais c’est bien évidemment à la radio que Claveau continue de charmer ses admiratrices avec des émissions comme cette heure est à vous, sponsorisée par les shampoings Dop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui que Charles Chaplin surnommait le Bing Crosby français (deux petits chaussons de satin blanc du film limelight compte parmi ses plus gros tubes) remporte son dernier triomphe à l’Eurovision en 1958 (battant la chanson Volare de Domenico Modugno qui connaîtra pourtant un succès plus durable). Avec l’arrivée de la vague rock et yéyé, André Claveau préfère se retirer à la campagne (même s’il assure encore le doublage français de films, notamment la voix de C Plummer dans la mélodie du bonheur). Il fait ses dernières apparitions à la télé dans les années 70, mais refuse ensuite les propositions de Pascal Sevran ; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9bSpIS7I/AAAAAAAACcM/jXX39ri-CAc/s1600-h/cla833158891liz2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339296003550366642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9bSpIS7I/AAAAAAAACcM/jXX39ri-CAc/s320/cla833158891liz2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le prince de la chanson de charme est décédé en 2003 : certes sa façon de chanter, assez uniforme et affectée s’est pas mal démodée par rapport à celle de son inspirateur Bing Crosby, néanmoins sa belle voix grave et ses refrains les plus connus sont imparables donner à un film un parfum d’immédiat après guerre. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IRFx_hYx4I8&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IRFx_hYx4I8&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4241835565121384577?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4241835565121384577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/andre-claveau-la-voix-des-ondes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4241835565121384577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4241835565121384577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/andre-claveau-la-voix-des-ondes.html' title='André Claveau, la voix des ondes'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Shj9jGyzIKI/AAAAAAAACcU/pocGDnUSpWo/s72-c/cla.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-1946779947938995237</id><published>2009-05-22T13:10:00.000-07:00</published><updated>2009-05-22T13:24:45.109-07:00</updated><title type='text'>Mario Lanza, un ténor en technicolor</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcIY0wFcSI/AAAAAAAACa0/D8RV6KW2FUQ/s1600-h/3102_0189Mariooutsideportrait.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338745105841221922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 309px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcIY0wFcSI/AAAAAAAACa0/D8RV6KW2FUQ/s320/3102_0189Mariooutsideportrait.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Maria Callas déclara en 1973 que &lt;strong&gt;Mario Lanza&lt;/strong&gt; avait la plus belle voix de ténor qu’elle ait jamais entendu et que son grand regret était de n’avoir pu chanter à ses cotés. Toscanini prétendait également que c’était la plus grande voix du 20ème siècle. Pourtant, le moins qu’on puisse dire c’est que Mario Lanza n’a vraiment pas fait l’unanimité parmi les amateurs d’opéra. Lui reproche t’on d’avoir privilégié une carrière dans des comédies musicales à Hollywood aux grandes scènes de l’art lyrique ? Petit portrait d’un artiste aussi populaire que controversé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1921en Philadelphi&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJAdeQX_I/AAAAAAAACbE/lieMQSoZTxI/s1600-h/mario.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338745786787192818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 316px; CURSOR: hand; HEIGHT: 317px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJAdeQX_I/AAAAAAAACbE/lieMQSoZTxI/s320/mario.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e, Mario Lanza a toujours été fasciné par le grand chanteur d’opéra Caruso. Après avoir pris des cours de chants pendant son enfance, c’est pendant la guerre, qu’il aura l’occasion de faire valoir ses talents en donnant des spectacles pour son régiment. A son retour dans la vie civile, sa voix puissante est très vite remarquée. Après s’être perfectionné avec un ancien prof de Benjamino Gigli, il est engagé pour jouer l’opéra de Puccini Mme Butterfly, pour lequel il recueille des critiques dithyrambiques. Remarqué par le patron de la MGM et le producteur Joe Pasternak, spécialiste des comédies musicales matinées d’air d’opéra, tous les 2 complètement enthousiasmé, il fait des débuts très remarqués dans le baiser de minuit (1949) avec Kathryn Grayson. Le film est très conventionnel (franchement, quand je l’ai vu sur TCM, je l’ai trouvé bien ennuyeux.) et alterne, dans la vieille formule chère à Pasternak, chansons nouvelle&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcHrheWXLI/AAAAAAAACac/JhXGoxj35pw/s1600-h/lanzathatmidnightkissmexis6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338744327572446386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcHrheWXLI/AAAAAAAACac/JhXGoxj35pw/s320/lanzathatmidnightkissmexis6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s et des extraits des airs d’opéra les plus connus du répertoire. Pourtant la voix de Mario Lanza fera du film un triomphe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second, marchera encore mieux et la chanson be my love, sera un tube qui se vendra à plus d’1 million d’exemplaire. Le succès du chanteur est phénoménal et l’adulation qu’il provoque peu commune. Un succès aussi foudroyant a de quoi tourner la tête et Mario Lanza, sûr de son talent et enthousiasmé par la fascination qu’il exerce sur les foules, va un peu perdre les pédales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irritable, il devient très vite insupportable sur les plateaux, au point que Kathryn Grayson refusera de tourner un 3ème film à ses cotés (on raconte qu’il profitait de&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcH41YCteI/AAAAAAAACas/GHHkch8o3g4/s1600-h/lanzalegrandcarusobgv1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338744556253001186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcH41YCteI/AAAAAAAACas/GHHkch8o3g4/s320/lanzalegrandcarusobgv1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s scènes d’embrassades -très chastes à l’époque- pour essayer de la draguer de façon fort entreprenante). En 1951, Lanza réalise son rêve et tient le rôle de son idole Caruso dans la très bonne biographie du célèbre ténor, encore un triomphe au box office. A partir de ce moment, Lanza au faite de son succès, est persuadé qu’il est devenu encore meilleur que son modèle, en somme le meilleur chanteur d’opéra de tous les temps ! Et il devient carrément exécrable sur les plateaux : très soucieux de la qualité artistique de ses films, il se heurte aux producteurs qui visent avant tout des cibles commerciales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contractuellement, il est obligé d’accepter de jouer tu es à moi (1952), dont il juge le thème racoleur et stupide (un GI devient chanteur d’opéra), mais se défoule sur les autres artistes et se réfugie dans en état d’ébriété quasi permanente pendant le tournage (sa partenaire la pauvre Doretta Morrow sera si dégoûtée qu’elle refusera de jouer dans un autre film après !). Outre la boisson, Mario ne sait pas résister à la bonne chaire et avale des repas pantagruéliques (pou&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcHydN7RFI/AAAAAAAACak/cwxad9krTtw/s1600-h/lanzamarioet6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338744446688904274" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 249px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcHydN7RFI/AAAAAAAACak/cwxad9krTtw/s320/lanzamarioet6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;r le petit déjeuner, 4 steaks+ 6 œufs avec de grandes quantités de lait). Il devient tellement gros, qu’il n’est pas présentable pour jouer le prince étudiant (1954), opérette ayant déjà fait l’objet d’une célèbre version muette, dont il a pourtant enregistré les chansons. De surcroît, le réalisateur a osé remettre en question ses qualités d’interprétation ! La MGM utilisera donc seulement sa voix pour le film, avec le très fade Edmund Purdom mimant les mouvements des lèvres sur le play back. Le disque 33T sera un très gros succès.&lt;br /&gt;Viré de la MGM, Mario Lanza est alors en posture délicate. Mélangeant barbituriques et alcool, crises de boulimie et cures intensives d’amaigr&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJdODbjNI/AAAAAAAACbM/rrYJJYNYgvY/s1600-h/61CBTDDJN7L__SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338746280864353490" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJdODbjNI/AAAAAAAACbM/rrYJJYNYgvY/s320/61CBTDDJN7L__SL500_AA240_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;issement, il est vivement critiqué quand il chante en play-back dans un show télé avec Betty Grable (à l’époque, ça ne se faisait pas du tout) et du coup certains commencent à remettre en doute ses talents de chanteur, d’autant plus qu’il est obligé d’annuler une série de récitals à Las Vegas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1956, Sérenade, produit par la Warner Bros, avec Sarita Montiel, remporte un succès beaucoup plus mitigé que ses films précédents. Très déçu, le chanteur décide de s’installer en Italie (il est très populaire en Europe) où il tournera deux films assez moyens qui lui permettent d’entonner d’autres arias ultra célèbres et des mélodies italiennes très en vogue comme Come prima ou arrivederci Roma. Il envisage alors de se produire à la Scala de Milan afin de démontrer toute l’étendue de son talent sur scène. Hélas, la mort l’en empêchera. Usé pa&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJsXWGXVI/AAAAAAAACbU/5-C9vk69jEY/s1600-h/3053.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338746541056613714" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcJsXWGXVI/AAAAAAAACbU/5-C9vk69jEY/s320/3053.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;r l’alcool, les cures d’amaigrissement, des problèmes de tension artérielle, il décède peu après d’une embolie pulmonaire. Sa femme mourra d’une overdose quelques mois après (en laissant 4 enfants). Sa nièce Dolores Hart jouera dans quelques films (Ces folles filles d’Eve avec Connie Francis, avant d’entrer au couvent).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tragique destinée que celle de Mario Lanza, dont l’engouement sur les foules le fit comparer à Elvis Presley. Mais vient immédiatement la question (et je compte notamment sur Cathy et Lilah pour me donner leur sentiments) ; était il un aussi fabuleux chanteur d’opéra qu’il le pensait ? On a déjà vu que Maria Callas et Toscanini le portaient aux nues. D’autres ont prétendu qu’en dépit de l’extraordinaire puissance de sa voix, ce n’était pas un fin interprète, qu’il parvenait sans mal à claironner au cinéma les « tubes » du classique, mais qu’il aurait été incapable de tenir sur un opéra entier, etc…S’il avait dédaigné les offres d’Hollywood pour se consacrer aux grandes scènes, serait-il plus admiré aujourd’hui à l’égal de Maria Callas ?&lt;br /&gt;En tous les cas, ses films ont enthousiasmé beaucoup de cinéphiles et fait découvrir l’opéra à beaucoup de gens qui n’étaient à l’origine p&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcIs7JhY5I/AAAAAAAACa8/4QwZ5sn-KjI/s1600-h/Mario_Lanza_Otello.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338745451155907474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcIs7JhY5I/AAAAAAAACa8/4QwZ5sn-KjI/s320/Mario_Lanza_Otello.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;as sensibles à l’art lyrique. José Carreras a d’ailleurs déclaré que s’il avait entamé sa carrière, c’est Mario Lanza qui lui en avait donné l’envie. Pour avoir ainsi popularisé l’opéra, on ne peut que tirer un très grand coup de chapeau à Mario Lanza. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4F9BiDAfpaA&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4F9BiDAfpaA&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-1946779947938995237?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/1946779947938995237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/mario-lanza-un-tenor-en-technicolor.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/1946779947938995237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/1946779947938995237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/mario-lanza-un-tenor-en-technicolor.html' title='Mario Lanza, un ténor en technicolor'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShcIY0wFcSI/AAAAAAAACa0/D8RV6KW2FUQ/s72-c/3102_0189Mariooutsideportrait.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5694925237453900892</id><published>2009-05-21T09:09:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T09:17:57.804-07:00</updated><title type='text'>Donald O'Connor, facétieux clown dansant</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV93UHJYmI/AAAAAAAACZ8/de3O95wKI2M/s1600-h/do40000102jt5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311322562552418" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV93UHJYmI/AAAAAAAACZ8/de3O95wKI2M/s320/do40000102jt5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Personne n’a oublié l’incroyable numéro comique et acrobatique « make’em laugh » dansé par &lt;strong&gt;Donald O’Connor &lt;/strong&gt;dans Chantons sous la pluie, la comédie musicale la plus célèbre et la plus aimée de l’histoire du cinéma. Pour tous les aficionados du musical de l’âge d’or, voici le portait de Mr O’Connor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant de la balle, Donald O’Connor rejoint tout petit ses parents et frères et soeurs dans les cirques où ceux-ci se produisent. Il perd son père à l’âge de 3 ans. Après des débuts à l’écran à 12 ans dans un numéro dansé avec ses deux frères (l’un d’eux mourra peu après de la scarlatine), le jeune Donald incarne le jeune frère de Bing Crosby et de Fred Mac Murray dans Bébés turbulents. Le coté effronté et &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV-MyDeA2I/AAAAAAAACaU/GjHhcPE53P4/s1600-h/domisterbiguv7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311691377443682" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV-MyDeA2I/AAAAAAAACaU/GjHhcPE53P4/s320/domisterbiguv7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;débonnaire du gamin à la bouille criblée de taches de rousseur éclate à l’écran et le trio qu’il forme avec les deux célèbres acteurs est vraiment sympathique (notamment quand ils entonnent ensemble l’entraînant pocketfull of dreams » et que Donald danse les claquettes avec son petit accordéon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après sur les pointes (1939) , un musical situé dans le milieu de la danse classique avec la ballerine Vera Zorina, Donald est relégué aux comédies musicales de série B produites à la pelle par l’Universal. Il s’agit de films pour la jeunesse, calqués sur les succès MGM de Mickey Rooney et &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV992cqMtI/AAAAAAAACaE/YZ24guy0x0U/s1600-h/dodetalpaloun8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311434858803922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV992cqMtI/AAAAAAAACaE/YZ24guy0x0U/s320/dodetalpaloun8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Judy Garland, avec bien moins d’idée et un budget des plus minces. Impossible de se faire une opinion sur ces films jamais rediffusés, et indisponibles en DVDs : Les intrigues étaient basiques : Comme Mickey Rooney dans place au rythme ou débuts à Broadway, Donald essayait de monter un spectacle avec l’aide de la délurée Peggy Ryan, une bonne danseuse dotée d’un réel talent pour la comédie et de Gloria Jean, la fille « sérieuse », la Deanna Durbin du pauvre (à laquelle succèdera la débutante Ann Blyth).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au retour du service militaire, la firme Universal tente de distribuer Donald, devenu adulte, dans des films à plus gros budget (la firme qui vient de changer de direction décide en effet de réduire la production des séries Z). Dans Chansons dans le vent (1947), Donald recueille de meilleurs critiques que sa partenaire Deanna Durbin, en fin de carrière et danse le charleston dans « Yes sir that’s my baby » avec Gloria de Haven (1949). C’est alors qu’il entame le tournage de la très lucrative série comique « Francis le mulet qui parle ». J’imagine que ça ne devait pas être trè&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9iEpC_9I/AAAAAAAACZk/7z_CxjwA6lo/s1600-h/domake20em20laugh2fl4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338310957632520146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9iEpC_9I/AAAAAAAACZk/7z_CxjwA6lo/s320/domake20em20laugh2fl4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s puissant, mais pour le talent loufoque de Donald et par curiosité, cela m’amuserait d’en regarder un épisode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1952, Donald O’Connor est engagé par Gene Kelly pour le film qui fera sa gloire : le fameux Chantons sous la pluie (à l’origine, le rôle était prévu pour Oscar Levant !). Les numéros dansés « Good morning » avec Gene et Debbie Reynolds, et bien évidemment le fantastique et acrobatique « make’em laugh » (si éprouvant à tourner, qu’il gardera le lit plus de 3 jours) sont dans la mémoire de tout cinéphile. Le numéro « make'em laugh » dont la musique est largement pompée sur le be a clown dansé par Les Nicholas Brothers dans Le Pirate, permet à Donald de proposer au public un florilège des acrobaties et grimaces qu’il a appris pendant son enfance de saltimbanque. On notera qu’en dép&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9wCNSjtI/AAAAAAAACZ0/HfAwYhmMLbQ/s1600-h/do54marilyndd8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311197497396946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9wCNSjtI/AAAAAAAACZ0/HfAwYhmMLbQ/s320/do54marilyndd8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;it de la célébrité que Donald a retiré du film, il n’a pas gardé un bon souvenir de Gene Kelly qu’il trouvait trop tyranique sur le plateau « il n’est pas facile de travailler avec un génie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ce triomphe, Donald va retrouver sa partenaire la mignonne Debbie Reynolds pour un petit musical sympa (Cupidon photographe) nettement moins ambitieux, mais pas du tout désagréable pour autant.&lt;br /&gt;Après Chantons sous la pluie, Call me Madam (1953) est probablement le meilleur musical de Donald. C’est vraiment un film festif et enthousiasmant, que la télé devrait proposer pour les périodes de fête. Les ballets dansés avec Vera Ellen sont superbes et somptueusement mis en scène (il déclara par la suite qu’elle fut sa meilleure partenaire, avec Peggy Ryan). Son interprétation de la délicieuse chanson « you’just in love » avec l’épatante Ethel Merman (qui vole la vedette à tous les comédiens) des plus réjouissantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1954, Donald retrouve Ethel pour la joyeuse parade (1954), hommage&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9pJaJMtI/AAAAAAAACZs/L8GCEQFO6F8/s1600-h/do1794mitzidonaldcr0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311079171273426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV9pJaJMtI/AAAAAAAACZs/L8GCEQFO6F8/s320/do1794mitzidonaldcr0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; aux chansons d’Irving Berlin. Une superproduction aux opulents numéros musicaux reliés par une intrigue parfois un peu larmoyante. Donald forme un curieux couple avec Marilyn Monroe, dont c’est sans doute l’un des films les plus oubliés. La même année, une pneumonie l’oblige à renoncer à Noël blanc (Danny Kaye le remplacera).&lt;br /&gt;En 1955, Donald décide d’arrêter la série des Francis (parallèlement aux prestigieux musicals précités, il continuait de jouer chaque année dans un film de la série) en indiquant avec humour qu’il faut s’avoir s’arrêter quand on a tourné 6 films et que la mule reçoit plus de courriers d’admirateurs que vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le musical américain brille de ses derniers feux, Donald joue dans Quadrille d’amour (1956) avec Bing Crosby et Zizi Jeanmaire. Un bon musical à l’ancienne, dans lequel il danse avec la délicieuse Mitzi Gaynor.&lt;br /&gt;Ensuite, il est bien obligé de se contenter de films non musicaux comme une biographie de Buster Keaton (1957), que je n’ai pas vu (compte tenu de son &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV-Fc2LuQI/AAAAAAAACaM/qXLYEJ2cm8s/s1600-h/dobostoncu8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338311565425490178" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 244px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV-Fc2LuQI/AAAAAAAACaM/qXLYEJ2cm8s/s320/dobostoncu8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;physique lunaire, je l’aurais mieux vu dans une bio d’Harry Langdon) ou l’ennuyeuse comédie « That funny feeling 1965» avec Bobby Darin et Sandra Dee, une resucée des comédies coquines de Doris Day-Rock Hudson en moins bien). Il se tourne aussi vers la télé (l’île fantastique, hôtel, arabesque) et la scène (shows avec sa collègue Debbie Reynolds, tournée dans Show Boat). Plus récemment, on a pu le revoir sur grand écran en prof de danse dans ragtime (1981) de Milos Forman, un excellent film ou la très charmante comédie « la croisière aventureuse » avec Jack Lemmon et Walter Matthau, dans lequel il nous propose encore un numéro de danse et retrouve son ancienne partenaire de l’écran, Gloria de Haven, encore très jolie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dernières années de sa vie, de gros problèmes de santé l’obligeront à ralentir ses activités et annuler des représentations. En 1994, il échappa de peu à un tremblement de terre que faillit faire glisser sa maison dans un précipice.&lt;br /&gt;Donald O’Connor est décédé en septembre 2003 et laisse 4 enfants.&lt;br /&gt;Comme il le disait « il est né et a été élevé pour distraire le public » : mission parfaitement accomplie. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Oa4zMh4gNHc&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Oa4zMh4gNHc&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5694925237453900892?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5694925237453900892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/donald-oconnor-facetieux-clown-dansant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5694925237453900892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5694925237453900892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/donald-oconnor-facetieux-clown-dansant.html' title='Donald O&apos;Connor, facétieux clown dansant'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShV93UHJYmI/AAAAAAAACZ8/de3O95wKI2M/s72-c/do40000102jt5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-7244934180221539812</id><published>2009-05-21T05:17:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T05:41:04.797-07:00</updated><title type='text'>Jack Jones, un crooner bon chic bon genre</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVJM4jyHkI/AAAAAAAACZM/rjDYWLyB4Xo/s1600-h/913-Jack_Jones_1966_standalone_prod_affiliate_4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338253419007319618" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 314px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVJM4jyHkI/AAAAAAAACZM/rjDYWLyB4Xo/s320/913-Jack_Jones_1966_standalone_prod_affiliate_4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Love, exciting and new, come aboard, we’re expecting you ». Tel est le mémorable générique d’une pitoyable mais non moins célèbre série télé (la croisière s'amuse) dont le principal intérêt était de donner l'occasion à beaucoup d’ex-stars de l’écran de faire un dernier coucou à la caméra. L’interprète de cette scie disco était le grand crooner &lt;strong&gt;Jack Jones&lt;/strong&gt;, qui a quand même enregistré des morceaux de meilleure qualité lors de sa longue carrière. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVIzhDGNtI/AAAAAAAACZE/ApiVp4MHgos/s1600-h/briandonlevy2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338252983199479506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 235px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVIzhDGNtI/AAAAAAAACZE/ApiVp4MHgos/s320/briandonlevy2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack Jones est le fils d’Allan Jones (célèbre chanteur d’opérette et vedette de comédies musicales qui a beaucoup joué dans les années 30 et 40, notamment avec les Marx brothers (une nuit à l’opéra) et Abbott et Costello) et d’Irene Hervey (élégante et très belle comédienne des années 30). Il est né en 1938 la nuit même où son père enregistrait le plus grand succès de sa carrière « the donkey serenade » de l’espionne de Castille (un excellent film au demeurant) avec Jeanette Mac Donald.&lt;br /&gt;Avec de tels antécédents, on pouvait s’attendre à une carrière dans le show business pour le jeune garçon. Après le divorce d&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVH77n7l3I/AAAAAAAACY0/B_8U07uVCZ0/s1600-h/jackjones.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338252028260620146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 312px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVH77n7l3I/AAAAAAAACY0/B_8U07uVCZ0/s320/jackjones.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e ses parents, et des études à l’université, Jack s’engage en effet dans une carrière de chanteur. Mais plutôt que les airs d’opérette qu’affectionnait son père, Jack marque une nette préférence pour un répertoire jazzy et swing.&lt;br /&gt;En 1959, il obtient un premier rôle dans une comédie musicale de série B « Juke box rythmn », plutôt bien ficelée et agréable à voir et à entendre (il interprète 4 chansons) même si l’intrigue (une princesse se rend aux USA pour renouveler sa garde robe) n’a rien de bien transcendant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déclin du genre musical à Hollywood ne laissera guère de chances à Jack de poursuivre dans cette voie. Il devient en revanche une très populaire vedette de la chanson avec des balades un peu machistes comme lollipops and roses ou wives and lovers (un numéro up-tempo composé par Burt Bacharach tiré du film le divan de l’infidélité). Toujours impeccablement coiffé et propre sur lui, en smoking et nœud papillon, Jack égraine ses succès au Ed Sullivan show ou dans le spectacles TV de Judy Garland. Dans l’un d’eux, ressorti en DVD, les 2 artistes nous offrent un hommage à Nelson Eddy et Jeanette Mac Donald, avec un petit coup de chapeau au papa de Jack. Si le phrasé du chanteur est très bien mis en valeur sur les titres qui balancent vraiment, ses versions trop lénifiantes de str&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVIYnoTafI/AAAAAAAACY8/2HbsBnJ8dtU/s1600-h/hallu.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338252521109678578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVIYnoTafI/AAAAAAAACY8/2HbsBnJ8dtU/s320/hallu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;anger in the night et autres d’autres slows sont plus contestables (à moins d’avoir un fort goût pour le easy listening).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre la version anglaise de « vivre pour vivre » du Francis Lai, le plus mémorable succès de Jack reste probablement « the quest (impossible dream) » du musical l’homme de la mancha qu'il sera le premier à enregistrer (même si beaucoup de néophytes continuent de croire que Jacques Brel, qui a si bien interprété et traduit la chanson en français, en est l’auteur). Il a aussi été le premier artiste américain a enregistrer un album entier de chansons composées par Michel Legrand et orchestrées par celui-ci : c’est probablement la plus grande réussite de sa carrière.&lt;br /&gt;Dans les années 70, le gentil crooner a du mal à surnager dans les incessants mouvements que connaît le monde musical. Il parvient néanmoins à placer quelques succès comme What I did for love (de Chorus Line) et reprend entre autre du Billy Joel (this is my life) sans parler générique de la croisière s’amuse (1977). Il jouera d’ailleurs dans un des épisodes de cette série imbécile, avec son papa et Dorothy Lamour. Avec humour, il acceptera de paraître dans &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVLOQk-veI/AAAAAAAACZc/NyBRDN9wDqk/s1600-h/Jack-Jones-Together-268485.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338255641657916898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 319px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVLOQk-veI/AAAAAAAACZc/NyBRDN9wDqk/s320/Jack-Jones-Together-268485.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un court passage de Y at’il un pilote dans l’avion n°2, pour chanter à nouveau un passage de ce monument de kitsch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, on peut s’attarder un peu plus longuement sur le film d’épouvante britannique « Hallucinations » (1978) de Pete Walker, dont il est la vedette principale. Dans le rôle d’un chanteur has been essayant de faire son come-back (une situation pas très éloignée de la sienne), il livre une prestation tout à fait convaincante (même si un critique narquois le comparera à un Robert Redford de série B avec des dents de lapin).&lt;br /&gt;Cadavres en état de décomposition, cottage lugubre, hurlements dans la nuit : tous les ingrédients sont là : c’est de la série B, mais le film parvient à garder l’attention du spectateur, et au second degré, ça a une certaine saveur. En outre, le réalisateur Pete &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVKZGukOVI/AAAAAAAACZU/wZdON_BgnwE/s1600-h/07.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338254728480700754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVKZGukOVI/AAAAAAAACZU/wZdON_BgnwE/s320/07.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Walker (qui au départ aurait voulu Brian Ferry pour le rôle) s’amuse parfois à inverser les recettes du genre. Ici, c’est Jack Jones et non pas une jolie pin-up qui sort du lit presque nu pour enfiler sa robe de chambre à chaque fois qu’il entend des choses bizarres sur les coups de 3 heures du matin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui Jack Jones poursuit sa carrière aux USA et en Grande Bretagne (où il sera en 2008, si vous voulez réserver vos places), notamment dans une reprise sur scène de l’homme de la Mancha. Le grand séducteur (son court mariage avec Jill St John a fait beaucoup parler à la fin des années 60) a depuis longtemps les cheveux blancs, mais n’a pas du tout perdu sa voix ni son talent. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZC1Q6-5IeTs&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZC1Q6-5IeTs&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-7244934180221539812?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/7244934180221539812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/jack-jones-un-crooner-bon-chic-bon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7244934180221539812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7244934180221539812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/jack-jones-un-crooner-bon-chic-bon.html' title='Jack Jones, un crooner bon chic bon genre'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShVJM4jyHkI/AAAAAAAACZM/rjDYWLyB4Xo/s72-c/913-Jack_Jones_1966_standalone_prod_affiliate_4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-2168086024855186302</id><published>2009-05-21T02:31:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T02:45:41.976-07:00</updated><title type='text'>Dan Dailey, Mr Musical Comedy</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhM9w3JuI/AAAAAAAACXs/fzrC2ykG0ok/s1600-h/Dan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338209439939241698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhM9w3JuI/AAAAAAAACXs/fzrC2ykG0ok/s400/Dan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parmi les plus grands danseurs de la comédie musicale, on a tendance à méconnaître le talent de &lt;strong&gt;Dan Dailey&lt;/strong&gt;, car en France ses films généralement tournés pour la Fox, ont été distribués de façon assez confidentielle. Pourtant ce grand escogriffe dansait avec beaucoup d’assurance et de talent, savait jouer parfaitement la comédie, soutirer au passage une larme aux spectatrices dans des musicals qui alliaient sentiments et musique, avec quelque chose de profondément humain qui le distinguait de ses rivaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fils du propriétaire d’un hôtel très fréquenté par les artistes, Dan Dailey a commencé à chanter et danser sur scène dès l’âge de 6 ans avant de participer à différents spectacles de variétés à New York (&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhEKUQNEI/AAAAAAAACXk/bQERVh_OnWw/s1600-h/391-092302-48.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338209288690086978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhEKUQNEI/AAAAAAAACXk/bQERVh_OnWw/s320/391-092302-48.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;qu’on appelait alors burlesque). Après avoir fait ses armes dans le musical Babes in arms (qui sera repris à l’écran avec Mickey Rooney), Dan Dailey s’engage dans une grande tournée avec l’opérette j’ai épousé un ange, qui s’achève à Los Angeles. C’est là qu’il est remarqué pour la MGM en 1939. Dans le studio qui compte autant d’étoiles que le ciel, il a bien du mal à trouver sa place : à peine se souvient-on de sa présence dans Ziegfeld girls. Il faut dire que le studio a la curieuse idée de le distribuer dans des rôles de types antipathiques comme par exemple celui d’un nazi (à cause de son physique patibulaire sans doute) où il ne danse jamais. Alors qu’enfin la chance lui sourit et qu’il est désigné comme partenaire de Judy Garland dans pour moi et ma mie (1942), il est mobilisé par l’armée et doit laisser son rôle à Gene Kelly qui réalise ainsi de fracassants débuts au cinéma. Tenu loin des caméras par la guerre, et 5 années sous l’uniforme, l’acteur doit tout reprendre à zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1947, Darryl Zanuck auditionne Dailey pour « ma maman était new look » avec Betty Grable. La blonde pin up est réticente e&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhi-VGhLI/AAAAAAAACYE/fZSZjwdNZVA/s1600-h/screenstories.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338209818048365746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhi-VGhLI/AAAAAAAACYE/fZSZjwdNZVA/s320/screenstories.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t pense que Dailey aurait davantage sa place dans des films plus sérieux. Elle souhaite plutôt que John Payne tienne le rôle de son mari. Cependant le chef de la Fox insiste pour que le principal rôle masculin soit tenu par un acteur sachant danser, et dans ce domaine, Dan Dailey a particulièrement brillé lors de ses bouts d’essai. Le choix s’avérera très positif car le film remportera un triomphe &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUg-wYEIwI/AAAAAAAACXc/bKJOPz2T7gM/s1600-h/3986713_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;aux USA. Dans cette saga familiale contant les péripéties d’un couple d’artistes du vaudeville et leurs relations difficiles avec leur fille qui les snobe, Dan Dailey tire fort bien son épingle du jeu et s’avère très convaincant autant dans les scènes dramatiques que les numéros de burlesque qu’il partage avec Betty comme l’adorable kokomo indiana. Le public adopte d’emblée le grand type au visage buriné et à l’image si paternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Satisfait de ce succès, Zanuck ne tarde pas à mettre en chantier un nouveau musical pour le couple, un remake des films dance of life (29) et swing high swing low (37), intitulé à toi pour la vie (1948), où Dan et Betty incarnent deux artistes aux carrières conflictuelles. Un rôle en or pour Dan ave&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUgsfTKIFI/AAAAAAAACXM/_kbGGJyzVgE/s1600-h/meetmefair.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338208882005778514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 218px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUgsfTKIFI/AAAAAAAACXM/_kbGGJyzVgE/s320/meetmefair.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;c des instants très émouvants et une nomination à l’oscar à la clef : privilège ultra rare pour un acteur de musical. Outre quelques numéros dansés avec la blonde Betty, Dan brille également dans le numéro birth of the blues. La petite histoire raconte que Dan avait élaboré soigneusement son numéro depuis longtemps mais sur une musique de Stravinsky, et que Zanuck emballé lui avait proposé de l’intégrer au film, à condition de d’adopter une musique plus accessible au grande public !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Betty Grable et Dan Dailey vont encore tourner ensemble dans deux autres films : my blue heaven (1950), considéré par les fans comme le plus faible, bien que certains numéros dansés soient fort agréables (notamment celui des deux domestiques qui s’encanaillent pendant que leur patron est de sortie, ou le pétillant don’t rock the boat dear. Aventures à Tokyo(1951) comporte quelques très bonnes chansons et un joli numéro dansé par le couple dans un parc pendant la nuit : dommage que la finale de Busby Berkeley semble si inaboutie.&lt;br /&gt;Alors que les deux artistes ont développé une réelle complicité, évidente à l’écran, et que la &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhq0UhiGI/AAAAAAAACYM/umKhEK0DFfY/s1600-h/Underwaterwarrior1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338209952800540770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 249px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhq0UhiGI/AAAAAAAACYM/umKhEK0DFfY/s320/Underwaterwarrior1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rumeur leur prête une liaison, la réalité est plus compliquée. Betty Grable n’est qu’une bonne copine. Dan Dailey dont le mariage bât de l’aile a en fait énormément de mal à vivre sa bisexualité. Tandis qu’il triomphe sur les écrans, l’acteur est en pleine dépression. Betty Grable confira sa stupeur à des proches le jour où elle surprendra l’acteur déguisé avec une des robes de scène. Alors qu’il traverse une véritable crise personnelle, il incarne à l’écran les gentils maris tranquilles, ou les braves papas élevant seul leur enfant comme dans l’adorable voisine (1953). Mais peut être que la chaleur humaine qu’il apporte à chacun de ses personnages, et qui le rend si attachant par rapport à d’autres danseurs de cinéma, se nourrit elle de sa sensibilité exacerbée ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUh1XjhKlI/AAAAAAAACYU/toKaAm7jHKw/s1600-h/gord2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338210134057364050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUh1XjhKlI/AAAAAAAACYU/toKaAm7jHKw/s320/gord2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dan Dailey ne joue pas qu’avec Grable mais aussi les plus jolies actrices de la Fox comme Jeanne Crain (you were meant for me) ou Anne Baxter (youre my everything, amusant musical pâtissant hélas du cabotinage agaçant d’une petite gamine qui joue les Shirley Temple). Dans le petit train du far west, western musical, Dailey donne la réplique à la toute jeune Marilyn Monroe. Comme Jéremy et Cathy, j’ai un faible pour l’adorable voisine avec la ravissante June Haver, qui comporte notamment un excellent numéro inspiré des films noirs parfaitement exécuté par Dan Dailey, qui aurait eu toute la prestance nécessaire pour jouer dan&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUiBdWb8hI/AAAAAAAACYc/i-s2A6r0KwI/s1600-h/hjkl2736.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338210341771538962" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUiBdWb8hI/AAAAAAAACYc/i-s2A6r0KwI/s320/hjkl2736.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s un bon polar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1954, on retrouve encore Dan en bon père de famille dans la joyeuse parade (mais ça lui va si bien), un bel hommage aux chansons d’Irving Berlin. Encore une famille d’artistes qui se déchire et se réconcilie (décidemment la Fox ne servait plus que du réchauffé), du rire et des larmes, mais quelques glorieux morceaux qui en mettent plein la vue (notamment l’air Alexander’s ragtime band repris à toutes les sauces, avec une débauche de moyens et de paillettes).&lt;br /&gt;En 1955, Dan Dailey rejoint la prestigieuse équipe de la MGM, le studio le plus doué pour les films musicaux. Beau fixe sur new York est tout simplement un petit chef d’œuvre, et parmi les grands moments de cet&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUiTdAc-QI/AAAAAAAACYs/ifuhR4y4fiY/s1600-h/b1323.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338210650916976898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUiTdAc-QI/AAAAAAAACYs/ifuhR4y4fiY/s320/b1323.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; époustouflants musical, sur fond grave et parfois cynique, le numéro dansé par Gene Kelly, Dan et Michael Kidd avec les couvercles de poubelles. Moins génial, mais très agréable, Viva las Vegas (1956) où il forme un beau couple avec Cyd Charisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les rois du jazz (1956) à nouveau pour la Fox, Dan Dailey se voit contraint d’abandonner le genre musical, tombé en disgrâce avec le développement de la télévision. Néanmoins ses réelles qualités de comédiens lui évitent momentanément de se retrouver sur la touche et des réalisateurs aussi prestigieux que John Ford lui confient des rôles (l’aigle vole au soleil) dont il se tire avec les honneurs ou les naufragés de l’autocar avec Jo&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUg3lrJ3tI/AAAAAAAACXU/nKIk4a8Ei4I/s1600-h/3162_0002%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338209072695598802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUg3lrJ3tI/AAAAAAAACXU/nKIk4a8Ei4I/s320/3162_0002%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;an Collins. Mais plus que le déclin du musical, ce sont encore les problèmes personnels qui vont couler la carrière de Dan, et surtout la dive bouteille dont il abuse pour engloutir ses problèmes existentiels. A tel point qu’il sera arrêté par la police en état d’ébriété et devra passer 6 mois en institut spécialisé : son troisième mariage se solde par un échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ennuis de santé se succèdent également : un cancer à la nuque, puis une hanche brisée lors d’un tournage. Dans les années 60, l’acteur va progressivement reprendre pied en se produisant dans des cabarets avec sa chère Betty Grable, et aussi à la télé dans des feuilletons inconnus chez nous. &lt;br /&gt;Néanmoins, il ne se remettra pas du suicide de son fils unique en 1975. victime d’anémie, ce grand gaillard d’un mètre 91 nous a quittés en 1978. Il n’avait que 65 ans mais on aurait pu lui en donner bien davantage, tant les épreuves de la vie l’avaient marqué.&lt;br /&gt;Heureusement, Dan nous a laissé dans ses films le meilleur : son dynamisme, sa chaleur humaine et le talent d’un danseur qui sans frime, nous gratifie toujours d’un travail remarquable. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Xg7ooDfP0uo&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Xg7ooDfP0uo&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-2168086024855186302?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/2168086024855186302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/dan-dailey-mr-musical-comedy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/2168086024855186302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/2168086024855186302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/dan-dailey-mr-musical-comedy.html' title='Dan Dailey, Mr Musical Comedy'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShUhM9w3JuI/AAAAAAAACXs/fzrC2ykG0ok/s72-c/Dan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-9165538400713437662</id><published>2009-05-20T12:58:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T13:30:18.977-07:00</updated><title type='text'>Saïf Ali Khan, le caméléon de Bollywood</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRipri-OeI/AAAAAAAACTk/6Pu4dg1C6sM/s1600-h/saif+1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337999926544447970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 276px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRipri-OeI/AAAAAAAACTk/6Pu4dg1C6sM/s320/saif+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Portrait réalisé par Jordan White et reproduit avec son amicale autorisation&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Né le 16 Août 1970 à New Delhi, &lt;strong&gt;Saïf Ali Khan&lt;/strong&gt;, est le fils de l'actrice bengalie Sharmila Tagore, grande vedette du cinéma régional, dirigée entre autres par Satyajit Ray, et dont Music Man a dressé le portrait très complet et richement illustré dans le topic sur les vedettes musicales féminines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saïf est à l'instar d'autres acteurs Bollywood un enfant de la balle. Mais cela ne suffit pas toujours dans un ciné où chacun doit se battre pour imposer son image, &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRi1Gv9a0I/AAAAAAAACTs/-MDEtTF7KvE/s1600-h/saif035.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338000122825239362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRi1Gv9a0I/AAAAAAAACTs/-MDEtTF7KvE/s320/saif035.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ses compétences, voire son génie (comme Aamir Khan ou Kajol).&lt;br /&gt;Au contraire de Hrithik, Saïf n'a pas eu à devoir imposer ses talents de danseur pour sortir du lot, et a commencé par des rôles au début des années 90 qui ne le mettaient pas toujours en tête d'affiche mais lui ont permis de se faire un nom au fur et à mesure. Entre 1992 et 1998, il est donc passé assez inaperçu, quand explosaient Shah Rukh Khan ou Salman Khan.&lt;br /&gt;Il débute en 1992 dans Parampara, dans le rôle de Pratap Singh, quasiment le même homonyme que celui de Shah Rukh dans Veer-Zaara.&lt;br /&gt;Il portait alors le mulet encore en vogue, et se débattait pour montrer aussi chose qu'un sourire angélique. Il va ainsi enchaîner les tournages durant deux ans, où il restera cantonné à des rôles peu marquants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obtient un rôle un peu plus consistant dans Hamesha en 1997. Où il tourne avec devinez qui ? Bah, ouais la grande Kajol. Un morceau du film est disponible dans le DVD Best Of Black &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRiX0oT4fI/AAAAAAAACTc/D7fuNjuQeZw/s1600-h/SaifAliKhan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337999619745112562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 256px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRiX0oT4fI/AAAAAAAACTc/D7fuNjuQeZw/s320/SaifAliKhan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Beauty, là où l'on peut aussi voir un autre extrait de Ishq (1997)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin une chance pour lui d'être plus connu du grand public qui n'en a alors à l'époque que pour ShahRukh le Baadshah.&lt;br /&gt;Deux ans plus tard, il tourne un quasi remake, enfin officieux mais ça reste flagrant de Hum Aapke Hain Koun (1994), réalisé par Suraj Barjatya, qui convoque dans son casting le Salman Khan pas encore tout à fait bougon et agressif que l'on connaîtra par la suite avec des rôles plus tordus les uns que les autres.&lt;br /&gt;Ca s'intitule Hum Saath Saath Hain et c'est un décalque de HAHK, en moins frais, donc plus chiant. Et ce malgré les actrices, dont Tabu, probablement le premier film dans lequel je l'ai vue. Et ce n'est pas tout car il y a Karisma Kapoor ainsi que Sonali Bendre. Mais la donne ne change pas, hormis la séquence du désert, avec une reprise de Porqué te vas ? en hindi, rien ne colle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après presque dix ans de métier, dont une &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRiOyjcIlI/AAAAAAAACTU/tsmAdqR48S0/s1600-h/bigtaresheet12movie101bl.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337999464568988242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRiOyjcIlI/AAAAAAAACTU/tsmAdqR48S0/s320/bigtaresheet12movie101bl.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;moitié passée dans l'ombre des stars, Saïf accède enfin à la notoriété en 2001 grâce au coup de pouce de Farhan Akhtar et de son Dil Chahta Hai, où entouré d'une brochette d'actrices et acteurs hyper talentueux il donne enfin la pleine mesure de son talent si particulier, basé sur l'humour décalé et la facilité de changer de registre entre les scènes. Il peut autant émouvoir que faire rire, et ce sans se forcer.&lt;br /&gt;C'est le film porte-bonheur, dans lequel il exprime le mieux la dualité de son personnage, volage, peu fidèle mais recherchant malgré tout un point d'ancrage et essayant les trucs plus fous avant de réaliser qu'il est fait pour autre chose de plus accessible et plus simple. La séquence chantée Woh Ladki Hai Kahan dans la salle de cinéma, dans laquelle il dit rechercher l'amour est restée comme l'une des plus célèbres, par son hommage aux films musicaux des années 50-60 et son originalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'acteur opère des choix judicieux, et choisit ceux qui lui permettent de se &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRlcmypbBI/AAAAAAAACUU/a-d0OJfbfow/s1600-h/Saif010.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338003000464600082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 211px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRlcmypbBI/AAAAAAAACUU/a-d0OJfbfow/s320/Saif010.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;transformer vocalement et physiquement en prenant des allures de caméléon. C'est valable pour Kal Ho Naa Ho aka New York Masala, dans lequel il est Rohit, fou amoureux de Naina, un film de Nikhil Advani, grand pote de Karan Johar pour qui il fut assistant.&lt;br /&gt;Il jouera aussi dans la petite bluette oubliable Hum Tum de Kunal Kohli avec Rani Mukerjee.&lt;br /&gt;mais aussi dans Parineeta où son ambiguité fait merveille. Film d'époque, très lent, très contemplatif, dans lequel Sanjay Dutt et Vidya Balan forment un trio très étrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRjQ2ptc8I/AAAAAAAACT8/YDUAwiujnEw/s1600-h/still8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338000599540396994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRjQ2ptc8I/AAAAAAAACT8/YDUAwiujnEw/s320/still8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;est extra dans Being Cyrus, où il interprète un homme à la double personnalité terrifiante, tout en non-dits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fi&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRjGFCl5fI/AAAAAAAACT0/Yt2KRyArVMU/s1600-h/still7.jpg"&gt;&lt;/a&gt;lm tourné intégralement en anglais, sans chanson, que le public ignore mais dont la presse souligne l'audace autant formelle que narrative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il explose dans Omkara (2006), en méchant, méconnaissable en raison de sa barbre drue, balafré et de son air menaçant. Adaptation d'Othello, le film possède de grandes qualités (Saïf, Ajay, la musique, Beedi) mais aussi des gros défauts ( une demie-heure finale trop longue, peu de personnages secondaires intéressant, un suspens vite éventé).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRl8t8snmI/AAAAAAAACUc/xvTSEkWNl64/s1600-h/saif8jo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338003552141614690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRl8t8snmI/AAAAAAAACUc/xvTSEkWNl64/s320/saif8jo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il serait étonnant qu'il n'obtienne pas une récompense pour ce rôle qui lui permet de franchir une nouvelle étape dans sa carrière, en attendant le prochain Eklavya (2007), où il sera aux côtés d'Amitabh Bachchan et Boman Irani et de sa propre maman qui jouera un petit rôle.&lt;br /&gt;Un acteur qui très apprécié du public jeune ( spéciale kasdedi à Simbella ) et moins jeune, de plus en plus en vogue aujourd'hui et qui va sans doute crever le plafond dans les mois à venir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Mon avis :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRmn0_oovI/AAAAAAAACUs/z9IgGbvH-44/s1600-h/Tararumpum%2520dvd.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338004292767359730" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRmn0_oovI/AAAAAAAACUs/z9IgGbvH-44/s320/Tararumpum%2520dvd.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div&gt;&lt;em&gt;Saif Ali Khan est l'un des acteurs les plus attachants du cinéma bollywoodien. Certes, il ne danse pas très bien (surtout dans ses premiers films), mais son personnage cinématographique de jeune type un peu immature est très plaisant, notamment dans New-York Massala et Dil Chatah hai. En outre, depuis quelques années, il n'a pas peur de dérouter le public en incarnant des personnages très différents et plus complexes (j'espère que ça ne lui coûtera pas sa popularité!). Comme toi, j'ai beaucoup apprécié Being Cyrus, un film très original. Dans un genre beaucoup plus commercial, j'ai bien aimé Ek hasina thi, où il campe un salopard qui mène la belle Urmila Matondkar en prison avec beaucoup de vraisemblance. Dans la vie réelle, Saif Ali Khan adore le hard rock et a déjà donné des concerts de guitare électrique qui n'ont aucun rapport avec les chansons de ses films. Finira-t'il un jour par jouer du Gun n'Roses dans un film de Bollywood? Notons pour la petite histoire qu'il a fait pas mal de bêtises &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRnBylrOuI/AAAAAAAACU0/TzV3NeWQSbk/s1600-h/saif%2520ali%2520khan1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338004738798205666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 275px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRnBylrOuI/AAAAAAAACU0/TzV3NeWQSbk/s320/saif%2520ali%2520khan1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;dans sa jeunesse et notamment participé comme son père et Salman Khan à la chasse d'espèces rares d'antilopes, ce qui n'a rien d'honorable. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uOcNutyyy20&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/uOcNutyyy20&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-9165538400713437662?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/9165538400713437662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/saif-ali-khan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/9165538400713437662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/9165538400713437662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/saif-ali-khan.html' title='Saïf Ali Khan, le caméléon de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRipri-OeI/AAAAAAAACTk/6Pu4dg1C6sM/s72-c/saif+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4830773069949817006</id><published>2009-05-20T12:46:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T12:56:25.612-07:00</updated><title type='text'>Frank Schöbel, ça swingue derrière le rideau de fer</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRezzkl9uI/AAAAAAAACSk/0Cr6J-EaaY8/s1600-h/smile.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337995702450910946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRezzkl9uI/AAAAAAAACSk/0Cr6J-EaaY8/s320/smile.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On a rarement l’occasion d’évoquer les étonnantes comédies musicales qui ont été réalisées en Allemagne de l’Est à la fin des années 60, à une époque où ce genre se mourait aux Etats-Unis et dans le reste de l’Europe, y compris en RFA. Les amateurs de grands films musicaux, de belles chorégraphies et de chansons rythmées auraient tout intérêt à redécouvrir ce cinéma, qui à ma connaissance n’a jamais vraiment été exploité chez nous. Le chanteur &lt;strong&gt;Frank Schöbel&lt;/strong&gt; fut la vedette masculine de la plupart de ces productions. Né en 1942 à Leipzig, il baigne dans un univers musical depuis l’enfance : son père est chanteur d’opéra et sa mère professeur de chant. Après des études de &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfioUr-tI/AAAAAAAACS8/0VS7t7zKPn0/s1600-h/Schoebel12.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337996506885257938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 184px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfioUr-tI/AAAAAAAACS8/0VS7t7zKPn0/s320/Schoebel12.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;guitare, il semble très vite davantage attiré par le rock n’roll que l’art lyrique. Il devient rapidement un chanteur célèbre en Allemagne de l’Est, et se produit dans différents shows télé, le plus souvent avec Chris Doerk qui va devenir son épouse et avec laquelle il aura un fils.Sa célébrité lui ouvre tout droit les portes du cinéma, et il débute à l’écran dans le musical Reise ins Ehebett (1966). Ce film, réalisé avec brio par Joachim Hasler, s’inspire clairement des histoires de marins en goguette qui ont fait les beaux jours du musical hollyw&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfvCeRR5I/AAAAAAAACTE/TWFLM2e-5Ww/s1600-h/SchoebelReise.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337996720063203218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfvCeRR5I/AAAAAAAACTE/TWFLM2e-5Ww/s320/SchoebelReise.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;oodien (un jour à New York), néanmoins, avec beaucoup plus d’audace dans le récit qui s’éloigne vraiment des conventions (si je me souviens bien, l’autre acteur vedette Claus Jurichs se retrouve dans une scène avec deux femmes dans le même lit). Frank Schöbel chante bien et sa partenaire Anna Prucnal, fera une très belle carrière internationale. Les numéros musicaux, très rythmés, sont filmés avec beaucoup de nerf et une caméra bien moins statique que dans les productions d’Allemagne de l’Ouest. On est vraiment à mille lieux des comédies ultra conventionnelles qui avaient été produites à la pelle de l’autre coté du mur avec Peter Alexander, Rex Gildo et consorts !Heisser Sommer (1967) va remporter un énorme succès commercial. Cette histoire d’adolescents en vacances, sera un peu vite comparée à une version communiste des beach movies américains. Personnellement je trouve ce film 100 fois meilleur que les ridicules véhicules conçus pour Elvis Presley et Frankie Avalon. Au moins, il y a ici un vrai réalisateur (Joachim Hasler) derrière la caméra, qui sait parfaitement filmer les passages musicaux. Les &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfanls9JI/AAAAAAAACS0/Ci_jkc3DQ9I/s1600-h/SchoebelHotSummer02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337996369249236114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 189px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRfanls9JI/AAAAAAAACS0/Ci_jkc3DQ9I/s320/SchoebelHotSummer02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chansons sont très bonnes (je pense à celle que Frank chante en duo avec Régine Albrecht, un sosie de Christine Bravo), les chorégraphies perfectibles mais en tous cas meilleures que dans les séries Z précitées, et Chris Doerk, dans son premier rôle à l’écran a beaucoup d’abattage et de mordant. On peut voir les personnages évoluer et danser dans les décors pas toujours folichons de Berlin-Est (hideuses constructions soviétiques) ou sentir poindre par ci par là un soupçon de propagande communiste.Hochzeitsnacht in Regen, tourné la même année, n’est guère mémorable (sûrement parce que Joach&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRe5bgFYHI/AAAAAAAACSs/THwM-zJ6PD4/s1600-h/sfp03201.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337995799068762226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 314px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRe5bgFYHI/AAAAAAAACSs/THwM-zJ6PD4/s320/sfp03201.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;im Hasler n’est pas derrière la caméra). En 1971, Frank Schöbel arrive à franchir le mur de Berlin avec sa chanson « Wie ein Stern » qui devient un tube dans toute l’Allemagne. Les cheveux plus longs, chemise bariolée, il arbore alors le look pattes d’ef. En 1973, il revient à l’écran pour son meilleur film « Nicht Schummeln Liebling », toujours avec Chris Doerk. Cette histoire située autour d’un match de foot, avec encore des bandes de filles et de garçons qui s’opposent, est émaillée de passages musicaux filmés avec vigueur. L’exubérance des numéros musicaux rappelle un peu l’opéra rock Hair. En Outre, les tenues 70 portés par les comédiens et les nombreux figurants donnent vraiment, à posteriori, beaucoup de cachet à l’ensemble. Ce n’est peut être pas un chef d’oeuvre, mais c’est un film vraiment très sympa. L’année suivante, Frank se sépare de Chris Doerk (laquelle poursuivra sa carrière de chanteuse dans les pays communistes et notamment à Cuba). Remarié à la chanteuse Auro&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRerCMBUXI/AAAAAAAACSc/sy-b_drpKf8/s1600-h/frank1b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337995551755555186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 211px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRerCMBUXI/AAAAAAAACSc/sy-b_drpKf8/s320/frank1b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ra Lacasa, Frank chante toujours aujourd’hui, et n’a vraiment pas beaucoup vieilli (comment fait il ?). Son répertoire composé de bluettes insipides style C. Jerôme, et de comptines pour enfants, est d’une rare médiocrité et ne saurait rivaliser avec les airs de ses vieux films. En 1997, il a participé à un documentaire très intéressant « East side story » sur la comédie musicale d’Allemagne de l’Est, truffé des meilleurs passages des films de Joachin Hasler (le meilleur moyen de découvrir ces films, ce DVD est disponible sur cd-universe avec sous-titres anglais). En Allemagne, les 4 films de Schöbel sont disponibles sur un coffret de DVDS avec des bonus (extraits de ses shows télé).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BaXAxB8RIW0&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BaXAxB8RIW0&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4830773069949817006?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4830773069949817006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/frank-schobel-ca-swingue-derriere-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4830773069949817006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4830773069949817006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/frank-schobel-ca-swingue-derriere-le.html' title='Frank Schöbel, ça swingue derrière le rideau de fer'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShRezzkl9uI/AAAAAAAACSk/0Cr6J-EaaY8/s72-c/smile.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5690514412944957897</id><published>2009-05-19T13:16:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T00:14:28.599-07:00</updated><title type='text'>Hrithik Roshan, le danseur magique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMXUsOH3rI/AAAAAAAACSM/RtFYfNwIgn8/s1600-h/movgal326.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMU6GbO8iI/AAAAAAAACRU/SV6oOOOP_ZI/s1600-h/Hrithik3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337632971753976354" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 220px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMU6GbO8iI/AAAAAAAACRU/SV6oOOOP_ZI/s320/Hrithik3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;portrait réalisé par Jordan White et reproduit ici avec son aimable autorisation&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Hrithik Roshan &lt;/strong&gt;est un acteur médiocre mais un excellent danseur.&lt;br /&gt;Né en 1974 à Mumbaï, il est un fils de la balle comme on dit, son père étant Rakesh Roshan, réalisateur de films hindi depuis la fin des années 80 à qui l'on doit King Uncle, le cultissime nanar Karan Arjun réalisé en 1995 avec Salman Khan, ShahRukh Khan et Kajol, Kaho Na... Pyaar Hai en 2000.&lt;br /&gt;Il a commencé comme nombre de célébrités de Bollywood en tant qu'en&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMXbS5dDGI/AAAAAAAACSU/Q4H3AE5BU0Q/s1600-h/movgal326.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337635741060893794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 301px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMXbS5dDGI/AAAAAAAACSU/Q4H3AE5BU0Q/s320/movgal326.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;fant acteur dans des feuilletons ou séries télé. C'est par la danse qu'il a débuté, puisqu'il y apparaissait à l'aube des années 80 en entamant des pas de danse qui feront sa renommée actuelle.&lt;br /&gt;Les choses commencent sérieusement en 2000 où il joue le rôle principal de Kaho Na....Pyaar Hai, sous la direction de son propre père avec qui il tournera trois fois. Le film assez nul pendant une heure se réveille l'heure suivante pour offrir quelques bonnes séquences d'action; Mais il est un peu flingué par le rôle d'Amisha Patel, sans doute l'une des trois pires actrices du ciné hindi d'aujourd'hui. Sur le plan stylistique, cette oeuvre ô combien désuette dès sa sortie annonce une vague de films qui mettront en scène des héros à double personnalité avec une sorte de fascination pour les séquences de plages, dont le fleuron dans le genre de la comédie grasse sera Har Dil Jo Pyar Karega, massacré par Salman Khan et dans lequel Preity Zinta et Rani Mukerji jouent les pires rôles de potiches de leurs carrières. Le film No Entry saura tristement s'en souvenir en 2&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVH9K-jjI/AAAAAAAACRc/iG9_OYO7AUg/s1600-h/HrithikRoshan437E0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337633209788042802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVH9K-jjI/AAAAAAAACRc/iG9_OYO7AUg/s320/HrithikRoshan437E0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hrithik enchaîne avec Yadeein en 2000 puis Mission Kashmir, dans lequel il retrouve à nouveau Preity Zinta. C'est un film que je n'ai toujours pas vu je n'émettrai donc aucun commentaire.&lt;br /&gt;Mais c'est Kabhi Kushi Khabie Gham ( La famille Indienne) de Karan Johar qui lui ouvre les portes de la célébrité. Il y joue le rôle du frère de Sharukh Khan dont l'amour pour Kajol a été désavoué par le père autoritaire joué par Amitabh Bachchan, qui se met en tête, une fois adulte de recoller les morceaux cassés, et de faire renouer le père et le fils malgré le ressentiment que le premier ressent envers le second, l'un vivant à Londres et l'autre étant resté en Inde.&lt;br /&gt;Le film est un triomphe populaire, et la séquence la plus marquante qu'on gardera de l'acteur est sa participation à la chanson Bole Chudiyan dans laquelle il démontre une agilité et une souplesse hors du commun au niveau de la danse. Il avait déjà montré un aperçu dans You are my soniya, mais c'est celle-ci qui propulse le film vers les sommets que l'on connaît, le tout étant dirigé par la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVU7ScLFI/AAAAAAAACRk/9Ad_8ffIaTQ/s1600-h/hrithik03.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337633432620772434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 304px; CURSOR: hand; HEIGHT: 186px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVU7ScLFI/AAAAAAAACRk/9Ad_8ffIaTQ/s320/hrithik03.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chorégraphe ultra réputée Farah Khan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ces exploits scéniques ne sont plus à démontrer, niveau comédie en revanche ça coince, même s'il arrive de temps en temps à faire croire en ses personnages. Mujhse Dosti Karogi en 2002 est pour lui une récréation dans laquelle il est aux côtés de Rani Mukerjee et Kareena Kapoor, le premier film de cinéma du futur réalisateur de Fanaa, Kunal Kohli.&lt;br /&gt;Comédie pas déplaisante&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMViCYQIvI/AAAAAAAACRs/EStYA39eiSM/s1600-h/missionkashmir.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337633657862497010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 224px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMViCYQIvI/AAAAAAAACRs/EStYA39eiSM/s320/missionkashmir.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; mais très oubliable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hrithik est de plus en plus pote avec Salman Khan. Ils sont même quasiment comme culs et chemises. C'est le moment qu'il choisit pour accumuler les pires choix artistiques. Il va alors jouer le même type de héros au coeur pur, bousculé par le méchant monde moderne, en jouant d'un air ahuri qu'il n'a plus quitté depuis. Paradoxalement c'est durant ces films qu'explosent le plus ses talents de danseur. Sauf qu'il en faut plus à mon sens pour en faire un acteur complet, le talent de danseur n'étant pas suffisant si derrière le jeu ne suit pas.&lt;br /&gt;Ca commence avec Koi Mil Ga&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVupDDqfI/AAAAAAAACR0/_yY_P5QS59c/s1600-h/sept_03_koi_mil_gaya.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337633874401012210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 208px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMVupDDqfI/AAAAAAAACR0/_yY_P5QS59c/s320/sept_03_koi_mil_gaya.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ya, l'ovni SF réalisé en 2003, où il joue l'ami de Jadoo, l'extaterrestre. Difficile d'oublier la scène sous la pluie ( récurrent dans les Bollywood) ou celle durant laquelle il apprend à reproduire trois notes au synthé, pompé à mort sur les trois fameuses notes de musique de Rencontres du troisième type. Le film d'une naïveté désarmante est un succès au BO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, il amorce le seul vrai virage de sa carrière avec le rôle difficile de l'officier de l'armée indienne dans Lakshya, deuxième film de Farhan Akhtar qui en tire enfin quelque chose en lui faisant exprimer toute une palette d'émotion. L'acteur ne cabotine &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMWFrVjZqI/AAAAAAAACR8/Uu0yF87pMe0/s1600-h/krrish_tour_Pars_0001_imgSel.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337634270152451746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMWFrVjZqI/AAAAAAAACR8/Uu0yF87pMe0/s320/krrish_tour_Pars_0001_imgSel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pas outre mesure et arrive à tenir la vedette à Amitabh Bachchan, lui par contre un peu à côté de la plaque en comparaison, tandis que Preity Zinta assure sans étinceler. Malgré son sujet sérieux, les chansons sont là et Hrithik ne peut s'empêcher de montrer qu'il est le maître à ce petit jeu.&lt;br /&gt;A ce jour sans problème son meilleur rôle, en même temps pas très dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier avatar en date de cette possible trilogie, l'hallucinant Krrish, sorti en 2006, suite directe de Koi Mil Gaya où il reprend son rôle, mais avec cette fois la panoplie du super-héros. Les chorégaphies pesantes et banales ne sauvent en rien la facture du film, et il fait ici le strict minimum, ce qui pourra decevoir les fans du danseur. Il s'y montre mou du genou, sauf lors de la chanson du cirque.&lt;br /&gt;D'un avenant plutôt sympathique ( il n'est pas antipathique a&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMWt8Io27I/AAAAAAAACSE/fjY3xc0Da7A/s1600-h/114.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337634961856453554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMWt8Io27I/AAAAAAAACSE/fjY3xc0Da7A/s200/114.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;u contraire de certains autres acteurs), très joli garçon, au regard vert transperçant, Hrithik Roshan n'a pas encore trouvé de rôle qui mette à la fois son don de danseur élastique et un jeu nuancé en avant. Alors qu'Abhishek Bachchan qui avait commencé sans éclat, a lui su se remettre en question et se retrouve aujourd'hui à tourner avec les plus grands tels Mani Ratnam.&lt;br /&gt;Il s'en tient pour l'instant aux personnages stéréotypés sans y apporter le mordant nécessaire. Un acteur très prévisible et fade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;MON AVIS&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Je pense que les qualités d'acteur de Hritik Roshan ne demandent qu'à s'affirmer. En tous les cas, pour la danse, il est difficilement surpassable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JrdkGEA87AM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JrdkGEA87AM&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5690514412944957897?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5690514412944957897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/portrait-realise-par-jordan-white-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5690514412944957897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5690514412944957897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/portrait-realise-par-jordan-white-et.html' title='Hrithik Roshan, le danseur magique'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShMU6GbO8iI/AAAAAAAACRU/SV6oOOOP_ZI/s72-c/Hrithik3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-6824417510194009578</id><published>2009-05-17T12:46:00.000-07:00</published><updated>2011-02-17T13:35:02.751-08:00</updated><title type='text'>Peter Alexander, le charme viennois</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqi2t0bZI/AAAAAAAACO8/GtaJcXfT0JY/s1600-h/ap.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336882705469828498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqi2t0bZI/AAAAAAAACO8/GtaJcXfT0JY/s320/ap.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Très peu connu chez nous, &lt;strong&gt;Peter Alexander &lt;/strong&gt;fut pourtant pendant deux décennies une très grande vedette de l’écran et du disque en Allemagne et en Autriche, puis un célèbre animateur à la télévision jusqu’à la fin du siècle dernier.&lt;br /&gt;Chanteur d’opérette, fantaisiste hors pair, il n’avait pas son pareil pour mettre son public dans sa poche. Ses films, des petites comédies sans prétention ont parfaitement visé leur objectif en distrayant le public et en marquant cette époque bénie du « miracle économique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1926 à Vienne, Peter Alexander a débuté sa carrière de comédien sur les planches, peu après la guerre.&lt;br /&gt;L’opérette était encore un genre très populaire en Autriche, et au fil des &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBsJS4m-NI/AAAAAAAACPs/jMg4LJIPGv8/s1600-h/38202.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336884465377933522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBsJS4m-NI/AAAAAAAACPs/jMg4LJIPGv8/s320/38202.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;spectacles, le jeune homme, doté d’une belle voix à la fois ample et mélodieuse va progressivement atteindre la tête d’affiche et signer un contrat avec une grosse firme de disque, pour laquelle il enregistre des classiques de l’opérette comme « ce n’est que votre main, madame ». Ce n’est pourtant qu’au milieu des années 50 que Peter Alexander va gagner ses gagner ses galons de star en mettant à son répertoire de nombreux airs de variété à la mode dont « die süssesten früchte », adaptation allemande d’une ritournelle de Nilla Pizzi qu’il chante en duo avec Leila Negra, mignonne chanteuse black à la voix enfantine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ses premières apparitions à l’écran (une figuration dans l’ange à la trompette, un petit rôle dans le dernier film du rossignol viennois Elfie Mayerhofer, un boogie woogie endiablé avec Evelyn Künneke dans le remake de nous irons à Paris), le jeune homme semble hagard, guindé et pas du tout à son aise. Pourtant, le succès aidant, il va vite prendre beaucoup d’assurance et imposer une image de type sympathique et débonnaire, complètement décomplexé. En 1955, il tourne dans « Amour danse et 1000 surprises » aux cotés de &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqGg-jBGI/AAAAAAAACOs/R8eKLBCswJQ/s1600-h/004.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336882218598073442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqGg-jBGI/AAAAAAAACOs/R8eKLBCswJQ/s320/004.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Caterina Valente, la célèbre chanteuse internationale. Il s’agit d’un petit film en noir et blanc, au budget sans doute très limité, mais l’histoire amusante (une chanteuse se fait passer pour une gamine pour devenir célèbre), l’alchimie évidente du duo et les chansons très swing en feront un immense succès populaire. Néanmoins compte tenu des exigences salariales parait-il démesurées des 2 stars (managées chacune par leur conjoint respectif), on ne les reverra ensemble que dans un film Bonjour Kathryn (1956) de Paul Martin (en couleurs cette fois ci, avec les Nicholas brothers en guest stars) (inédit en vidéo, probablement pour des problèmes de droits).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peter Alexander va alors enchaîner les disques (souvent des adaptations de succès du jour américains) et les films, avec un succès foudroyant. Geza Von Cziffra, le réalisateur de la plupart d’entre eux, possède un certain savoir faire dans le domaine du film musical, et ne manque pas d’idées pour présenter les numéros musicaux de façon originale. Hélas, il les filme souvent platement et de façon très statique. La &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrqw87TNI/AAAAAAAACPc/psFd1x_oKSU/s1600-h/b2679.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336883940873161938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrqw87TNI/AAAAAAAACPc/psFd1x_oKSU/s320/b2679.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chorégraphie semble souvent bien rudimentaire, mais Peter Alexander a vraiment le chic pour faire passer tout ça ! Dynamique en diable, sautillant, tout en grattant sa guitare, il fait preuve d’un enthousiasme communicatif. Et comme le souligne Von Cziffra dans sa bio, étant donné que les films fonctionnaient bien comme cela, on ne cherchait surtout pas à les améliorer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous ses films, il incarne un séducteur facétieux et un peu idiot, pris malgré lui dans les pires mésaventures, mais parvenant toujours à faire face à toutes les situations. Ainsi dans « Ca barde »1956, il se retrouve en train &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBp97AdZaI/AAAAAAAACOk/8CqGD74ozFc/s1600-h/je+ne+suis+pas+Casanova_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336882070966592930" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBp97AdZaI/AAAAAAAACOk/8CqGD74ozFc/s320/je+ne+suis+pas+Casanova_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de chanter un rock au beau milieu d’une piste de cirque, cerné par les lions alors que dans Salem Aleikum (1959), il transporte une bombe très dangereuse. Dans un très amusant passage de Munshausen en Afrique, il est contraint d’épouser la princesse d’une tribu afin d’éviter de finir dans une marmite (le film a apparemment été tourné au Kenya, et la scène de danse avec les autochtones, visiblement pliés de rire à l’idée de participer à une telle pitrerie est fort réjouissante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans un genre pas subtil du tout (et dont devaient se gausser les intellectuels), la folle débandade (1958) offre quelques moments délirants (notamment celui où tous les animaux de la ferme s’invitent à une party pour littéralement dévorer tous les mets du banquet, et faire les pires bêtises (ah, la scène où la vielle rombière défaille en découvrant qu’une vache dort dans son lit !). Dans le genre grosse farce, on ne saurait oublier le remake de La Marraine de Charley (193), dans lequel Peter se travestit en vieille dame très snob.&lt;br /&gt;Evidemment, l’int&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBq3SNs5CI/AAAAAAAACPE/QLYDq_VwJ9M/s1600-h/07-1-62.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336883056448693282" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 239px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBq3SNs5CI/AAAAAAAACPE/QLYDq_VwJ9M/s320/07-1-62.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rigue de ces comédies laisse largement la place aux chansons, et aux derniers tubes que Peter a enregistrés pour Polydor, seul ou en duo avec la jolie suédoise Bibi Johns. Peter case aussi de temps en temps quelques imitations d’Elvis Presley, Bill Haley ou du comédien autrichien Hans Moser (très réussi).&lt;br /&gt;Cependant sur un plan musical, son moment le plus mémorable est celui où il chante un air jazzy tout en sautillant sur le toit de jolies voitures très fifties dans le film « Soucis de millionnaire ». J’ai un faible aussi sur la romance « Paris ist eine reise wert » qu’il fredonne à la très belle Vivi Bach dans les aventures du conte Bobby (1960). Son plus gros tube à l’époque sera pourtant version allemande du slow d’Elvis Presley « Are you lonesome tonight » qu’il interprète fort bien d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début des années 60, Peter va se spécialiser dans les parodies d’opérettes célèbres (souvent mises en scène par Werner Jacobs), mises au goût du jour avec des arrangements swing et agrémentées de quelques twists. Ces versions de nuits de noces au paradis, l’auberge du cheval blanc, de la veuve joyeuse &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqSUsdciI/AAAAAAAACO0/lRgIj0_PQXU/s1600-h/39240.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336882421459415586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqSUsdciI/AAAAAAAACO0/lRgIj0_PQXU/s320/39240.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ou de saison à Salzbourg (certaines seront exploitées en France, avec chansons interprétées en français par Peter lui-même) sont tout de même bien décevantes et complètement anodines quand on les revoit aujourd’hui. Ajoutons, que sur un plan musical, les chansons sont souvent largement tronquées au profit de gags stupides. Des bruitages du style « pouet pouet poueeeeeeet…. » accompagnent les gags et les chutes des personnages. Dans ce genre bien particulier « la chauve souris 1962 » est probablement la seule vraie réussite (avec la pétulante Marika Rökk)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la comédie musicale connaît elle aussi un déclin certain (mais tardif) en Allemagne, Peter Alexander continue de tourner dans d’assez navrantes comédies chantées avec les nouvelles chanteuses à la mode : Conny Froboess (l’école des menteurs) et Gitte (au lit mesdemoiselles) ou la très sexy tchèque Olinka Berova. Tentant d’explorer de nouvelles pistes, il participe en 1965 à un film à sketch (la grande parade de l’amour) à la distribution prestigieuse (Anita Ekberg, Catherine Deneuve), mais que ne semble pas être du meilleur goût puis à une comédie érotique bi&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrFvOrJkI/AAAAAAAACPM/DsjlHVr4SZc/s1600-h/azlex.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336883304755570242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrFvOrJkI/AAAAAAAACPM/DsjlHVr4SZc/s320/azlex.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en lourde (Go go playboy - 1968), assez éloignée des films très familiaux qu’il tournait jusqu’alors (dans une scène, Peter s’enfuit presque tout nu dans les rues de Rome, poursuivi par une horde de femmes).&lt;br /&gt;En 1969, il tourne deux films avec Heintje, le jeune prodige hollandais à la voix d’or, qui connaîtra un succès phénoménal en Allemagne et au Benelux : il s’agit de deux films de potaches, style les sous-doués passent le bac, genre ultra populaire en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1972, quand Peter Alexander tourne son dernier film « Haupstache ferien », un film aussi fade qu’ennuyeux, cela fait déjà plusieurs années que sa carrière s’est tournée vers un autre média : la télévision.&lt;br /&gt;Revenu au sommet des hit parade à la fin des années 60 avec notamment des adaptations de Tom Jones ou des airs écrits pour lui comme « Hier ist ein Mensch » (1970), Peter Alexander se voit confier l’animation régulière (deux fois par an) de shows télévisés qui vont battre tous les records d’audience.&lt;br /&gt;Dans ces émissio&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrX1yx8XI/AAAAAAAACPU/BDQfAgrprBI/s1600-h/ef_1_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336883615755268466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBrX1yx8XI/AAAAAAAACPU/BDQfAgrprBI/s320/ef_1_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ns de variétés, Peter chante en duo avec des vedettes internationales de la chanson (Liza Minnelli, Mireille Mathieu, Tom Jones, Karel Gott, Freddy Quinn, Johnny Cash), de l’opéra (Anna Moffo, Grace Burmbry, Montserrat Caballe, Anneliese Rottenberger) et se livre à des imitations et parodies particulièrement soignées (notamment à une surprenante charge sur la cour d’Angleterre dans laquelle il incarne tous les personnages de la reine mère à lady Di).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1976, Peter Alexander enregistre son plus grand succès « die kleine kneipe », (Une chanson d’origine néerlandaise traduite en français par Joe Dassin sous le titre le café des 3 colombes). Toujours bon pied bon œil, les cheveux argentés, encore fringant et dynamique à près de 70 ans, Peter Alexander va parvenir à pérenniser ses shows de Noël jusqu’en 1996 et occuper dans le paysage audio visuel allemand une place comparable à celle de Jacques Martin. Puis, dans un souci de rajeunissement et de renouvellement des programmes (et suite probablement à une chute des audiences), son show sera finalement supprimé, ce qui le fera sombrer dans une profonde dépression. La maladie puis le décès de son épouse (avec laquelle il était marié depu&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBr-Cfv-EI/AAAAAAAACPk/7E5m2AmCWko/s1600-h/mmathieu.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336884272000137282" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 298px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBr-Cfv-EI/AAAAAAAACPk/7E5m2AmCWko/s320/mmathieu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;is près de 60 ans) vont profondément le fragiliser et le tenir complètement éloigné des feux de la rampe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de son 80ème anniversaire et de la ressortie en DVD des meilleurs passages de ses shows, la ZDF a rendu hommage au chanteur. Il a finalement accepté d’être filmé pour saluer brièvement le public : l’image de ce très vieux monsieur ventru, semblant désespéré, les yeux mouillés de larmes, jouant au piano (avec beaucoup de talent) « as time goes by » était particulièrement émouvante. Très atteint par le décès accidentel de sa fille en 2009, Peter Alexander nous a quitté en février 2011 : Il restera en tous les cas dans le souvenir de nombreux téléspectateurs allemands et autrichiens. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/pFP0GaXXmOo&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/pFP0GaXXmOo&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-6824417510194009578?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/6824417510194009578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/peter-alexander-le-charme-viennois.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6824417510194009578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6824417510194009578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/peter-alexander-le-charme-viennois.html' title='Peter Alexander, le charme viennois'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBqi2t0bZI/AAAAAAAACO8/GtaJcXfT0JY/s72-c/ap.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-6699376139345966336</id><published>2009-05-17T12:21:00.000-07:00</published><updated>2009-05-17T12:37:30.422-07:00</updated><title type='text'>Van Johnson, l'américain moyen</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBk9flVqZI/AAAAAAAACOM/LQWk5rPeyuE/s1600-h/johnsonvanzz5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336876566046943634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBk9flVqZI/AAAAAAAACOM/LQWk5rPeyuE/s320/johnsonvanzz5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On a du mal à se représenter la popularité qu’a pu avoir &lt;strong&gt;Van Johnson&lt;/strong&gt; après guerre. Classé numéro 2 du box office en 1945 (et numéro 3 en 1946), c’était le chouchou des jeunes filles. Il recevait 8000 lettres d’amour par semaine et faisait battre les cœurs. On raconte qu’après les tournages, il n’osait plus sortir des studios car une horde de fans en furie l’attendait. Evidemment, cette hystérie rendait la critique encore plus méfiante envers le jeune acteur. Né en 1916, Van a été élevé par son père après le divorce de ses parents et contraint d’exercer très tôt différents petits jobs (garçon de plage, vendeur de journaux). Après avoir étudié le chant, la danse et le violon, il fait de la figuration dans quelques comédies musicales sur scène. Le mariage inattendu &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkT8VvwmI/AAAAAAAACNk/M9lXduLyDXE/s1600-h/johnson.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336875852211667554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkT8VvwmI/AAAAAAAACNk/M9lXduLyDXE/s320/johnson.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d’un comédien dont il est la doublure va lui permettre enfin de jouer un premier rôle et de se faire ainsi remarquer. La WB l’engage pour un film, mais ne renouvèle pas l’expérience. Grâce à la complicité de son amie Lucille Ball, il obtient un screen-test auprès de la MGM., et trouve ainsi quelques rôles de soldat. Louis B Mayer qui vient de congédier l’acteur Lew Ayres qui avait commis la faute de se déclarer pacifiste en pleine seconde guerre mondiale, cherche quelqu’un de sympathique pour reprendre la place du comédien et incarner les gentils « Mr tout le monde » et les braves soldats. Van Johnson s’avère un bon choix. Hélas, pendant le tournage d’un certain Joe, il est victime d’un très grave accident de voiture alors qu’il est en compagnie de son ami Keenan Wynn et de l’épouse de celui-ci.Immobilisé de longs mois (chez les Wynn qui l’hébergent), défiguré par de profondes cicatrices, on ne donne pas cher de son avenir. Cependant grâce à l’insistance de Spencer Tracy, son partenaire du film, le tournage est ajourné. Remis sur pieds et &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBlKVAkUzI/AAAAAAAACOU/zekuirtlBvM/s1600-h/johnhjkl3463iu8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336876786546660146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 245px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBlKVAkUzI/AAAAAAAACOU/zekuirtlBvM/s320/johnhjkl3463iu8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;soigneusement maquillé, Van reprend sa place devant la caméra et devient une star. On le retrouve dans plusieurs comédies musicales, comme 2 jeunes filles et un marin, destinées à booster le moral des Gis. C’est un film très sympa, plein de jeunesse et de musique swing, comme sa vedette June Alyson, dans un rôle de jeune fille délurée. L’énorme succès du film incite la MGM à mettre en chantier plusieurs films avec le couple. Le brave garçon rouquin aux taches de rousseur et la mignonne et dynamique June plaisent au public de par leur simplicité et leur coté accessible. Comme le résumé bien un critique sarcastique, ils représentent l’improbable produit de ce qu’on appelle « la moyenne ». Le garçon sportif est également la recrue idéale pour partager la piscine d’Esther Williams dans une série de films musicaux, pas désagréables mais souven&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkZy4e0NI/AAAAAAAACNs/cehUIJ3naLY/s1600-h/johnson3439024zc6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336875952752218322" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkZy4e0NI/AAAAAAAACNs/cehUIJ3naLY/s320/johnson3439024zc6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t d’une grande vacuité. Sourire Gibbs et technicolor, avec airs tropicaux et vastes piscines, c’est rafraichissant sans plus. En 1948, Van Johnson déçoit une partie de son public féminin et épousant Eve Wynn, l’ex femme de son meilleur ami, le jour même de son divorce. Si l’on croit les révélations que cette dame, à cours d’argent, a faites en 1999, il s’agissait d’un mariage arrangé par la MGM pour tenter de cacher les rumeurs concernant l’homosexualité de Van Johnson. Après lui avoir inventé des romances avec Esther Williams, June Alyson et Gloria de Haven, Louis B Mayer se serait entendu avec le couple Wynn en proposant à chacun de meilleurs rôles pour qu’ils divorcent et qu’Eve épouse Van. Un arrangement sordide. En tous les cas, Van Johnson aura une fille avec Eve Wynn en 1948. Van Johnson parait souvent dans des comédies musicales ; outre le joli numéro avec Lucille Bremer dans la pluie qui chante posté par Jérémy (où il séduit par son coté naturel et débonnaire), on se souvient notamment du remake musical de the shop around the corner de Lubitsch , In the good old summertime avec Judy Garland, pas déplaisant mais moins magique que l’original, et surtout du délicieux Brigadoon, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBki9mcy_I/AAAAAAAACN0/pQCVE3g4sZ4/s1600-h/johnson39110030233lq9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336876110248201202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBki9mcy_I/AAAAAAAACN0/pQCVE3g4sZ4/s320/johnson39110030233lq9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;dans lequel je l’avais trouvé excellent. Il est également dans le partenaire de Pat Kirkwood (qui fut une maîtresse du mari de la reine Elizabeth), dans pas de congé pas d’amour, une fantaisie musicale assez terne, en incarnant un GI pour la énième fois (alors que dans la vie réelle son grave accident de voiture l’avait empêché de partir au front).Parmi la série de films tournés avec la sirène Esther Williams, Désir d’amour, tourné dans un parc d’attraction de Floride qui n’a pas beaucoup changé (j’ai eu l’occasion de le visiter, il y a 10 ans, et on y donne toujours des spectacles de ski nautique avec des clowns…), mérite une mention spéciale pour ses beaux numéros montés par Busby Berkeley.Mais on aurait tort de cantonner Van Johnson à ses comédies musicales, tant celui-ci a joué dans un nombre considérable de comédies sentimentales, de polars et de films de guerre où il a fourni d’excellentes prestations. Bastogne (1949) de Wellman est considéré par beaucoup comme un des meilleurs films sur la seconde guerre mondiale : ici pas de combats spectaculaires mais une peinture réaliste des rapports humains entre les soldats. Un de ses plus beaux rôles demeure toutefois celui de l’officier osant s&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkq7jsUqI/AAAAAAAACN8/VMDYTTlSGsQ/s1600-h/johnsonbastognewx3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336876247138718370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkq7jsUqI/AAAAAAAACN8/VMDYTTlSGsQ/s320/johnsonbastognewx3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e révolter face au lieutenant borné qui les dirige dans Ouragan sur le Caine (1954). Un personnage complexe qu’il interprète avec beaucoup de conviction.Afin d’apporter davantage de réalisme, Van Johnson n’a pas cherché à cacher ses cicatrices dans ce célèbre film de Dmitrick.Avec le déclin des grands studios, la carrière de Van Johnson s’essouffle ; Comme beaucoup de comédiens, il se tourne vers la télé où il joue notamment dans une version musicale du joueur de flute de Hamelin (1957), 20 ans avant le film de Jacques Demy. Avec ses chansons inspirées d’airs de Grieg, ses dialogues en vers du début à la fin ! et la présence de Kay Starr, cette agréable fantaisie familiale est tout à fait digne du grand écran.Il joue également dans des coproductions européennes va toujours terribles. On le retrouve également sur scène notamment dans le musical Saratoga (un échec) et l’opérette The music man, où on l’imagine parfaitement reprendre la relève de Robert Preston, tant ce type de personnage fantasque semble lui convenir. Il a également chanté en duo dans des night clubs avec Kathryn Grayson.Dans les années 60, l’acteur connait de nombreux revers de fortune. Opéré d’un cancer de la peau, il s’affronte à son épouse dans un des divorces les plus longs et les plus sanglants d’H&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBlbkORiRI/AAAAAAAACOc/ChEZxw8wP3w/s1600-h/johnsonouragancainefr1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336877082688456978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBlbkORiRI/AAAAAAAACOc/ChEZxw8wP3w/s320/johnsonouragancainefr1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ollywood. Sans doute très amère après qu’il l’ait quittée pour un danseur, Eve Wynn conservera toute sa vie la plus profonde rancune contre son second mari et n’hésitera pas à ternir son image (en le dépeignant comme une personne arrogante, violente et cruelle, c'est-à-dire diamétralement opposée à son image cinématographique) y compris dans une bio par très reluisante « Van Johnson, MGM golden boy », écrite sans grand enthousiasme par un écrivain peu sensible aux talents du comédien.Toujours très modeste, Van Johnson admettait qu’il n’avait tourné que dans une poignée de bons films (5 films de guerre), mais qu’il n’avait qu’à s’en prendre qu’à lui-même, car il avait toujours suivi les ordres de la MGM sans jamais chercher à trouver de meilleurs rôles. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkxiozFoI/AAAAAAAACOE/hBNNsj6Ei5k/s1600-h/johnsonjanetleighyq8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336876360708331138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 217px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBkxiozFoI/AAAAAAAACOE/hBNNsj6Ei5k/s320/johnsonjanetleighyq8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Très impressionné d’avoir côtoyé les plus grandes stars dans le studio du lion, Van Johnson gardera toute sa vie les meilleures relations avec Spencer Tracy, Ingrid Bergman et la solitaire Greta Garbo. Il continuera à tourner pendant des décennies, notamment dans la kitchissime série TV Batman, le riche et le pauvre, la croisière s’amuse ou même dans la rose pourpre du Caire, un des films les plus aimés de Woody Allen. Sa prestation dans la version musicale la cage aux folles (dont est tirée la chanson I am what I am) sera particulièrement applaudie. Ces dernières années, il était resté très abordable et ne refusait jamais une interview pour TCM.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nSwG3u_6yvg&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nSwG3u_6yvg&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-6699376139345966336?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/6699376139345966336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/van-johnson-lamericain-moyen.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6699376139345966336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6699376139345966336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/van-johnson-lamericain-moyen.html' title='Van Johnson, l&apos;américain moyen'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBk9flVqZI/AAAAAAAACOM/LQWk5rPeyuE/s72-c/johnsonvanzz5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-263780511559101138</id><published>2009-05-17T12:08:00.000-07:00</published><updated>2009-05-17T12:19:29.756-07:00</updated><title type='text'>Jean-Claude Pascal, le séducteur</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhiz_xrOI/AAAAAAAACMc/PhPv0hwMmxU/s1600-h/7792.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336872809135189218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhiz_xrOI/AAAAAAAACMc/PhPv0hwMmxU/s320/7792.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;De façon assez curieuse certains artistes aussi doués pour le chant que pour la comédie n’ont quasiment jamais eu l’occasion de réunir leurs talents dans une comédie musicale, et mené dès lors deux carrières séparées sur disque et à l’écran. Alors que Danièle Darrieux déclarait lors d’une interview à un chroniqueur sceptique qu’elle aurait adoré tourner dans une comédie musicale avec&lt;strong&gt; Jean-Claude Pascal&lt;/strong&gt;, le chouchou des spectatrices des années 50, on compte tout juste dans l’abondante filmographie du beau comédien 2 ou 3 musicals où il ne chante même pas!. A qui la faute ? En tous les cas, pourquoi ne pas évoquer sur ce topic celui qui fut tour à tour acteur et chanteur de talent ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Né en&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBii6m2-zI/AAAAAAAACNU/rYMPjV-lAHY/s1600-h/jeunesse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336873910421355314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 223px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBii6m2-zI/AAAAAAAACNU/rYMPjV-lAHY/s320/jeunesse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 1927 dans une famille très aisée (il est l’arrière petit fils du grand couturier Charles Worth), Jean-Claude Pascal a une enfance très privilégiée. Après avoir combattu en tant que spahi aux cotés des troupes du Maréchal Leclerc dans la deuxième division blindée et participé à la libération de Strasbourg en novembre 1944. Il est décoré de la croix de guerre pour sa bravoure.Grâce au soutien de sa famille, il travaille d’abord comme styliste chez Hermes puis Dior (même s’il prétend être peu doué pour le dessin), sympathise avec Hubert de Givenchy. Fasciné par le monde du théâtre, il se spécialise dans la création de costumes (il est notamment engagé à ce titre pour le Dom Juan de Molière mis en scène par Louis Jouvet et rencontre alors les stars qui le faisaient jadis rêver comme Edwige Feuillère ou le jeune acteur Michel Auclair qui l’encourage à embrasser une carrière de comédien. Il s’inscrit alors aux cours Simon.Edwige Feuillère qui l’avait déjà repéré en tant que costumier propose alors au débutant de jouer à ses cotés le rôle d’Armand Duval dans la dame aux camélias. Une occasion inouïe pour un garçon inexpérimenté. Il fait sensation sur scène, non seulement pour sa grande beauté mais son impeccable diction. La maman d’un ami a eu l’occasion de voir ce spectacle très jeune et en garde un souvenir&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhp9IKuHI/AAAAAAAACMk/kpr3ob0SbII/s1600-h/3433786.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336872931845388402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 223px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhp9IKuHI/AAAAAAAACMk/kpr3ob0SbII/s320/3433786.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ému. Selon elle, il était magnifique et meilleur que Jean Marais et d’autres acteurs de l’époque.Le succès théâtral lui ouvre les portes du cinéma pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur, c’est sans doute une popularité immense auprès du public féminin, envouté par la voix et beauté du jeune acteur au profil d’ange, le pire c’est la médiocre qualité de la plupart de ses films, romances historiques où on le cantonne souvent à des rôles de séducteur. Il est rare qu’il croise un très bon réalisateur sur son chemin.On retiendra évidemment le rideau cramoisi d’Alexandre Astruc, un beau drame, tourné en muet, avec simplement un commentaire en off (curieusement confié à d’autres comédiens). Mais le grand public optera plutôt pour la suite historico-coquine de Caroline chérie, avec la pétulante Martine Carol, qui nous raconte les amours mouvementées d’une jeune fille pendant la révolution, souvent obligée de sacrifier sa vertu pour la bonne cause. Je l’avais vu enfant à la télé et avais trouvé ça très amusant. Jean Claude Pascal se contente d’être beau et participe à une sorte de menuet qu’il danse en collants pas spécialement virils. Le gros succès du film donnera lieu à une autre suite où Jean-Claude donne la réplique au&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBh-rg8FSI/AAAAAAAACM0/V5whRlrQBzY/s1600-h/hjkl3812.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336873287894701346" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBh-rg8FSI/AAAAAAAACM0/V5whRlrQBzY/s320/hjkl3812.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; nouveau sex-symbol Brigitte Bardot, dont le seul commentaire dans sa bio sera qu’elle ne risquait pas d’avoir une liaison avec !Je n’ai pas vu tous les films que Jean-Claude Pascal a alignés dans les années 50. Si la plupart furent des succès commerciaux, les critiques ne les ont pas épargnés. Sont-ils tous aussi creux qu’ils le prétendent ? Qui a vu la châtelaine du Liban ou Pêcheur d’Islande, pourtant tirés d’œuvres majeures? A vos plumes. C’est vrai que le remake du grand jeu (pourtant signé du grand Robert Siodmak) est plus que décevant et ne risque pas de faire de l’ombre à la version originale ! Pourtant, le film fit un malheur auprès des spectatrices, sous le charme du beau Jean-Claude en légionnaire. Comment un acteur enc&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBiT5xdyAI/AAAAAAAACNM/mAn1Klao4As/s1600-h/p%C3%AAcheur+d%27Islande+b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336873652499367938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBiT5xdyAI/AAAAAAAACNM/mAn1Klao4As/s320/p%C3%AAcheur+d%27Islande+b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ensé par les critiques pour ses premières prestations scéniques a-t’il pu se faire enfermer dans tant de rôles insignifiant comme cette lavandière du Portugal, bluette incolore et vaguement musicale avec la danseuse Paquita Rico, empruntant son titre à un tube de Jacqueline François ? (où deux agences de pub sont à la recherche d’une mère Denis pour venter les mérites de leur lessive). Jean-Claude Pascal se déclarera pourtant enchanté de l’avoir tourné. Autre film pseudo-musical, un peu plus satisfaisant, Guinguette de Jean Delannoy avec la ballerine Zizi Jeanmaire.Est-il la victime de ce beau masque (pour reprendre le titre de son autobiographie), pour ne se voir proposer qu&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhcrSGA-I/AAAAAAAACMU/uJlsXlh_RUg/s1600-h/7b_1_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336872703716885474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 316px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhcrSGA-I/AAAAAAAACMU/uJlsXlh_RUg/s320/7b_1_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e des personnages sans profondeur dans des romances désuètes comme la belle et l’empereur avec Romy Schneider ? En tous les cas, à l’arrivée de la nouvelle vague, les cinéastes délaissent le bel acteur trop identifié à un cinéma de papa, factice et sans valeur. C’est alors que Jean-Claude Pascal va mettre de nouvelles cordes à son arc et se lancer dans la chanson. Tout le monde avait remarqué sa remarquable diction, mais lors de l’enregistrement de son premier disque, "déjà" en 1955(également au répertoire des soeurs Etienne), on pouvait croire à une lubie de comédien (on ne compte plus les acteurs ayant tenté leur chance dans la chanson, pour des résultats lamentables) : or, il se révèle un très talentueux chanteur, à la voix envoutante, raclant dans les notes graves. Autant on a pu reprocher à l’acteur d’avoir joué dans n’importe quoi, autant il va prendre grand soin dans le choix de ses chansons : au programme du &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBizCg7SeI/AAAAAAAACNc/wkc0NOsLWf0/s1600-h/jean_claude_pascal.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336874187421862370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 211px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBizCg7SeI/AAAAAAAACNc/wkc0NOsLWf0/s320/jean_claude_pascal.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Gainsbourg, Barbara, Brel, Aznavour et souvent Gilbert Bécaud avec lequel il est très intime (il le considérait comme son jumeau). En 1961, Jean-Claude Pascal remporte l’eurovision de la chanson avec Nous les amoureux, qui devient un gros succès commercial. Comme il l’expliquera bien plus tard, il s’agit d’un plaidoyer contre l’homophobie, ce que fort peu de gens ont du discerner à l’époque. C'est certainement une des rares chansons sensée à avoir remporté ce fameux concours; On le voit souvent à la télé où il fait la promo de ses nouveaux disques, notamment « soirées de prince », son autre succès (et fort jolie chanson) tout en grillant cigarettes sur cigarettes (comme Dean Martin, il chante souvent avec une cigarette à la main). En 1967, il tient le rôle d’un producteur de cinéma dans les 4 fiancés de Marisol, un musical plaisant avec l’adorable vedette espagnole. Elle se réserve toutes les chansons, et ne laisse pas même un refrain pour l’acteur français, qui commence à faire un peu âgé pour la toute jeune actrice. Pour faire un dernier pied de nez à l’écran, le grand séducteur des années 50 tient le rôle d’un eunuque dans deux films de la série des Angélique, romances épiques dans un esprit proche des Caroline chérie.Il enregistre beauco&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBiGHmaDiI/AAAAAAAACM8/WOFW0OGEcYs/s1600-h/chez+nous+78.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336873415692914210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBiGHmaDiI/AAAAAAAACM8/WOFW0OGEcYs/s320/chez+nous+78.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;up de disques, surtout en Allemagne, dont certains thèmes de films (vivre libre, le docteur Jhivago) sans jamais connaître un aussi gros succès que Nous les amoureux et se tourne aussi vers des feuilletons tels comme le chirurgien de St Chad et le temps de vivre, le temps d’aimer dont le générique me trotte dans la tête (j’étais pourtant tout petit). A la fin de sa carrière, Jean-Claude Pascal s’est lancé dans la littérature avec des romans historiques (l’amant du roi, Marie Stuart), accueillis avec autant de dédain que le furent autrefois ses films. Il est mort en 1992 dans un relatif oubli. On n’en parle plus guère et pourtant ce fut peut être un des meilleurs crooners de la variété française. Compte tenu de la médiocre qualité d’une bonne part de ses films, il n’est pas souvent mis à l’honneur dans les sites sur le cinéma, alors qu’il fut pourtant extrêmement populaire. Alors, on le réhabilite Jean-Claude Pascal ? En tous les cas, dans ma discothèque, c’est déjà fait.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eHvSVM6KJDM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eHvSVM6KJDM&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-263780511559101138?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/263780511559101138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/jean-claude-pascal-le-seducteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/263780511559101138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/263780511559101138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/jean-claude-pascal-le-seducteur.html' title='Jean-Claude Pascal, le séducteur'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShBhiz_xrOI/AAAAAAAACMc/PhPv0hwMmxU/s72-c/7792.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-7259799052179720861</id><published>2009-05-17T08:08:00.000-07:00</published><updated>2009-05-17T08:28:56.557-07:00</updated><title type='text'>Abhishek Bachchan, le fils d'une légende</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAryPur4vI/AAAAAAAACL8/iZV47ukhO4I/s1600-h/abhishekbachchan-1b-1_1186980463.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336813700649837298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAryPur4vI/AAAAAAAACL8/iZV47ukhO4I/s320/abhishekbachchan-1b-1_1186980463.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;portrait réalisé par Jordan White et reproduit ici avec son autorisation amicale&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pas facile de faire son chemin quand on est le fils d'une légende vivante de l'importance d'Amitabh Bachchan, et pourtant &lt;strong&gt;Abhishek Bachchan &lt;/strong&gt;est en train d'y parvenir et de s'imposer comme l'un des meilleurs acteurs de sa génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 5 février 1975, Abhishek surnommé Little B (Amitabh son père Big B) est le fils de Jaya Bachchan, actrice très populaire dans les années 70 qui rencontra Amitabh son mari avant le tournage de &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAqCg1pHhI/AAAAAAAACLk/3flWLV0nDVs/s1600-h/abhi02v.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336811781097070098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 219px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAqCg1pHhI/AAAAAAAACLk/3flWLV0nDVs/s320/abhi02v.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sholay en 1975 qui les rendit tous les deux forts célèbres. Abhishek est donc un enfant de la balle que l'on peut pour l'anecdote voir dans le film documentaire réalisé dans les années 80 sur son père. On le voit ainsi posant derrière lui vetu d'un panton blanc et d'un simple t-shirt, sage comme une image, avec le visage juvénile qui est le sien à ce moment là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que son père a arreté le cinéma dans les années 80 pour entamer une paranthèse politique sur laquelle il reviendra plus tard en des termes pas toujours très enthousiastes (implication dans des affaires), le jeune Abhishek se prédestine à des études de marketing aux Etats-Unis qu'il réussit avec succès. Mais l'attirance vers Bollywood est trop forte et il ne résiste pas aux sirènes. Il apparait pour la première fois dans le bon Refugee en 2000 dans lequel il a Kareena Kapoor comme partenaire.&lt;br /&gt;Il aura une histoire amoureuse avec sa soeur Karisma Kapoor dont il se séparera quelque temps après.&lt;br /&gt;Il enchaine les roles au cinéma jusqu'à Kuch Naa Kaho en 2003 qui marque un évènement déterminant dans sa vie. Il rencontre sa future épouse, &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShApieV014I/AAAAAAAACLc/0H6EQBwUii8/s1600-h/abishek_bachchan_dhoom_2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336811230670935938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 292px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShApieV014I/AAAAAAAACLc/0H6EQBwUii8/s320/abishek_bachchan_dhoom_2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l'internationalement reconnue Aishwarya Rai qui vient de triompher dans Devdas et est devenue l'égérie des grandes marques de cosmétiques dont elle sera l'ambassadrice (et qu'elle demeure encore aujourd'hui). Ce n'est que la première d'une série de rencontres qui vont rapprocher le couple au fur et à mesure que les mois passent. Abhishek ne possède alors pas la meme reconnaissance médiatique et artistique. Il est toujours considéré comme " le fils de".&lt;br /&gt;Il tourne Run, puis Yuva sous la direction de Mani Ratnam. Son personnage lui permet d'accéder à davantage de notoriété d'autant que Mani est un cinéaste adulé. Son mètre quatre vingt onze ne passe plus inaperçu de meme que la barbe qu'il laisse pousser et lui donne une maturité grandissante qui va avec l'évolution de ses roles et de son jeu d'acteur. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShArUMnrHxI/AAAAAAAACLs/47wr7dTulAU/s1600-h/abishek450.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336813184419045138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 264px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShArUMnrHxI/AAAAAAAACLs/47wr7dTulAU/s320/abishek450.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dhoom le met dans la peau d'un flic sur la trace d'un gangster interprété par l'ancien mannequin John Abraham. Le succès populaire du film paie. Abhishek est reconnu et pose pour les magazines de ciné. Les fans commencent à le chérir et on le surnomme affectueusement Lil' B.&lt;br /&gt;Le film en lui-meme est loin d'etre grandiose mais il dispose d'une bande son énergique tout en proposant des scènes d'action rythmées, variation du thème inépuisable du chat et de la souris. Il façonne surtout un mode de production de plus en plus proche du modèle hollywoodien.&lt;br /&gt;2005 est une grande année pour lui avec le triomphe en salles de Bunty Aur Babli où il joue avec Rani Mukherjee alors considérée comme la Reine de Bollywood puisqu'enchainant tous les roles à succès, de ce Shaad Ali jusqu'à Black (ou sa performance est unanimement saluée). Il rejoint son père dans l'exécrable Sarkar, puis se laisse aventurer dans le film Dus. Il appararait aussi en docteur fou dans Salaam &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShArcRFaEFI/AAAAAAAACL0/CFtf-5-xOII/s1600-h/abh3a.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336813323056451666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShArcRFaEFI/AAAAAAAACL0/CFtf-5-xOII/s320/abh3a.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Namaste ou trois petites minutes lui suffisent à s'imposer. Enfin, il achève son année avec Bluffmaster, sorte de The Game à l'indienne, avec un ressort dramatique qui est dévoilé par un twist final amusant. Il joue avec Priyanka Chopra qui s'apprete elle aussi à enchainer role sur role.&lt;br /&gt;Il est à l'affiche de deux films en 2006 dont Kabhi Alvida Na Kehna de Karan Johar, flop artistique mais succès public assez conséquent, accuse le coup du plus gros échec de l'année avec Umrao Jaan et au contraire ramasse les lauriers et les crores avec Dhoom 2 et son gigantesque triomphe, premier film au box office l'année dernière. Le tournage d'Umrao Jaan le rapproche encore plus d'Aishwarya. Les deux tombent éperdument &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAsHaQUpZI/AAAAAAAACME/SgajNmdwptk/s1600-h/abhishek_bachchan_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336814064252528018" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAsHaQUpZI/AAAAAAAACME/SgajNmdwptk/s320/abhishek_bachchan_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;amoureux, permettant aux canards de consacrer au moins une Une par semaine à leur idylle. De fausses rumeurs en annonces de mariage, le couple vogue au fil des déclarations fracassantes vite démenties. L'annonce de l'union entre Abhishek et Aiswharya déclenchera meme une autocensure de la part de Yash Raj Films qui ira jusqu'à censurer une scène de baiser non feint entre Aishwarya et Hrithik dans Dhoom 2&lt;br /&gt;La maison ne voulait sans doute pas créer une polémique de plus, mais tout le monde avait compris sauf eux qu'il ne s'agissait que de ciné. L'officialisation de leur union aura lieu en 2007 suivi d'un mariage ultra privé en compagnie de quelques amis et membres de leurs familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acteur versatile, magnétique, imposant un charme de plus en plus pregnant, Abhishek a profondément muri son jeu comme sa technique de danse, au début des années 2000 très sage pour ensuite devenir beaucoup plus assurée et instinctive. Aujourd'hui c'est l'un des meilleurs acteurs, une valeur sure, sur lequel on peut facilement produire un film.&lt;br /&gt;A n'en pas douter un &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShApUTLo97I/AAAAAAAACLU/g7sTvqpBwAs/s1600-h/ash_abhishek_365x470.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336810987157256114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShApUTLo97I/AAAAAAAACLU/g7sTvqpBwAs/s320/ash_abhishek_365x470.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;acteur majeur qui n'a pas fini de nous étonner, la preuve cette année avec l'excellent Jhoom Barabar Jhoom qui ne trouvera pas son public et sera un échec (malgré une direction artistique top) ou encore Guru dans lequel il est epoustouflant. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rYeijUiRJVQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rYeijUiRJVQ&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-7259799052179720861?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/7259799052179720861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/abhishek-bachchan-le-fils-dune-legende.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7259799052179720861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/7259799052179720861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/abhishek-bachchan-le-fils-dune-legende.html' title='Abhishek Bachchan, le fils d&apos;une légende'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAryPur4vI/AAAAAAAACL8/iZV47ukhO4I/s72-c/abhishekbachchan-1b-1_1186980463.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5841555793895859445</id><published>2009-05-17T06:20:00.000-07:00</published><updated>2009-05-17T06:37:56.428-07:00</updated><title type='text'>Georges Guétary, le prince charmant de l'opérette</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPqBxCvjI/AAAAAAAACHM/BQXZ6J2lkiI/s1600-h/2487_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336782773137096242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 256px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPqBxCvjI/AAAAAAAACHM/BQXZ6J2lkiI/s320/2487_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pendant la seconde guerre mondiale et les années qui ont suivi, la vie quotidienne des français était particulièrement difficile: la pénurie était telle que des tickets de rationnement étaient mis en place pour les produits alimentaires de base, ainsi que les vêtements et articles textiles.&lt;br /&gt;Il fallait se débrouiller comme on pouvait pour survivre : une chose est certaine en revanche : il était impossible de rationner les rêves, et plus que jamais il était salutaire de se laisser bercer par les romances diffusées par la radio et notamment la voix &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShARmbJ_5eI/AAAAAAAACIM/4WKMAAOAJCY/s1600-h/557881621_L.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336784910256432610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 202px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShARmbJ_5eI/AAAAAAAACIM/4WKMAAOAJCY/s320/557881621_L.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ensoleillée de &lt;strong&gt;Georges Guétary&lt;/strong&gt;, et ses ritournelles qui transportaient en quelques secondes les auditeurs au pays des princesses et des preux chevaliers, ou sous les tropiques ou autres endroits paradisiaques inaccessibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1915 à Alexandrie, Lambros Worloou (d’origine grecque) passe son enfance en Egypte.&lt;br /&gt;Arrivé à Paris avec sa famille dans les années 30, il entame des études commerciales, mais ses goûts vont rapidement le porter vers le music hall. Après des cours de chant et de c&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQm0PTKgI/AAAAAAAACH8/-AZiZSEUQ10/s1600-h/A_Grangier48J.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336783817477925378" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQm0PTKgI/AAAAAAAACH8/-AZiZSEUQ10/s320/A_Grangier48J.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;omédie, il est engagé comme chanteur dans l’orchestre de Jo Bouillon. Remarqué par Mistinguett, qui aimait s’entourer de jolis garçons, il est engagé comme boy dans sa revue (et fait de la figuration dans le seul film parlant tourné par la Miss, Rigolboche (1936)). Cette grande professionnelle ne cache pas son admiration pour la persévérance et le sérieux du jeune chanteur.&lt;br /&gt;Néanmoins c’est pendant la guerre et sous le pseudo de Georges Guétary, que sa carrière va vraiment prendre son envol. Sa chanson Robin des bois, composée par Francis Lopez, est un énorme tube en 1943. Si les intellectuels n’ont cessé de se gausser des créations de Francis Lopez (un ancien dentiste reconverti dans l’opérette), on ne peut que saluer le talent que celui avait pour trousser en trois minutes un petit tableau sur une musique entraînante (je pense en particulier à Marie des Anges qu’il a composé pour Lucienne Delyle, ou Jim pour Clément Duhour). Certes, c’est très kitsch, mais qu’on l’a déjà vu le public avait alors plus que jamais besoin d’évasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la chanson au cinéma, il n’y a qu’un pas et Georges &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQxhGgu3I/AAAAAAAACIE/uZoPBUIgV5w/s1600-h/2080615309cp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336784001319353202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQxhGgu3I/AAAAAAAACIE/uZoPBUIgV5w/s320/2080615309cp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Guétary, qui a la chance d’être fort joli garçon, se retrouve tête d’affiche du Cavalier noir, un film de cape et d’épée avec chansons, dans un rôle de justicier séducteur, qui fait écho au personnage de sa chanson Robin des bois. Tourné à la fin de la guerre, pendant le débarquement, le film ne sortira qu’après la libération où il sera très fraîchement accueilli par la critique (qui reproche la lourdeur de la réalisation de Gilles Grangier) mais adoré par le public (notamment l’air Chic à Chiquito, de Francis Lopez, entonné par Guétary avec sa voix nasale si caractéristique (et si irritante pour ses détracteurs), qui &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPiyaB1wI/AAAAAAAACHE/5fAr7RLp_JM/s1600-h/les+aventures+de+Casanova.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336782648754951938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPiyaB1wI/AAAAAAAACHE/5fAr7RLp_JM/s320/les+aventures+de+Casanova.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;remportera un gros succès populaire). Toujours dans la même veine, Trente et quarante (1945), où il donne la réplique à une toute jeune Martine Carol (dont on ne reconnaît pas tout à fait le visage). Son plus grand succès sera toutefois, les aventures de Casanova (1947), tourné en deux époques, réalisé par Jean Boyer, le seul spécialiste français du film musical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons sont très entraînantes et faciles à retenir (Ninon, Rosa, Stella).( Il parait que Guétary accordait beaucoup de temps au choix des refrains de ses films, car il savait combien ceux-ci contribuaient à la popularité de ceux-ci ): c’est du cinéma de papa, comme on dit, réalisé et joué de façon assez convenue. La réalisation est souvent aussi pesante que les crinolines des comédiennes et les acteurs sont très maquillés (notamment Guétary qui cache ses problèmes de peau sous une bonne couche de fond de teint). Mais l'enthousiasme et le tonus du chanteur emportent l'adhésion. Guétary est alors au faite de sa gloire : un chanteur à succès (boléro, maître &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQKrcRllI/AAAAAAAACHs/ZnyCC8aIxSk/s1600-h/mens.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336783334080091730" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 163px; CURSOR: hand; HEIGHT: 297px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQKrcRllI/AAAAAAAACHs/ZnyCC8aIxSk/s320/mens.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pierre…) et un play boy de cinéma dont rêvent les demoiselles. Il répond aux courriers des lectrices de Cinémonde qui veulent tout savoir de celui-ci et leur livre même ses mensurations. C’est OK magazine avant l’heure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le beaucoup plus sérieux Ecran français, pourtant souvent très dur avec les films musicaux, Jo la romance (1948) marque un réel progrès par rapport aux productions précédentes et bénéficie d’un scénario plus original. L’hebdomadaire souligne aussi le perfectionnisme de Guétary dont elle note de nettes améliorations dans le jeu d’acteur et ajoute même qu’il est en train de surpasser Luis Mariano, Tino Rossi et les autres chanteurs de cinéma.&lt;br /&gt;Néanmoins, on peut douter de l’objectivité du magazine qui accorde l’année suivante un article assez flatteur au film Amour et compagnie, alors que cette comédie est d’une rare nullité (et est également plombée par la lamentable prestation de Tilda Thamar, aussi belle que mauvaise actrice). Il semble que Guétary souhaitait tester de nouvelles pistes et limiter le nombre de chansons pour devenir un comédien à part entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQCdd_5yI/AAAAAAAACHk/VePCdSigs9A/s1600-h/cin%C3%A9monde3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336783192890271522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 205px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQCdd_5yI/AAAAAAAACHk/VePCdSigs9A/s320/cin%C3%A9monde3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La carrière de Guétary va alors prendre une tournure internationale : après son succès à Londres dans l’opérette Bless the bride (dont est tirée la belle Marguerite qui connaîtra le même succès chez nous), Guétary est remarqué par Gene Kelly qui l’engage pour son célébrissime « Américain à Paris »1951 (Maurice Chevalier, prévu à l’origine pour le rôle n’a pu obtenir le visa désiré pour se rendre à Hollywood). Il apporte son charme et sa classe caractéristique à son personnage, et son mémorable numéro dans les escaliers demeure un des plus célèbres du film. Il est également plaisant de l’entendre chanter S’wonderful et les beaux airs de Gershwin avec Kelly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, Guétary ne poursuivra pas sa carrière à Hollywood, refusant les contraintes d’un contrat de 7 ans. S’il remporte un triomphe sur les scènes parisiennes dans l’opérette la route fleurie, bien secondé par Bourvil, et enregistre encore plusieurs tubes (une boucle blonde, …) , sa carrière au cinéma, après son sommet hollywoodien semble marquer le pas. Alors que Luis Mariano aligne les succès à &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAP5PeV_uI/AAAAAAAACHc/d2j5v5NMhDs/s1600-h/66604430_L.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336783034514800354" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAP5PeV_uI/AAAAAAAACHc/d2j5v5NMhDs/s320/66604430_L.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l’écran (violettes impériales, le chanteur de Mexico), Guétary a beaucoup plus de mal, et continue de tourner de petits films musicaux en noir et blanc pour divers tâcherons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans plume au vent (1953), il chante en duo avec la très belle Carmen Sevilla, partenaire attitrée de Mariano. Si les jeunes filles de l’époque et les inconditionnels du chanteur sont sous le charme, c’est quand même bien culcul avec du recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en Allemagne, que Guétary va tourner ses derniers films. Sans avoir le génie des films américains, loin de là, on doit bien admettre que les producteurs allemands avaient plus de maîtrise et de savoir faire que les français pour les films musicaux. Le baron tzigane (1954) est une bonne adaptation de la célèbre opérette. Le chemin du paradis (1930) n’a pas le charme complètement désuet de l’original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début des années 60, Georges Guétary va souffrir comme tous les &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQbGzLu6I/AAAAAAAACH0/CSH1FKgGPBM/s1600-h/710307.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336783616301841314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAQbGzLu6I/AAAAAAAACH0/CSH1FKgGPBM/s320/710307.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chanteurs de sa génération du brutal changement des modes musicales, même s'il tente de s'accrcocher aux wagons du twist et du rock n'roll et s’il décroche encore d’ultimes succès discographiques au Canada (son adaptation de la golondrina). Néanmoins, comme son ancien rival Luis Mariano, il peut toujours trouver refuge dans l’opérette qui attire encore à l’époque un public fidèle. Il joue en 1966 dans l’opérette Mr Carnaval de Charles Aznavour (qui comporte le fameux air la bohème), puis dans différents spectacles ensuite filmés pour la télévision par son épouse, l’ancienne comédienne Janine Guyon.&lt;br /&gt;Soucieux de se renouveler et d’aborder des genres différents, l’artiste n’hésite pas à s’auto parodier ou à donner un spectacle hippie en 1970 (dont les extraits m’ont semblé affligeants).&lt;br /&gt;Que dire aussi des vilaines opérettes qu’il a joué à la fin de sa carrière (le plus souvent en matinée, clientèle âgée oblige), sinon que Francis Lopez avait vraiment perdu toute inspiration depuis longtemps. Des chansons comme « un carnaval, si si&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShASW-Nx_II/AAAAAAAACIU/2wPXulUlLT8/s1600-h/les+papous.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336785744301259906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 292px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShASW-Nx_II/AAAAAAAACIU/2wPXulUlLT8/s320/les+papous.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;, un carnaval, non, non,… » ou « on fait l’amour comme-ci comme –ça » ne risquaient pas de relancer le genre !&lt;br /&gt;L’opérette devient alors un sujet de moquerie et dans le film « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine », Gérard Lanvin reprend le personnage du chevalier blanc, qu’il a crée dans les cafés théâtres : un prince charmant, hagard, en collant moulant style Luis Mariano, qui entonne une romance plagiée sur Robin des bois, le tube de Guétary.&lt;br /&gt;Georges Guétary est décédé en 1997. Son fils François, comédien, tourne dans des séries policières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Luis Mariano, Georges Guétary fera-t’il l’objet un jour d’un hommage par Roberto Alagna ou un autre ténor qui reprendra les airs de la route fleuri…ieeee, booooooooooooo…léro, si vous voulez s&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPu5H2iOI/AAAAAAAACHU/l08ur4VaEqA/s1600-h/_Photo4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336782856716191970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 245px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPu5H2iOI/AAAAAAAACHU/l08ur4VaEqA/s320/_Photo4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;avoir et les autres tubes du chanteur qui a apporté rêve et évasion à un public qui en avait tant besoin. On peut l’espérer car cela remettrait à l’honneur une de nos rares vedettes françaises (d’adoption) à avoir triomphé outre manche et outre atlantique et tant de chansons festives et toniques enfouies dans l’inconscient collectif qui ne demandent qu’à connaître une seconde vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous vous en savoir davantage sur Georges Guetary?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors précipitez-vous sur le site que lui a consacré Patrick, un fervent admirateur. Il regorge d'informations :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.georgesguetary.net/"&gt;http://www.georgesguetary.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wKcODccI3f4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/wKcODccI3f4&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5841555793895859445?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5841555793895859445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/georges-guetary-le-prince-charmant-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5841555793895859445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5841555793895859445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/georges-guetary-le-prince-charmant-de.html' title='Georges Guétary, le prince charmant de l&apos;opérette'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/ShAPqBxCvjI/AAAAAAAACHM/BQXZ6J2lkiI/s72-c/2487_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-1217908138419416138</id><published>2009-05-17T05:07:00.000-07:00</published><updated>2009-05-17T05:14:08.567-07:00</updated><title type='text'>Ray Bolger, l'épouventail bondissant</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-eeaWWdI/AAAAAAAACGc/GMqK4ULcNNA/s1600-h/rb21000037yh8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336763882970438098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 245px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-eeaWWdI/AAAAAAAACGc/GMqK4ULcNNA/s320/rb21000037yh8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Et si l’on prenait la route de briques jaunes, direction le merveilleux pays d’Oz, pour suivre la trace de l’épouvantail, alias Ray Bolger, un des danseurs les plus talentueux de l’âge d’or d’Hollywood ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1904 dans le Massachusetts, Ray Bolger commence sa carrière de comédien en 1922. Au cours des années 20 et 30, il participe à de nombreux spectacles musicaux et revues où son étrange façon de danser, très élastique et son excentricité attirent l’attention du public.&lt;br /&gt;Mais c’est en 1936, avec l’opérette « sur les pointes » de Rodgers et Hart, qu’il gagne ses galons de vedette en créant l’adorable chanson « there’s a small hotel » et en dansant de façon hilarante sur le ballet « slaughter on tenth avenue » (qui &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-pLfjDHI/AAAAAAAACGs/GmpmXkifS6w/s1600-h/rbbolgersgf0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336764066870529138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-pLfjDHI/AAAAAAAACGs/GmpmXkifS6w/s320/rbbolgersgf0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;sera dansé brillamment mais de façon complètement différente par Vera Ellen et Gene Kelly dans Ma vie est une chanson).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la suite de ce triomphe, le danseur est engagé par la MGM qui lui confie de petits rôles de danseurs dans diverses comédies musicales comme le grand Ziegfeld, Rosalie ou l’assommant Amants (un des premiers films musicaux en technicolor). Cela dit, on ne l’y remarque guère, et ses prestations sont parfois coupées avant la sortie du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1939, il trouve le rôle de sa vie : l’épouvantail du magicien d’Oz, en quête d’un cerveau.&lt;br /&gt;Si le film à l’époque a remporté un succès modéré, au fil des années et de ses innombrables rediffusions à la télé américaine, c’est depuis longtemps un film culte, l’un des plus célèbres et des plus rentables de toute l’histoire du cinéma. Avec sa bonhomie, ses jambes qu’on croirait en caoutchouc et son regard attachant, Ray Bolger est adorable aux cotés de Judy Garland. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-vZaQstI/AAAAAAAACG0/xhGADOeZrSY/s1600-h/rbwizardscarcrowcloseek8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336764173685666514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 263px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-vZaQstI/AAAAAAAACG0/xhGADOeZrSY/s320/rbwizardscarcrowcloseek8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les différentes rééditions du film sur DVD (notamment la dernière, superbe) proposent toutes en bonus une séquence coupée (on se demande bien pourquoi !) où Ray, après sa chanson, danse et virevolte avec élasticité sur la route enchantée. (Parmi les autres bonus, les films en super 8 tournés sur le plateau par le compositeur Harold Arlen sont émouvants).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette inoubliable performance, Ray quitte Hollywood pour jouer dans un musical à Broadway, qui n’aura aucun succès. De retour en Californie, il signe un contrat avec la RKO et apparaît dans 2 comédies musicales. Mardi gras - Sunny (1941) est une charmante adaptation d’une opérette dans laquelle brilla jadis Maril&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-ZpBR1wI/AAAAAAAACGU/BVpcQHsfmcw/s1600-h/RayBolger-filmSunny1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336763799918728962" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 234px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-ZpBR1wI/AAAAAAAACGU/BVpcQHsfmcw/s320/RayBolger-filmSunny1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;yn Miller. C’est frais, léger, très léger (un peu trop peut être ?) mais ça se laisse regarder avec grand plaisir surtout son très beau numéro « who » dansé avec la délicate Anna Neagle, une des plus charmantes vedettes britanniques. Pour rendre la scène encore plus romantique, le réalisateur Herbert Wilcox rajoute quelques ralentis, pour s’attarder sur les gestes graciles de Miss Neagle et la virtuosité de Ray Bolger. Evidemment, compte tenu de son physique quelconque, ce n’est pas Ray mais John Carroll qui séduit la belle au cours du film (le fait qu'il ne soit pas d'une grande beauté explique aussi pourquoi on le verra si rarement dans des premiers rôles)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-iHBdMUI/AAAAAAAACGk/gzQLrQGUDIU/s1600-h/rbb4493jc3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336763945411490114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 246px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-iHBdMUI/AAAAAAAACGk/gzQLrQGUDIU/s320/rbb4493jc3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1942, Ray Bolger se rend dans le Pacifique pour distraire les GIs. De retour aux States, Ray tourne dans les Harvey Girls (1945), délicieux musical avec Judy Garland, mais semble préfère la scène au cinéma : il remporte un vif succès dans les opérettes « by Jupiter » et surtout « la marraine de Charley », un super classique (made in France) qui a connu d’innombrables adaptations dans le monde entier. Déguisé en femme, pendant la majeure partie du spectacle, il est irrésistible. Le musical sera adapté à l’écran et recevra un très bon accueil, en dépit de l’absence de stars de premier rang (il semble qu’une sortie en DVD soit programmée). Le grand tourbillon (1&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-NADF-OI/AAAAAAAACGE/bw4Zlf6hGC0/s1600-h/bolger%25209jpg.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336763582762055906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-NADF-OI/AAAAAAAACGE/bw4Zlf6hGC0/s320/bolger%25209jpg.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;949), fade biopic avec l’insipide mais ô combien jolie June Haver n’est en revanche pas bien réussi. Sans effort, Ray éclipse toute la distribution avec son étonnant numéro de tap dancing sur le fameux « Who » tiré de l’opérette mardi gras.&lt;br /&gt;Autre musical fade et raté, Avril à Paris (1952) dont la vedette est Doris Day n’est regardable que pour la belle prestation de Ray.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ray Bolger va poursuivre sa carrière à la télévision (notamment un show de 1963 où il recrée avec Judy Garland et Jane Powell une scène coupée du Magicien d’Oz), et sur scène (All American). Aussi excentrique à la ville qu’à l’écran, il paraît qu’il improvisait à chaque répétition du spectacle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1961, Ray Bolger trouve à nouveau un rôle à mesure dans la version filmée de Babes in Toyland produite par Walt Disney. Dans le rôle du coquin Barnaby, ne reculant devant aucune vilainie pour obtenir la main d’une jolie princesse, il est exquis et prouve qu’à près de 60ans, il n’a pas perdu ses talents de danseur.&lt;br /&gt;Ce joli conte de fée, destiné à un très jeune public est vraiment une excellente surprise : les effets spéciaux, dans&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg__GXwbTKI/AAAAAAAACG8/q_hgD5ZhyPw/s1600-h/rbraybolgerphotowebro8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336764568378756258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 243px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg__GXwbTKI/AAAAAAAACG8/q_hgD5ZhyPw/s320/rbraybolgerphotowebro8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la lignée de Tom Pouce, sont parfaits et la présence des acteurs jouant Bernardo et le sergent Garcia dans la série TV Zorro est vraiment la bien venue (dans une version antérieure ces 2 rôles étaient tenus par Laurel et Hardy). Par moment, le film louche franchement du coté du Magicien d’Oz (ce n’est pas un hasard si Ray Bolger est tête d’affiche), hélas, la chanteuse yéyé Annette Funicello n’a pas l’ombre de la présence de Judy Garland.&lt;br /&gt;Dans les années 70-80, on a revu Ray dans d’innombrables séries familiales à la télé de la croisière s’amuse à la petite maison dans la prairie, souvent dans des rôles de braves papys-gâteaux.&lt;br /&gt;En 1984, on le voit commenter divers films musicaux et présenter des inédits du Magicien d’Oz dans le troisième volet de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-THT7lYI/AAAAAAAACGM/MGODRvmvkRk/s1600-h/Bolger_WM288485620_150x200.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336763687790941570" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-THT7lYI/AAAAAAAACGM/MGODRvmvkRk/s320/Bolger_WM288485620_150x200.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;that’s entertainment. Ray Bolger s’est éteint d’un cancer en 1987. Il laissait une veuve, avec laquelle il était marié depuis plus de 60 ans. .. chose rare dans le monde du cinéma. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JO5ntu4XpdI&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JO5ntu4XpdI&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-1217908138419416138?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/1217908138419416138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/ray-bolger-lepouventail-bondissant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/1217908138419416138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/1217908138419416138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/05/ray-bolger-lepouventail-bondissant.html' title='Ray Bolger, l&apos;épouventail bondissant'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sg_-eeaWWdI/AAAAAAAACGc/GMqK4ULcNNA/s72-c/rb21000037yh8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-8216876507438667837</id><published>2009-04-26T00:34:00.000-07:00</published><updated>2009-04-26T00:57:08.556-07:00</updated><title type='text'>John Payne, pin-up boy de la Fox</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPpWBq8gI/AAAAAAAACAc/gNiNIUpM42I/s1600-h/johnpayne6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328901462047781378" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 269px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPpWBq8gI/AAAAAAAACAc/gNiNIUpM42I/s320/johnpayne6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En France, quand on évoque le nom de &lt;strong&gt;John Payne&lt;/strong&gt;, on pense surtout à un Robert Mitchum de séries B, évoluant principalement dans des westerns et des films noirs des années 50. Pourtant pendant la guerre, il fut la vedette masculine de nombreuses comédies musicales à gros budget de la 20th Century Fox qui firent presque toutes un carton outre Atlantique ainsi qu’en Angleterre. Enfin, pour peu qu’on puisse parler de vedettes masculines dans les films musicaux de la Fox : aussi bien l’intrigue que les numéros musicaux étaient destinées à mettre en valeur les stars féminines (Alice Faye « la blonde câline », Betty Grable « la pin up aux jambes d’un million » ou Sonja Henie « la patineuse à fossettes ») qui dominaient le show. Les acteurs (Don Ameche, John Payne, Cesar Rom&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPVRaJlKI/AAAAAAAACAM/YtGk9KimHrw/s1600-h/johnpayne1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328901117210891426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 273px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPVRaJlKI/AAAAAAAACAM/YtGk9KimHrw/s320/johnpayne1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ero) étaient interchangeables !&lt;br /&gt;Si ces films n’ont pas laissé chez nous un vif souvenir, il faut rappeler que pendant l’occupation allemande, les films américains étaient interdits sur le sol français, de sorte que nombre de films de la période 1940-1944 sont sortis à la sauvette après la libération et que certains n’ont même pas été exploités chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1912, dans une famille très fortunée (son père est gentleman farmer), John connaît une enfance très dorée… jusqu’au crash boursier de 1929. Après des études de journalisme et d’art dramatiques et des petits boulots à la radio, John Payne est repéré par Samuel Goldwyn qui lui offre un rôle dans Dodsworth avec Ruth Chatterton. Après de nombreux tests sans succès auprès de presque tous les studios d’Hollywood, John Payne décroche un petit contrat avec la Paramount. Selon ses propres mots « love on toast » est le pire navet jamais filmé, quant au College swing (déjà avec une Betty &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPyHTuLeI/AAAAAAAACAk/ik2Zf2eGnPI/s1600-h/41_1_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328901612715781602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 239px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPyHTuLeI/AAAAAAAACAk/ik2Zf2eGnPI/s320/41_1_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Grable, attendant son heure de gloire), le film est « si raté que le studio vira tout le monde après le tournage».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 8 films en un an à la Warner, c’est la Fox qui va faire faire de John Payne une star (grâce à Stardust (1940) il donne la réplique à Linda Darnell « qui continuait d’aller à l’école entre les tournages » et surtout Tin Pan Alley (Adieu Broadway) de Walter Lang. Un musical patriotique dont l’action se situe à la veille de la première guerre mondiale, et qui tombe à point nommé dans cette période troublée. Ajoutons un passage très sexy avec la gracile Betty et la pulpeuse Alice dansant dans un harem en tenues transparentes, et on comprendra l’émoi des spectateurs ! C’est vraiment un film très alerte et franchement sympa (notamment les deux numéros très bien chantés par la chaude voix de Miss Faye en duo avec Payne). Tu seras mon mari (1941) est le meilleur film de la patineuse Sonja Henie, avec une idée intelligente pour utiliser cette championne aussi douée sur glace qu’inexpressive dans les scènes de comédie. Mais si cette oeuvrette est passée à la postérité (et a eu &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPcC-MW0I/AAAAAAAACAU/g_Q6sWUiyBA/s1600-h/391-090602-75.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328901233594620738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 244px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPcC-MW0I/AAAAAAAACAU/g_Q6sWUiyBA/s320/391-090602-75.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l’honneur d’être le premier film US exploité en France après la libération), c’est à cause des indémodables mélodies de l’orchestre de Glenn Miller !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Misant sur le physique avantageux de Payne, la Fox multiplie les photos de l’acteur en maillot de bain ou sur un ring de boxe, faisant de lui un des premiers « beefcake » playboy de l’histoire du cinéma (peu avant Guy Madison).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John Payne retrouve ensuite Alice Faye dans trois comédies musicales : Radio cavalcade (1941), week-end à la Havane(1941) et Hello Frisco Hello(1943), trois énormes succès commerciaux, surtout le troisième, qui lance la vogue des films musicaux belle époque comme le Chant du Missouri. Si à chaque fois, la présence virile de John Payne ne passe pas inaperçue, c’est bien Alice Faye avec sa chaleur caractéristique et sa belle voix sombrée qui séduit les spectateurs. Quand John Payne ne serre pas dans ses bras la tendre Alice Faye, il charme à l’écran la pétulante Betty Grable au charme moins subtil mais plus &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQP7glLtVI/AAAAAAAACAs/LYFo6QVhF10/s1600-h/john.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328901774118729042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQP7glLtVI/AAAAAAAACAs/LYFo6QVhF10/s320/john.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;énergique. De toute façon, ses rôles sont les mêmes : le joli cœur vaniteux et ambitieux qui finit par céder aux vrais sentiments. Coté chansons, il a une voix de crooner plutôt bien posée mais fort peu étendue (le compositeur Harry Warren veillait à lui composer des refrains pour son registre qui ne dépassait pas quelques notes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lassé de ces rôles souvent bien inconsistants et si similaires, John Payne n’a pas eu trop de regret en quittant les studios pour joindre l’armée de l’air (il avoue très humblement qu’il n’a jamais participé aux combats, n’a pas quitté les camps d’entraînement).&lt;br /&gt;De retour à Hollywood, Payne se fâche avec la Fox qui s’obstine à lui confier les mêmes rôles de bellâtre. Il tourne encore un ultime musical « Wake up and dream » avec la ravissante June Haver, nouvelle pin up du studio (et blonde, bien entendu) : une sorte de conte philosophique pour enfant, qui possède un charme &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPHWM0aEI/AAAAAAAACAE/B-d9GiCGqpY/s1600-h/the+boss.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328900877978986562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 173px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPHWM0aEI/AAAAAAAACAE/B-d9GiCGqpY/s320/the+boss.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;certain, dans lequel John Payne, tête d’affiche apparaît à tout casser 10 minutes ! Mais on se souvient plutôt de Miracle sur la 34ème rue, un conte de Noël avec la petite Natalie Wood ou du fil du rasoir. Désormais en free-lance, John va se tourner vers les films d’aventure et les westerns.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des films de série B, sans prétention aucune (mais Payne ne s’est jamais considéré comme un grand comédien), mais pas désagréables à voir, pour qui a conservé son âme d’enfant. Chanteur guimauve, gangst&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQTaX5JByI/AAAAAAAACA0/5DProQ76Pmk/s1600-h/tv-payne.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328905602897348386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQTaX5JByI/AAAAAAAACA0/5DProQ76Pmk/s320/tv-payne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;er, cow-boy ou pirate, il a enfilé toutes les panoplies du film d’évasion dont le seul mais louable but était de divertir. En 1955, John Payne débourse 1000 dollars par mois pour obtenir le droit d’adapter Moonraker de la série des James Bond, avant de finir par renoncer à son projet….Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1961, Payne est victime d’un grave accident de voiture. Défiguré (il gardera des cicatrices visibles toute sa vie), la jambe gauche brisée en 5 endroits, son cas reste critique plusieurs mois. Rétabli après une longue et pénible rééducation, l’acteur ralentit ses activités et se tourne vers la télévision (épisodes de Gunsmoke, inspecteur Columbo…). Au début des années 70, il a même fait un retour nostalgique sur les planches dans une adaptation de l'opérette Good news avec sa vieille collègue Alice Faye.&lt;br /&gt;John Payne est décédé d’une crise cardiaque en 1989. Il laisse 3 enfants de ses mariages avec Anne Shirley (actrice RKO des années 30, connue pour Murder my sweet) et la chanteuse des films MGM, Gloria de Haven.&lt;br /&gt;Après la ressortie progressive des Marquee musicals de la Fox, on peut imaginer qu’un jour les nombreux films d’aventure que nos parents allaient voir dans leur prime jeunesse en double programme dans les cinémas de quartier ressortiront un jour pour nous captiver (peut-être) à leur tour. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/svQrMIXupQM&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/svQrMIXupQM&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-8216876507438667837?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/8216876507438667837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/john-payne-pin-up-boy-de-la-fox.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8216876507438667837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8216876507438667837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/john-payne-pin-up-boy-de-la-fox.html' title='John Payne, pin-up boy de la Fox'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SfQPpWBq8gI/AAAAAAAACAc/gNiNIUpM42I/s72-c/johnpayne6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-6173781518811632101</id><published>2009-04-19T00:42:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T00:51:29.869-07:00</updated><title type='text'>Raphael, le rossignol espagnol</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXBYMF3fI/AAAAAAAAB8k/S-h9smjdGUM/s1600-h/Postal.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326305927992040946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 219px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXBYMF3fI/AAAAAAAAB8k/S-h9smjdGUM/s320/Postal.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Le jeune chanteur français Raphaël, interprète de « caravane », « dans 150 ans » pour tenter de faire carrière en Espagne a été obligé de rajouter son nom de famille à son nom d’artiste, car là- bas et dans toute l’Amérique du Sud son prénom est déjà celui d’une des plus grandes vedettes de la chanson depuis 45 ans.Elevé dans une famille très pauvre, le jeune Rafael Martos se fait remarquer très tôt lors d’un concours de chant en Autriche. Dès le début des années 60, il enregistre les succès du moment comme « Cuando caliente el sol », connu en France par Gloria Lasso sous le pseudo de &lt;strong&gt;Raphael&lt;/strong&gt;. Sa voix très puissante et sa façon très dramatique d’interpréter les chansons vont rapidement lui valoir une gloire sans égal, dans un pays où régnaient surtout les chanteurs folkloriques et de flamenco. Parmi ses &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWwxuQCXI/AAAAAAAAB8c/I4_y8z5ZB0A/s1600-h/e66.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326305642788424050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 317px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWwxuQCXI/AAAAAAAAB8c/I4_y8z5ZB0A/s320/e66.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;morceaux de bravoure, la version espagnole d’Et maintenant et surtout une excellente interprétation de la nuit d’Adamo.En 1965, il fait forte impression à l’eurovision de la chanson avec « Io soy aquel ». Si la chanson ne finit pas dans le peloton de tête, elle fait un malheur dans toute l’Espagne : immédiatement, Raphaël se voit proposer un rôle au cinéma dans « Cuando tu no estas ». : Celui d’un jeune chanteur qui devient célèbre mais ne peut retenir la fille qu’il aime. Un vrai mélo, parsemé de chansons (environ une toutes les 10 minutes, dont Io soy aquel) qui véhicule le cliché du chanteur populaire malheureux en amour. Raphaël y donne l’image d’un jeune homme bien élevé (proche d’Adamo, dont il reprend quelques succès), timide et triste, voire franchement dépressif. Les films suivant Digan lo que digan, al ponerse el sol sont battis selon le même schéma. Après tout pourquoi changer une formule qui marche ?Alors que la gloire du chanteur devient internationale (nouvelle&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWcq5Jd6I/AAAAAAAAB8U/1lteIPPr2A4/s1600-h/051.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326305297357698978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 251px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWcq5Jd6I/AAAAAAAAB8U/1lteIPPr2A4/s320/051.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; participation à l’Eurovision, tournée aux USA, en URSS, triomphe au Carnegie hall, passage à Paris à l’Olympia, grande popularité au Mexique et en Argentine), on lui propose un film à gros budget « El golfo » tourné à Acapulco, aux cotés d’une Shirley Jones sur le déclin. La variété des morceaux musicaux, très connus pour la plupart (Hava naguila, l’amour est bleu, going out of my head), et chantés à pleine voix par le jeune Raphaël, dans de ravissants décors naturels, rattrapent largement une histoire vraiment sans intérêt (une femme entre 2 âges qui s’éprend d’un jeune homme insouciant pendant les vacances). Au moins, dans ce film, Raphaël semble abandonner l’image du jeune homme désespéré. Dans le film suivant « Sin un adios », on revient à la formule c&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXQ3bbL2I/AAAAAAAAB8s/Uxy5nNH9Caw/s1600-h/Carnegie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326306194075889506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXQ3bbL2I/AAAAAAAAB8s/Uxy5nNH9Caw/s320/Carnegie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;lassique: une superstar de la chanson, dont la fiancée (Lesley Ann Down) incapable de trouver sa place entre les fans de ce dernier et son travail préfère se suicider. A noter que film compote plusieurs scènes de comédies musicales, assez ratées en fin de compte, et d’un humour plutôt douteux comme celle où l’on voit des nourrissons attachés à un fil par des pinces à linge ou Raphael tenu en laisse par des femmes. On retiendra surtout sa tragique interprétation de la balade de la trompette en costume de clown. En 1970, on le retrouve dans El Angel, en chanteur de cabaret mêlé à la pègre devenu prêtre suite à un chagrin d’amour. Le passage avec les prêtes en soutane chantant la bamba bât des records de ridicule. Bien évidemment, Raphaël nous gratifie d'un ave Maria et d'une reprise du I believe de Frankie laine, avec un accent espagnol des plus corsés.Mais après tout, pourquoi pas ? Ses films sont uniquement un prétexte pour permettre au chanteur d’interpréter le maximum de ses chansons. : de la variété populaire chantée avec vigueur et émotion, de façon parfois un peu affectée.En 1972, le chanteur se marie avec &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWQRgXWhI/AAAAAAAAB8M/FjY4FweBGZU/s1600-h/hjkl8564.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326305084384434706" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 235px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerWQRgXWhI/AAAAAAAAB8M/FjY4FweBGZU/s320/hjkl8564.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;une romancière dont il aura 3 enfants (de nombreuses rumeurs d’homosexualité, dues notamment aux manières efféminées du chanteur avaient auparavant beaucoup couru sur son compte).Il tourne alors son dernier film, Volvere a nacer, très certainement le plus intéressant. Un huis clos un peu macabre, dans lequel il incarne un chanteur pris au piège de son attachée de presse folle de lui et folle tout court. qui échafaude un plan machiavélique pour éviter qu’il la quitte. L’intrigue complètement tirée par les cheveux est absolument impossible à croire, mais on est ravi de découvrir enfin un Raphael dans un rôle différent (qu’il joue fort bien d’ailleurs) et dans des scènes &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXd11eyrI/AAAAAAAAB80/eogq4OLeI7o/s1600-h/Foto32-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326306416986606258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 292px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXd11eyrI/AAAAAAAAB80/eogq4OLeI7o/s320/Foto32-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;assez sensuelles avec les très jolies Veronica Castro et Isela Vega (laquelle deviendra à la fin des années 70 la grande Star du film érotique mexicain).Raphael continuera par la suite à connaître de grands succès discographiques (notamment une salsa à la Ricky Martin « escandalo » au début des années 90) , à animer des shows télé (avec Gina Lollobrigida entre autres) et à jouer dans des comédies musicales à Madrid (Jekyll et Hyde). Il y a 3 ans, Raphael, atteint d’une hépatite a du subir une greffe du foie. L’opération a parfaitement réussi et il a repris le cours de ses tournées en Amérique du Sud. Un coffret de ses films les plus connus est disponible en Espagne, ainsi que de très nombreuses compils en CD.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LPsGSjwRpH0&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LPsGSjwRpH0&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-6173781518811632101?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/6173781518811632101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/raphael-le-rossignol-espagnol.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6173781518811632101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/6173781518811632101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/raphael-le-rossignol-espagnol.html' title='Raphael, le rossignol espagnol'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SerXBYMF3fI/AAAAAAAAB8k/S-h9smjdGUM/s72-c/Postal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-8710145774069101568</id><published>2009-04-18T09:38:00.000-07:00</published><updated>2009-04-18T10:01:02.035-07:00</updated><title type='text'>Roy Black, le tragique destin du prince de la guimauve</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoC6r7dZdI/AAAAAAAAB7c/jfJJ4_aGz_0/s1600-h/44.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072716566816210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 223px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoC6r7dZdI/AAAAAAAAB7c/jfJJ4_aGz_0/s320/44.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans les années 60, la chanson était devenue un marché très lucratif en Allemagne, pays qui comptait le plus de vente de disque par habitant. L’histoire de &lt;strong&gt;Roy Black&lt;/strong&gt;, le crooner à la voix tendre qui s’est illustré outre Rhin dans de nombreuses comédies familiales de basse qualité, c’est la tragédie d’un jeune homme naïf broyé par le show business.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1943, Roy Black est remarqué par un producteur des disques Polydor qui lui signe un contrat alors qu’il donne des concerts de rock avec ses copains dans la salle des fêtes de sa ville. Fan de Roy Orbison (auquel il a emprunté le prénom de son pseudonyme), le jeune homme est plutôt branché rock n’roll, pourtant son producteur, séduit par la &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoGBr15jQI/AAAAAAAAB8E/UkMVXdY67OM/s1600-h/royblcakbracoM4B7W9P_large.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326076135337463042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoGBr15jQI/AAAAAAAAB8E/UkMVXdY67OM/s320/royblcakbracoM4B7W9P_large.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;voix originale du jeune homme et son physique de play-boy envisage pour ce dernier un tout autre répertoire. On est alors en pleine phase de ressac après la vague yéyé, et l’année 1965 marque un retour à la chanson romantique (avec en France l’éclosion d’Hervé Vilard, Christophe ou Pascal Danel). Pressentant la même évolution, la firme Polydor ne propose à Roy que des romances sirupeuses, que le jeune homme, effaré dans un premier temps, est bien obligé d’enregistrer : c’est le triomphe immédiat (ganz in weiss et du bist nicht allein comptent parmi les plus gros tubes de l’année).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jolie voix charmeuse de Roy colle bien avec ces chansons hyper sentimentales. Son large sourire et son regard enfantin séduisent les midinettes. Très rapidement, Roy passe des studios d’enregistrement aux plateaux de cinéma, où l’on perpétue son image de gendre idéal dans une série de comédies souvent fort médiocres, saupoudrées de quelques chansons.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCmgQur6I/AAAAAAAAB7M/f4C7rhTtFPw/s1600-h/br236158.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072369837420450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCmgQur6I/AAAAAAAAB7M/f4C7rhTtFPw/s320/br236158.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Son premier film en vedette « Ces sacrés professeurs »1968, est une comédie de potaches située dans un collège de jeunes filles (un genre très populaire en RDA). Sa partenaire est la jolie brunette Uschi Glas qui va lui donner la réplique dans la plupart de ses films (Uschi qui tournera ensuite avec Gabin, continue toujours sa carrière dans des séries policières allemandes. Sa popularité est telle que ces récents problèmes conjugaux et les effets désastreux de la crème anti rides dont elle assurait la promotion lui ont valu pendant des mois la une des journaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans « laquelle des deux », Roy est en vacances au bord d’un lac et tente encore de séduire Uschi (qui incarne des jumelles). Là non plus, rien de bien palpitant. Seul intérêt, pris &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoDIY0t9RI/AAAAAAAAB7s/6o6WqzVbc8U/s1600-h/b3_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072951956436242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 181px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoDIY0t9RI/AAAAAAAAB7s/6o6WqzVbc8U/s320/b3_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;au troisième degré, ce genre de films peut sociologiquement donner une vague idée des vacances à l’allemande !&lt;br /&gt;Rira bien qui rira le dernier (1970), dans lequel Roy est garçon d’hôtel auquel on confie un petit bébé est un peu meilleur et parfois drôle (surtout grâce à l’amusant Georg Thomalla).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, que dire d’Idylle en plein vol (1970) avec Lex Barker (un ex tarzan des années 50). Il est difficile de faire plus mièvre que ce film qui semble adapté d’un nous deux ou d’un roman Harlequin (l’amour impossible entre un pilote de ligne et une princesse thaïlandaise) : c’est déconcertant de stupidité, et le sourire mielleux et un peu niais de Roy n’arrange rien. Quant aux silhouettes qui s’embrassent sur fond de soleil couchant, c’est à la rigueur drôle au ixième degré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Froelich, le spécialiste des &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCzQvWOzI/AAAAAAAAB7U/hjyxGudEU9g/s1600-h/black15.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072589009173298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCzQvWOzI/AAAAAAAAB7U/hjyxGudEU9g/s320/black15.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;cœurs (1971) ne vaut guère mieux : tout est dans le titre ! On peine à suivre les aventures du gentil pédiatre. Les numéros (chantés ou non) avec les gosses sont insupportables de mièvrerie et de bons sentiments. Avec tant de saccharine, les spectateurs allemands risquaient vraiment de devenir diabétique ! Etait-ce pour contrebalancer le poids des comédies érotiques alors en passe d’envahir tous les écrans en Allemagne, et réserver un petit espace à des films convenant à un public plus familial?&lt;br /&gt;On se demande ce que Roy Black, qui détestait ses chansons, pensait des personnages doucereux qu’on le forçait à incarner à l’écran et de la qualité des films proposés ? Peut-être sa trajectoire aurait pu changer si Roy s’était rendu à l’entretien que lui avait arrangé son producteur avec Brian Epstein, le producteur des Beatles ? (Roy avait préféré se rendre à un rendez-vous galant.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, c’est avec un schlager très basique (qui a du faire un malheur à la fête de la bière), et très très loin du répertoire des Beatles et de Roy Orbison, qu’il triomphe en 1971, en duo &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCcGt3-GI/AAAAAAAAB7E/_FEukgEECSY/s1600-h/IDYLLE+EN+PLEIN+VOL+B.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072191181650018" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 310px; CURSOR: hand; HEIGHT: 204px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoCcGt3-GI/AAAAAAAAB7E/_FEukgEECSY/s320/IDYLLE+EN+PLEIN+VOL+B.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;avec Anita, l’enfant vedette norvégienne. La gamine fera une apparition en guest-star dans ses deux films suivants. Grün ist die heide (1972) est une tentative de revival du schlagerfilm (film folklorique) qui avait fait un malheur dans les années 50. Un genre désuet que le film achève d’enterrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Roy Black a aligné les disques d’or entre 1965 et 1972, il faut bien préciser qu’il ne faisait pas du tout l’unanimité et que beaucoup de jeunes détestaient son personnage et ses chansons guimauve. A compter de 1973, la chanson en langue allemande va vite sombrer dans les hit parade, en emportant Roy Black dans la tourmente.&lt;br /&gt;Le chanteur complètem&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoDAxNmVgI/AAAAAAAAB7k/otIqAnjcgfk/s1600-h/8803.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072821064291842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoDAxNmVgI/AAAAAAAAB7k/otIqAnjcgfk/s320/8803.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ent pris de cours par ce revers de fortune et la défection de son producteur sombre dans la boisson. Abonné désormais aux tournées dans des coins de campagne, il s’écroule ivre mort lors de son passage dans une fête villageoise.&lt;br /&gt;La nostalgie aidant, Roy Black parviendra à faire un come-back réussi dans la chanson dans les années 80 (notamment avec une adaptation allemande d’un tube de son idole Roy Orbison). Les traits épaissis par l’alcool, on le retrouve aussi en vedette dans une série TV allemande à succès pourtant déplorable « l’hôtel des passions » , qui sera diffusée sur TF dans les années 90.(le seul intérêt étant l’apparition en guets stars de vedettes du cinéma allemand comme Hildegard Knef). Alors que le succès est de nouveau au rendez vous, et qu’il vient d’être papa, Roy Black décède en 1991, le cœur et le corps sans doute usés par ses excès passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triste paradoxe que la carrière de ce chanteur, dont le personnage artistique ne correspondait nullement à ses goûts et à ses aspirations. Un téléfilm allemand « the Roy Black story » a fort bien relaté les problèmes de l’artiste et ce décalage profond qui l’a fait s&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoFvtgGWvI/AAAAAAAAB70/crZICvRiYdY/s1600-h/royblackherz"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326075826545253106" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 290px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoFvtgGWvI/AAAAAAAAB70/crZICvRiYdY/s320/royblackherz" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ombrer dans la boisson. Il s’agit également d’une attaque virulente envers l’industrie du disque qui a complètement broyé un pauvre type à la jolie voix, qui entre toutes autres occupations, préférait pécher à la ligne à la campagne.(Pourtant chose curieuse, quand occasionnellement, la chance fut offerte à Roy de chanter du rock à l’occasion d’un show TV, il n’a guère fait d’étincelles ! Il était en fait bien meilleur dans le genre guimauve qu’il exécrait)&lt;br /&gt;En Allemagne, il existe toujours des fans-clubs de Roy Black et j’ai eu l’occasion de voir un reportage très corrosif et assez consternant sur une fête très « bidochone » et très arrosée donnée par des fans du chanteur, avec photos de Roy encadrées par des lumières, gâteaux à la crème à son éfigie….&lt;br /&gt;Pauvre Roy Black : si ses films sont à fuir pour la plupart, force est de constater qu’il avait une jolie voix charmeuse immédiatement reconnaissable, qui apportait une certaine qualité aux romances qu’on lui a confiées et que certains des titres qu’il a interprétés à ses débuts ne sont pas désagréables (le sirop, à petite dose après tout, c'est plutôt bon), notamment sa reprise sucrée à souhait de What a wonderful world. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FJCoa3viQ_o&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FJCoa3viQ_o&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-8710145774069101568?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/8710145774069101568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/roy-black-le-tragique-destin-du-prince.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8710145774069101568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/8710145774069101568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/roy-black-le-tragique-destin-du-prince.html' title='Roy Black, le tragique destin du prince de la guimauve'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoC6r7dZdI/AAAAAAAAB7c/jfJJ4_aGz_0/s72-c/44.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5559563285160194373</id><published>2009-04-18T09:15:00.000-07:00</published><updated>2009-04-18T09:35:21.015-07:00</updated><title type='text'>Aamir Khan, la fierté de Bollywood</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-mR_6L2I/AAAAAAAAB6U/0mfPYCKF3_8/s1600-h/aamir_rose.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326067967962263394" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 179px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-mR_6L2I/AAAAAAAAB6U/0mfPYCKF3_8/s320/aamir_rose.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Portrait réalisé en 2007 par Jordan White&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je me permets de poster ici dans le topic des vedettes masculines de la comédie musicale pour dresser le portrait d'un de mes héros de cinéma et une de mes idoles tout court même si c'est pas tout à fait naphtaliné. Monsieur &lt;strong&gt;Aamir Khan&lt;/strong&gt;. Né le 14 Mars 1965 à Mumbaï, anciennement Bombay, en Inde, le jeune Aamir démarre sur les chapeaux de roue dès l'âge de 8 ans. Il faut dire que son père et son oncle sont producteurs de cinéma ( tout comme Kajol, Rani Mukherji ou Hrithik Roshan qui ont aussi des proches ayant travaillé dans le ciné, à ce sujet, Aishwarya n'a pas de parents liés au milieu à la base tout comme Shah Rukh qui s'est construit tout seul et dont la vie est à elle seule est un Bollywood). Il débute donc dans Yadoon Ki Baaraat en 1973 puis Madhosh en 1974. J'ignore si ces films sont disponibles sur quelque support que ce soit mais j'aimerais bien les découvrir. Il tourne ensuite &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen_CO-tACI/AAAAAAAAB6s/MyoJHwJEVdc/s1600-h/aamir03.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326068448188235810" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen_CO-tACI/AAAAAAAAB6s/MyoJHwJEVdc/s320/aamir03.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un peu plus tard Holi en 1984 sous la direction de Ketan Metha ( et non Deepa Metha, grande dame du ciné indien ). 1984 est également l'année où perce un certain Ashutosh Gowariker en tant qu'acteur qui deviendra un ami proche du jeune acteur et dont les parcours sont intimement liés. L'année de la révélation arrive en 1988 avec la sortie de Qayamat Se Qayamat Tak, une sorte de Roméo et Juliette revu et corrigé qui est un succès public. Agé de vingt trois ans, le jeune Aamir Khan s'impose comme un acteur sur qui on peut désormais compter. Il a pour partenaire la délicieuse Juhi Chewla qui aura elle aussi quelques très beaux rôles par la suite, avec des hauts et des bas cependant. Elle revient sur le devant de la scène cette année avec Bas Ek Pal d'Onir, et bientôt dans Salaam-E-Isqh de Nikhil Advani prévu pour 2007 où elle jouera aux côtés de la pointure Anil Kapoor. Qayamat Se Qayamat Tak n'est pas foncièrement original mais l'aspect jusqu'au-boutiste, comprendre le refus du happy-end fait beaucoup pour la tragédie et la puissance des dix dernières minutes. Aamir n'a pas encore la maturité de jeu qu'on lui connaît aujourd'hui mais il a un talent certain qui ne demande qu'à être travaillé. Le film est aussi resté célèbre&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9SVrdz_I/AAAAAAAAB5o/f6JaUIX9zGM/s1600-h/aamir18.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326066525841248242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9SVrdz_I/AAAAAAAAB5o/f6JaUIX9zGM/s320/aamir18.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; pour son célèbre baiser qui restera ensuite effleuré durant de longues années dans toute production qui se respecte, sinon évité pour ne pas heurter le public sur une pratique, le baiser amoureux, jugé trop intime pour être montré au cinéma. Ce n'est que durant les trois dernières années que ce "tabou" a été soulevé, et les baisers enlacés apparaissent aujourd'hui sans que ça ne pose le moindre problème. Deux ans après, Aamir est à l'affiche de Dil d'Indra Kumar après avoir tourné dans trois films successifs, où apparaît à ses côtés le premier rôle féminin tenu par Madhuri Dixit, légendaire actrice, danseuse classique à la base, sublime, étincelante dans la plupart de ses rôles (elle arrive à voler la vedette à Aishwarya dans Devdas de Sanjay Leela Banshali). Elle a commencé sa carrière au milieu des années 80 et s'est peu à peu retirée depuis 2003 au grand dam de ses fans qui rêvent d'un comeback. Ce qui pourrait être le cas avec le projet Engineer Dil est une histoire d'amour tourmentée entre un homme et une femme meurtris par leurs relations houleuses avec leurs parents qui ne veulent pas de leur union. Même s'il est de nos jours daté sur le plan de la réalisation, il demeure une pièce maîtresse dans la carrière d'Aamir Khan qui va choisir méticuleusement le moindre de ses rôles au risque -mais selon son désir pour tout dire - de ne tourner qu&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-aFqY9aI/AAAAAAAAB6M/9LFiRHSvvbc/s1600-h/Aamir039.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326067758492349858" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-aFqY9aI/AAAAAAAAB6M/9LFiRHSvvbc/s320/Aamir039.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e les films qu'il aime avec des scénario qu'il a envie de voir portés à l'écran et des réalisateurs pour qui il veut davantage qu'une simple rencontre. Il enchaîne les rôles à partir de 1991, à une rythme soutenu avant de débrayer à partir de 1995. Il est dans Jo Jeeta Wohi Sikandar toujours réalisé par Mansoor Khan qui n'est autre que son propre cousin. En 1995 il tourne Akele Hum Akele Tum que je me caser un de ces jours afin de le découvrir. Il s'agit d'un Kramer contre Kramer version hindi. Avec Manisha Koirala, inoubliable interprète féminine de Bombay et terroriste irraisonnée dans Dil Se. Elle avait aussi tourné dans l'insipide 1942 a Love Story, ratage total. Et bien sûr Aamir. C'est la troisième collaboration Mansoor/ Aamir. Il tourne en 1995 sous la direction d'Ashutosh Gowariker, pour la première fois dans Baazi. Ashutosh Gowariker, ancien de la télé, acteur de sitcom, qui pour l'anecdote rencontrera ShahRukh Khan alors étudiant qui fait ses armes dans un feuilleton et auquel il proposera presque vingt ans plus tard le rôle principal de Swades. Baazi bénéficie du savoir-faire du réal mais reste impersonnel. C'est du polar un peu trop carré, sans souffle et qui s'oublie assez vite, mais dans toute collection qui se respecte le film a sa place. Baazi marque surtout un tournant décisif dans la carrière du comédien, qui n'est plus une prometteuse &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-wu4nZfI/AAAAAAAAB6c/P4rSdy8zrow/s1600-h/aamir6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326068147514992114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 291px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-wu4nZfI/AAAAAAAAB6c/P4rSdy8zrow/s320/aamir6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;révélation, mais bel et bien un acteur à part entière, qui va choisir encore plus méticuleusement ses rôles. Ca commence en 1996, après la parenthèse Rangeela, réalisé par Ram Gopal Varma ( Bhoot, Company, Shiva) avec Raja Hindustani, un de ses deux plus gros cartons à ce jour avec Fanaa, où il joue le rôle d'un mec simple qui tombe amoureux d'une femme que sa famille repousse. Le classique schéma du masala ici à la sauce 1996, donc ça beaucoup vieilli là encore une fois, mais c'est un film un peu spécial puisque c'est le premier film hindi que j'ai vu sur Canal + en 1999. La scène sous l'orage m'avait pas mal marquée. Pour un rôle pourtant pas exceptionel il gagne pourtant le filmfare award. Raja Hindustani est sauvé par la présence de Karisma Kapoor mais c'est très loin d'être un bon film, encore loin un grand. Tout cela est bien fade. Couronné de succès public et populaire, Raja Hindustani permet à l'acteur d'être incontournable. De pouvoir produire entre autres. Après Ishq et Gulaam en 1998, il tourne avec Deepa Mehta, le deuxième volet de la trilogie de la réalisatrice après Fire et avant Water intitulé Earth. Il a la chance de tourner avec l'immense Nandita Das et compose un des couples les fascinants du cinéma d'auteur de ces dernières années, tourmenté par les affres de la périodes post-1947, année de l'Indépen&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoAJ0tMeoI/AAAAAAAAB68/T2rFVct5b_c/s1600-h/lagaan.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326069678086060674" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeoAJ0tMeoI/AAAAAAAAB68/T2rFVct5b_c/s320/lagaan.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;dance dans un film à la photographie exceptionnelle et à la musique envoûtante.Le film compte aussi dans son casting l'excellent Rahul Khanna. La fin du film en aura traumatisée plus d'une et d'un. Le film entérine sa présence indispensable à Bollywood et plus largement dans tous les films indiens d'envergure. Pourtant loin de rechercher les rôles à tout prix, il ne choisit plus qu'un ou deux rôles par an. En 2001 alors que personne ne croyait plus en projet et qu'Ashutosh lui-même se demandait s'il n'allait pas laisser son film dans un tiroir, Aamir Khan se porte producteur d'une oeuvre qui partait sur de mauvaises bases et va s'avérer être l'un des plus grands films indiens de la décennie....Lagaan. Six lettres pour un chef-d'oeuvre. Un contexte, l'Inde colonialiste, un impôt (le lagaan éponyme), et un match de cricket. Il n'en faut pas plus à Ashutosh pour livrer 3h40 de spectacle, de réflexion et d'intelligence. Aamir y trouve le rôle le plus important jusqu'à présent de sa filmographie. Et devient une des personnalités les plus influentes de Bollywood, jusqu'à devenir la plus influente en 2006. Le film est nommé aux Oscar et donne un coup de vif &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9ars7rzI/AAAAAAAAB5w/FWQohLrT_jI/s1600-h/aamirbollywood1"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326066669191933746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9ars7rzI/AAAAAAAAB5w/FWQohLrT_jI/s320/aamirbollywood1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à la carrière de Gracy Singh. La même année, à quelques mois d'intervalle, Aamir fait à nouveau frémir le Box office grâce au premier et remarquable premier film de Farhan Akhtar, qui signe un long-métrage plein de vie, Dil Chahta Hai avec des acteurs impliqués, autant du côté des hommes que des femmes, autour d'une histoire simple mais efficace d'amitié autour de la différence d'âge. . Depuis Farhan a mis en scène Lakshya en 2004 et son hommage à Don en 2006. Aamir ne s'arrête pas en si bon chemin mais attend le rôle qui lui permettra de montrer un nouveau visage et d'aller plus loin dans une piste explorée. Il choisit de revenir après cinq ans d'absence (comme Kajol et Karan Johar) avec The Rising, fresque énorme mais froide, un film d'époque à moitié raté qui manque singulièrement du souffle requis pour parler d'une telle aventure humaine et sociale. Aamir ne convainc guère dans le rôle de Mangal Pandey, pas plus que Rani. Seul l'acteur anglais stupéfait par la justesse de son jeu. Première semaine démentielle puis deuxième à fond de cale pour un final mitigé. 2006 marque le retour fracassant d'Aamir avec deux énormes cartons au BO. Le premier, Rang de Basanti, où il joue un rebelle au milieu de jeunes qui pour cert&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen_Vx_c6II/AAAAAAAAB60/lUWdDwZFieo/s1600-h/284392440.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326068784004130946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen_Vx_c6II/AAAAAAAAB60/lUWdDwZFieo/s320/284392440.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ains ont vingt ans de moins que lui. Le film, plus que discutable autant sur le fond que la forme m'a déçu voire agacé, mais remporte un triomphe monstre au niveau du public. Pareil pour Fanaa, d'une toute autre facture, qui permet aussi à Kajol de revenir en explosant la concurrence féminine au niveau de la popularité. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Merci Jordan pour ton portrait d’Aamir Khan, un des plus populaires acteurs du cinéma indien. Pour ma part, je l’ai découvert dans le magnifique Lagaan d’Ashutosh Gowariker, une superbe fresque, à très gros budget, avec quelques spectaculaires numéros musicaux (je pense au moment où tout le village se réjouit de voir la pluie arriver) et scènes de danse qui ont le mérite d’éviter le kitsch pro-occidental très en vogue à Bollywood. C’est à coup sûr un des plus beaux films du cinéma indien que je connaisse. J’ai également beaucoup aimé sa prestation dans dil chahta hai, une belle histoire d’amitié qui sonne juste, mêlant habilement fraternité, éclats de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9j1_86cI/AAAAAAAAB54/Wajx95Gjh-8/s1600-h/Aamir_Final_copy-large.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326066826574883266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen9j1_86cI/AAAAAAAAB54/Wajx95Gjh-8/s320/Aamir_Final_copy-large.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rire et problèmes plus graves. Fanaa, son dernier triomphe au box office, est à mon goût plus inégal, avec certaines outrances dans le récit, mais une superbe prestation de Kajol, à mes yeux, la plus lumineuse star du cinéma indien actuel. Ishq, toujours avec Kajol, comprend quelques scènes d’une grande drôlerie, même s’il ne fait pas dans la dentelle. Les spectateurs peu habitués aux comédies orientales risquent de rester perplexes devant l’interprétation outrancière de Khan dans certaines scènes comiques ! Evidemment, dans la carrière d’Aamir, il y a à prendre et à laisser : je pense au catastrophique Mann(1999), honteux remake d’Elle et lui , film sentimental hollywoodien qui vait connu deux mémorables versions dans les années 30 et 50 qui comprend notamment une reprise hindi de l’italiano de Toto Cutugno (déjà il faut aimer ce genre de variétoche), par Aamir Khan. C’est si ridicule qu’on se demande si ce n’est pas intentionnel. En tout état de cause, on ne peut que saluer la présence indéniable de cet acteur, qui depuis quelques années semble espacer ses apparitions et choisir ses films en étant beaucoup plus exigeant sur la qualité des scénarii. Pour la petite histoire, rajoutons qu’Aamir fait aussi parler de lui dans la presse du cœur, car il n’a jamais voulu reconnaître le fils né de sa liaison avec une jeune anglaise ! &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RKjz7ft6KjM&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RKjz7ft6KjM&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-5559563285160194373?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/5559563285160194373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/aamir-khan-la-fierte-de-bollywood.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5559563285160194373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/5559563285160194373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/aamir-khan-la-fierte-de-bollywood.html' title='Aamir Khan, la fierté de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sen-mR_6L2I/AAAAAAAAB6U/0mfPYCKF3_8/s72-c/aamir_rose.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4041953860903311747</id><published>2009-04-17T13:02:00.000-07:00</published><updated>2009-04-17T13:15:46.057-07:00</updated><title type='text'>Bill "Bojangles" Robinson, le roi des claquettes</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhJ4_KMdI/AAAAAAAAB3Q/fs1ItFeqnmk/s1600-h/brbillbojangelsrobinsonliai1"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325754119397978578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 257px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhJ4_KMdI/AAAAAAAAB3Q/fs1ItFeqnmk/s320/brbillbojangelsrobinsonliai1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bill « Bojangles » Robinson, le légendaire danseur noir qui a inspiré tous les danseurs à claquettes conserve toujours une aura indéfectible aux USA. On continue à lui rendre hommage, plus de 50 ans après sa mort, avec des biographies, des chansons (notamment un tube de Sammy Davis Jr en 1972), une comédie musicale en 1993, un téléfilm plus récemment … Un juste hommage à un artiste exceptionnel, qui n’a pas eu l’opportunité de beaucoup se faire valoir à Hollywood à une époque où les acteurs noirs était condamnés à tenir de petits rôles de serviteurs abrutis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1878 en Virginie, Bill Robinson n’a pas la chance d’aller à l’école (il apprendra à lire et écrire à plus de 40 ans) et doit dès son&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sejidvjp18I/AAAAAAAAB3w/XgBqIcRfWWo/s1600-h/brcottonclub.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325755559975704514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 258px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Sejidvjp18I/AAAAAAAAB3w/XgBqIcRfWWo/s320/brcottonclub.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; plus jeune âge travailler pour aider sa famille : tantôt cireur de chaussures, tantôt palefrenier. La danse était pour lui un amusement et un divertissement dans les réunions familiales, mais très vite elle devient un métier, plus lucratif que les autres. Il monte sur scène à 9 ans et participe à des spectacles destinés à un public noir (nous sommes en pleine période ségrégationniste). Son insouciance lui vaut le surnom de « Bojangles » qui l’accompagnera durant toute sa carrière. Au fil des années, sa réputation ne fait que croître et on le retrouve sur les scènes de Harlem : il est même engagé à l’occasion dans des spectacles destinés au public blanc. Il donne ses lettres de noblesse au « tap dance », les claquettes, un genre dont il est un des précurseurs, en privilégiant la légèreté. Il enchaîne les pas les plus co&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhY6c4oCI/AAAAAAAAB3g/sIShGBxDpL0/s1600-h/brjbgildedbojangle1ezj1"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325754377489129506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 257px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhY6c4oCI/AAAAAAAAB3g/sIShGBxDpL0/s320/brjbgildedbojangle1ezj1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mpliqués sans jamais se départir d’un immense sourire, avec une aisance incroyable. Au Palace, queue de pie et chapeau haut de forme, il impressionne en créant sa fameuse danse sur un escalier qui fera un tabac. Inutile de dire qu’il sera beaucoup copié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1928, à l’âge de 50 ans, il triomphe dans une revue, composée d’artistes noirs mais destinée à un public blanc. Ce qui ne l’empêche pas parallèlement de continuer à se produire à Harlem dans des spectacles pour un public noir. Une endurance incroyable motivée par de gros besoins d’argent, car il joue beaucoup aux courses et surtout est incroyablement généreux. On ne compte plus d’ailleurs les galas de charité auxquels il participe. Son civisme et soutien à de nombreuses associations caritatives, à la police de Harlem, et à des équipes de base-ball lui vaudront d’être nommé à titre honorifique « maire de Harlem ».&lt;br /&gt;Après un petit rôle dans le musical Dixiana (1930) avec Bebe Daniels (le meilleur passage du film)(disponible aux &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhCtRUqJI/AAAAAAAAB3I/7_gvS_bW3nQ/s1600-h/br4b1bgf3"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325753995993852050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhCtRUqJI/AAAAAAAAB3I/7_gvS_bW3nQ/s320/br4b1bgf3" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;States en DVD dans un pack de 50 films à un prix incroyablement bas), Bill Robinson se voit proposer un engagement à la Fox (avec à la clef le meilleur salaire qui ait jamais été offert à un comédien noir) qu’il accepte. Bien évidemment, il ne s’agit jamais de premiers rôles et il doit toujours jouer les majordomes ou serviteurs, « gentils » dans tous les sens du mot. Sa partenaire dans 4 films sera la gamine Shirley temple la reine du box office (apparemment, si on trouvait charmant de voir la petite gamine danser avec l’incarnation de l’oncle Bens il était hors de question dans cette Amérique raciste que Bill danse avec une adulte blanche).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le petit colonel (1935), on retrouve la fameuse danse de l’escalier, avec la petite Shirley. C’est bien mignon, mais on peut comprendre que l’artiste ait été frustré. On raconte aussi qu’il était aigri en constatant qu’il lui avait fallu attendre d’avoir près de 60 ans pour devenir enfin riche et &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhvbJi9UI/AAAAAAAAB3o/wkijeSn1YII/s1600-h/brshirley-bojangles400.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325754764223509826" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 243px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhvbJi9UI/AAAAAAAAB3o/wkijeSn1YII/s320/brshirley-bojangles400.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;reconnu alors que de jeunes danseurs blancs bien moins doués n’avaient pas à faire de long apprentissage pour goûter la fortune et la gloire. Bill Robinson retourne alors sur scène. En 1943, à titre exceptionnel (effort de guerre oblige), la Fox réalise un film musical à la distribution 100% black : En dépit de ses 65 ans (mais c’est vrai qu’il ne les fait pas du tout !), Bill Robinson tient le rôle principal aux cotés de la belle Léna Horne, beaucoup plus jeune que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stormy Weather (1943) vaut surtout pour son incroyable distribution qui inclue les plus grands artistes blacks (Fats Waller, Katerine Dunham…), dans d’extraordinaires numéros. Si les Nicholas Brothers remportent la palme avec leurs incroyables grands écarts et acrobaties, Bill Robinson enchant&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhPBjLGMI/AAAAAAAAB3Y/k-MhgVbbUYU/s1600-h/brstormyweatherp2hn8"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325754207595862210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 245px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhPBjLGMI/AAAAAAAAB3Y/k-MhgVbbUYU/s320/brstormyweatherp2hn8" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e encore avec sa désormais classique danse dans les escaliers. Il se permet également de battre un incroyable record de claquettes : en effet, dans la scène où il danse sur des tambours africains, il fait un total de 1984 pas en 4 minutes, soit 8 pas distincts par seconde ! (sans trucage !).&lt;br /&gt;A sa mort en 1949, 500 000 personnes suivront le cortège du « maire de Harlem ». Alors que ses spectacles lui avaient permis de gager des sommes considérables, il est mort complètement ruiné. Dès qu’il avait quelque sou, il ne pouvait s’empêcher de les donner aux miséreux ou à des associations caritatives, ou de parier sur les hippodromes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Seji9Egb-gI/AAAAAAAAB34/-kwpPIGRgY0/s1600-h/br2608526931_0cb29f61f8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325756098175302146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 245px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/Seji9Egb-gI/AAAAAAAAB34/-kwpPIGRgY0/s320/br2608526931_0cb29f61f8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Malgré les années, la légende de Bill Robinson est toujours vivante aux States. En 1936, Fred Astaire avait déjà rendu un formidable hommage à Bill Robinson dans une séquence de swing time. La chanson de Sammy Davis Jr (qui décrivait plus un fan de Mr Bojangles que l’artiste lui-même) fut un des plus grands tubes du chanteur (1971). Le téléfilm tiré de sa vie a fait l’objet de critiques mitigées. Il semble qu’il s’attardait un peu trop sur les problèmes matrimoniaux de l’artiste (qui s’est marié plusieurs fois) et le grand danseur Gregory Hines, qui incarnait Bill, n’était pas au sommet de sa forme (il est décédé peu après). Depuis 1989, les États-Unis célèbrent le Tap Dance Day (Fête des claquettes) le 25 mai, jour anniversaire de la naissance de Bojangles. À cette occasion, Broadway est interdite aux automobiles et devient une immense piste de danse où chacun peut venir faire des claquettes. Sympa non ? &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UkoT-I5cyVs&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UkoT-I5cyVs&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4041953860903311747?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4041953860903311747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/bill-bojangles-robinson-le-roi-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4041953860903311747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4041953860903311747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/bill-bojangles-robinson-le-roi-des.html' title='Bill &quot;Bojangles&quot; Robinson, le roi des claquettes'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SejhJ4_KMdI/AAAAAAAAB3Q/fs1ItFeqnmk/s72-c/brbillbojangelsrobinsonliai1' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-4991411869635875314</id><published>2009-04-13T13:02:00.000-07:00</published><updated>2009-06-02T12:13:55.318-07:00</updated><title type='text'>Maurice Chevalier, le chéri de ces dames</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObNdtc56I/AAAAAAAAB1Q/W9FFLrd4xKM/s1600-h/mcheval.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324269840097929122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObNdtc56I/AAAAAAAAB1Q/W9FFLrd4xKM/s320/mcheval.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Canotier sur l’oreille, sourire goguenard, titi parisien par excellence, &lt;strong&gt;Maurice Chevalier&lt;/strong&gt; fut pendant de très longues années l’une des plus grandes gloires du music hall français, ainsi qu’une star de cinéma de calibre international. Probablement l’un des seuls français avoir vraiment réussi à Hollywood. Et pourtant, 34 ans après son décès, force est de constater que son nom n’est plus guère évoqué et qu’il semble s’assoupir dans le souvenir des gens. (Je suppose que la plupart des moins de 30 ans &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObqrOMPdI/AAAAAAAAB1g/Mln9Bd2l5OI/s1600-h/L_maurice_chevalier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324270341941116370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObqrOMPdI/AAAAAAAAB1g/Mln9Bd2l5OI/s320/L_maurice_chevalier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ignorent son existence). Flash-back sur une carrière aussi longue qu’éclatante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né dans une famille très pauvre à Ménilmontant, le petit Maurice quitte l’école pour travailler quand son père, un alcoolique notoire déserte le foyer. Après avoir tenté de travailler comme acrobate dans un cirque, le jeune garçon chante dans les cabarets et se fait remarquer par sa gouaille, son culot inouï, et son aptitude à imiter les comiques de l’époque. Il s’inspire beaucoup des comiques troupiers et des rares artistes étrangers venus donner des galas à Paris (Little Tich). Une prestation réussie à l’Alcazar de Marseille, où le public était réputé pour son exigence, lui ouvre les portes de la gloire. Après avoir partagé la vie de patachon de la chanteuse Fréhel, qui abuse de la cocaïne, il s’éprend de la grande meneuse de revue, Mistinguett, qui va vite l’imposer à ses cotés sur la scène des Folies bergères. Ensemble, ils vont tourner toute une série de courts métrages (muets). Très vexé par les médisances qui prétendent qu’il ne doit sa carrière qu’à sa liaison avec la Miss, Chevalier se sépare de celle-ci en 1923. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOb6XNpfKI/AAAAAAAAB1o/Z13b4ayBNmw/s1600-h/chanson+de+Paris.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324270611448036514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 234px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOb6XNpfKI/AAAAAAAAB1o/Z13b4ayBNmw/s320/chanson+de+Paris.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même année, il joue dans l’opérette Là Haut où il se fait complètement éclipser par le comique Dranem. Très atteint par ce camouflet, l’interprète de « dans la vie faut pas s’en faire » songe au suicide et sombre dans la dépression. Grâce à la chanson Valentine (elle avait de tous petits petons…), qu’il interprète avec sa gouaille faubourienne habituelle, il fait un sensationnel come-back au music hall à la fin des années 20. Le succès d’une revue qu’il joue à Londres attire l’attention de la Paramount, qui cherche de nouvelles gloires pour le cinéma parlant et musical, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObEBSpCpI/AAAAAAAAB1I/WsV4_jqNPH8/s1600-h/31482.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324269677850462866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 228px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObEBSpCpI/AAAAAAAAB1I/WsV4_jqNPH8/s320/31482.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;susceptibles de plaire à un public international. Engagé à Hollywood il triomphe en chantant « Louise » dans le médiocre Innocents de Paris (1929), en forçant son personnage de titi parisien débonnaire et débrouillard et dragueur, et surtout un accent parisien des plus accentués (qu’il soignera jusqu’à la fin de sa carrière, alors qu’il sait parfaitement parler l’anglais qu’il a appris pendant la guerre 14).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand cinéaste Ernst Lubitsch lui offre le rôle d’un conte dans « Parade d’amour » (que Chevalier, très complexé par ses origines modestes faillit refuser), un autre triomphe. Les films musicaux que Chevalier va jouer, en double version le plus souvent, sous la direction de Lubitsch sont de loin les meilleurs que l’on faisait à l’époque, avec un coté coquin qui leur confère un charme particulier. Dans le genre, Aimez-moi ce soir de Mamoulian, est particulièrement réussi, car les passages musicaux s’intègrent parfaitement à l’intrigue.&lt;br /&gt;On se souvient surtout de l’adaptation de l’opérette de Franz Lehar, la veuve joyeuse, où il &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOav7RWr8I/AAAAAAAAB04/GxvXzr_FgFQ/s1600-h/15735.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324269332637069250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 304px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOav7RWr8I/AAAAAAAAB04/GxvXzr_FgFQ/s400/15735.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;campe avec aplomb le conte Danilo, « qui s’en va chez Maxim’s ». Ce film est un vrai régal. Contrarié par le succès croissant de sa partenaire à l’écran Jeanette Mac Donald, qui récolte dans la presse des critiques plus élogieuses que les siennes, Maurice Chevalier quitte Hollywood quand la soprano Grace Moore avec laquelle il doit jouer le soldat en chocolat, exige la tête d’affiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour en France, et armé d’un nouveau répertoire (composé entre autres par Mireille), il triomphe dans la revue « Parade de France » avec Elyane Célis.&lt;br /&gt;Si les films qu’il tourne en France comportent des chansons qui seront d’immenses succès (ma pomme tirée de l’homme du jour), on est loin d’Ernst Lubitsch. Je me souviens en particulier d’Avec le sourire, un film joyeusement amoral (gratifié d’un NON ! par l’office catholique de télé7 jours lors d’une rediffusion dans mon enfance) ( – Au passage, vous souvenez- de ce fameux avis de l’office catholique que certains parents suivaient à la lettre pour déterminer si le film était pour adultes ou pour tous ?). &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObS_gSm_I/AAAAAAAAB1Y/wJzho9aqE1U/s1600-h/mimenda.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324269935068879858" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 202px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObS_gSm_I/AAAAAAAAB1Y/wJzho9aqE1U/s320/mimenda.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pendant la guerre, Chevalier continue sa carrière dans Paris occupé, chante des airs qui marqueront cette époque troublée (ça sent si bon la France) et accepte de donner des galas dans les stalags allemands, pour obtenir la libération de quelques prisonniers (et aussi peut-être pour protéger sa compagne juive Nita Raya). On le lui reprochera vivement à la libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1947, il tient la vedette dans le doux amer « silence est d’or » de René Clair et joue le rôle d’un clochard dans « ma pomme » 1950 avec Sophie Desmarest, et parait en guest-star dans Schlagerparade (1953) avec Margot Hielscher.&lt;br /&gt;Alors que sa carrière semble quasiment terminée (pendant de longues années, ses prises de position contre l’arme nucléaire l’empêcheront de revenir tenter sa chance aux USA), Maurice Chevalier effectue un incroyable come-back à la fin des années 50. Enfin autorisé aux USA, il triomphe dans Gigi (1958) de Minnelli. Son personnage de vieux beau, toujours séducteur et roublard, est devenu plus attachant avec les années. On se souvient notamment du nostalgique « I remember it well », &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOc3ZrF45I/AAAAAAAAB1w/mb7EdhssLNc/s1600-h/mchevali.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324271660080423826" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 318px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOc3ZrF45I/AAAAAAAAB1w/mb7EdhssLNc/s320/mchevali.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chanté avec son accent parisien très imitable et travaillé.&lt;br /&gt;Du coup, les années qui suivront Maurice va tenir à peu près le même personnage dans des comédies légères et sophistiquées comme I’d rather be rich (1964) avec Sandra Dee (remake d’Eve a commencé) ou les enfants du capitaine Grant de Walt Disney. Parallèlement, il fait un malheur sur les scènes new-yorkaises. En 1968, il fait ses adieux sur une scène parisienne pour ses « 80 berges », mais prendra encore le temps d’enregistrer le générique du dessin animé les aristochats et chanter en duo avec Mireille Mathieu. Dépressif, il semble qu’il n’ait pas soigné correctement ses problèmes de santé, et il est décédé en 1972.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’en parle plus, si ce n’est pour indiquer que sa maison&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOa8LmLtPI/AAAAAAAAB1A/gTPXlBzB6hI/s1600-h/71005.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324269543177827570" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 319px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOa8LmLtPI/AAAAAAAAB1A/gTPXlBzB6hI/s400/71005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; natale à Ménilmontant, trop vétuste, va être démolie.&lt;br /&gt;Maurice Chevalier, qui n’est ni techniquement un bon chanteur, et encore moins un bon danseur, a en fait eu la chance d’être là au bon moment et au bon endroit, et de donner au public exactement ce qu’il attendait de lui.&lt;br /&gt;Son charme canaille et sa présence ont fait le reste. Personnellement, je le préfère nettement dans ses films américains, où son personnage de french lover débonnaire a davantage d’allure. Néanmoins, on sent souvent chez cet artiste un coté factice et opportuniste qui pour ma part explique le désintérêt que son nom évoque actuellement. Peut-être au lieu de jouer toujours le même personnage ce grand anxieux, qui vouait à sa maman une véritable vénération, aurait-il eu intérêt à laisser poindre parfois son vrai visage. Qu’en pensez vous ?&lt;br /&gt;En tous les cas, récemment, alors que je faisais des courses au Virgin Megastore, un programmateur a eu l’idée géniale de diffuser, à plein volume son fameux « Prosper yop la boum ». Certains clients semblaient sous le charme. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/k-7ovLTdgj0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/k-7ovLTdgj0&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9008735690311714950-4991411869635875314?l=movie-musical-kings.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/feeds/4991411869635875314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/maurice-chevalier-le-cheri-de-ces-dames.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4991411869635875314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9008735690311714950/posts/default/4991411869635875314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-kings.blogspot.com/2009/04/maurice-chevalier-le-cheri-de-ces-dames.html' title='Maurice Chevalier, le chéri de ces dames'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeObNdtc56I/AAAAAAAAB1Q/W9FFLrd4xKM/s72-c/mcheval.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9008735690311714950.post-5881896596880631955</id><published>2009-04-13T12:24:00.000-07:00</published><updated>2010-08-28T13:12:54.320-07:00</updated><title type='text'>Rex Gildo, une vie en trompe l'oeil</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOSuOGeuTI/AAAAAAAAB0A/-0Y0DSz-19A/s1600-h/rex-gildo-in-memoriam7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324260507238971698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 173px; CURSOR: hand; HEIGHT: 273px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOSuOGeuTI/AAAAAAAAB0A/-0Y0DSz-19A/s320/rex-gildo-in-memoriam7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La variété allemande des années 60 et 70 est fortement marquée par ce qu’on appelle là-bas des schlagers (coups) : des chansons très populaires et faciles à retenir, puisant souvent leur source d’inspiration dans des rythmes du folklore étranger : des airs que l’on retient sans difficulté, mais dont le rythme trop basique et pompier est idéal pour faire tourner les manèges ou pour commémorer le premier mai, mais déroute un peu le public français.(un exemple récent : la chanson « Grieschicher Wein » composée et chantée par Udo Jürgens, devenue l’hymne de la coupe du monde du rugby). &lt;strong&gt;Rex Gildo&lt;/strong&gt; fut un des plus célèbres interprètes de ce genre de variété ultra commerciale. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOSm_DBanI/AAAAAAAABz4/ZwVb5MUUTMI/s1600-h/106562-1478.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324260382938851954" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOSm_DBanI/AAAAAAAABz4/ZwVb5MUUTMI/s320/106562-1478.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une trajectoire glorieuse, qui l’a conduit dans les studios de cinéma (plus de 30 films) et s’est terminée de façon tragique. Né en 1939, Alexander Gildo est issu d’une famille nombreuse. Le jeune homme prend des cours de théâtre avec Ada Tcheschowa, la fille de la célèbre actrice des années 30 Olga Tscheshowa. Sa beauté et l’aide efficace du producteur Fred Miekley (qui deviendra son compagnon) vont lui ouvrir grandes les portes du show business, dans tout ce qu’il a de business : l’industrie discographique était alors triomphante en Allemagne, pays où les achats de 45 tours par habitant étaient nettement plus élevés que dans le reste du monde. A son répertoire, Rex inscrit quelques adaptations de rocks ou slows des USA (comme Buona sera de Louis Prima ou devil in disguise d’Elvis) qu’il chante avec sa voix un peu éraillée mais pas désagréable.Au cinéma, il joue d’abord les seconds rôles dans les films de Conny Froboess (Teenager mélodie, Hoola hop Conny, Si mon grand frère savait ça), la teenager la plus aimée outre Rhin. S’il ne participe guère au déroulement des intrigues &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOTNsCLW3I/AAAAAAAAB0Y/lKwBWMW0Tw0/s1600-h/caf%C3%A9+oriental_b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324261047849933682" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 203px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOTNsCLW3I/AAAAAAAAB0Y/lKwBWMW0Tw0/s320/caf%C3%A9+oriental_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(ou semblants d’intrigue) des musicals de la délicieuse Conny, Rex montre de jolis talents de danseurs. Il ne faut pas chercher la moindre audace ou révolte chez Conny Froboess, Peter Kraus ou Rex Gildo, et c’est bien injustement qu’on a pu les comparer à l’époque à James Dean ou Elvis Presley. Ici, tout est familial, lisse et bon enfant. Mis à part que le rock et les slows ont remplacé partiellement le swing et la conga, ces films ne différent pas grandement des comédies pour ados avec Mickey Rooney et Judy Garland (en nettement moins boin d’un strict point de vue chorégraphique et musical).En 1961, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOS3cJ6qLI/AAAAAAAAB0I/M-EEl0eof08/s1600-h/gre22594.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324260665630304434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 199px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOS3cJ6qLI/AAAAAAAAB0I/M-EEl0eof08/s320/gre22594.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rex Gildo remporte d’excellentes critiques de la presse pour sa prestation, paraît-il surprenante, dans l’adaptation sur scène, en allemand de l’opérette My fair Lady. Ses 45 tours cartonnent, et il vient en faire la promo dans d’innombrables schlagers-films, où il apparaît en guest star avec beaucoup d’autres chanteurs (O sole mio, Marina). Dans Carina, O Rosina (1961), il est tête d’affiche aux cotés de Vivi Bach, la Bardot danoise : un monument d’inconsistance au bord de la plage, une version allemande des désastreux beach movies qui polluaient alors les écrans américains. Bea&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOSdpwuFbI/AAAAAAAABzw/ukqbV3GvX5M/s1600-h/de+la+neige+sous+le+soleil_b.jpg"&gt;&lt;/a&gt;ucoup de chansons, des jolies filles en bikini, de jolis paysages ensoleillés et pas grand-chose d’autre. Cela dit, Rex et la splendide Vivi forment un très joli &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOT3473C6I/AAAAAAAAB0g/LRjAXgj0CJg/s1600-h/gwintercz2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324261772867603362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 204px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOT3473C6I/AAAAAAAAB0g/LRjAXgj0CJg/s320/gwintercz2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;couple, presque trop beau pour être vrai : avec leurs chevaux de soie, et leurs tenues colorées, on dirait des poupées mannequins !Lucky Boy (1962) n’est pas meilleur. L’un des numéros musicaux nous présente Rex dansant au milieu d’un pool de dactylos qui évoluent autour de leur table. Cela aurait pu donner quelque chose d’intéressant si un bon chorégraphe s’en était chargé. Ce qui est d’autant plus regrettable, que Rex Gildo semble avoir de belles prédispositions dans ce domaine.De la neige sous le soleil (1963) a l’avantage de bénéficier d’un scénario un peu plus original (un trafic de drogue à bord d’un paquebot) : C’est une comédie loufoque plutôt sympa où Rex danse un twist endiablé avec Margitta Scherr.En 1964, le producteur de Rex a l’idée de l’associer à l’espiègle chanteuse danoise Gitte (Haenning), qui vient de remporter le festival de Baden Baden, pour une série de duos. La romance montée de toutes pièces du couple idéal fait quelques temps les beaux jours de la presse people, au même titre que leurs disques culminent dans les hits parade. Cependant, le film qu’ils tournent ensemble « Bravo Bambina 1964» est fraîchement accueilli. Alors que les schlagerfilms commencent à quitter &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOTAV875dI/AAAAAAAAB0Q/6uDTGshkn-I/s1600-h/gildo6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324260818584069586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 283px; CURSOR: hand; HEIGHT: 297px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOTAV875dI/AAAAAAAAB0Q/6uDTGshkn-I/s320/gildo6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;les écrans, Rex Gildo se tourne surtout vers les shows télévisés. Après la version allemande de Chitty Chitty bang bang, Rex triomphe en 1972 avec le bidochonesque « Fiesta Mexicana» : c’est le schlager par excellence : l’apothéose du kitsch, une chanson de troisième mi-temps qui ferait pâlir d’envie Patrick Sébastien.. (Remarquons, que la chanson toujours très connue en Allemagne a été récemment récupérée par un équipe de hockey sur glace américaine, qui en a fait son hymne).Quand on entend Rex fredonner avec beaucoup de talent l’air Orfeu Negro dans un show de Peter Kraus (1X8 in noten (1976), ressorti en DVD), on ne peut que constater que l’artiste n’était vraiment pas dénué de talent et qu’il est vraiment regrettable qu’il se soit galvaudé dans de la variété commerciale de plus en plus sirupeuse et nulle.(au moins Fiesta Mexicana avait l’avantage d’être festive). Une sorte d’Hervé Vilard en pire peut être. Sa version disco de Love is in the air, est carrément comique. Alors que son succès décroît et qu’il ne chante plus que dans les supermarchés et les foires villageoises, Rex, dont le visage &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOUrOISpmI/AAAAAAAAB0o/Lqj9SCILqT8/s1600-h/rex00.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324262654730217058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 155px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SeOUrOISpmI/AAAAAAAAB0o/Lqj9SCILqT8/s400/rex00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;a tendance à s’épaissir, est très contrarié par la vieillesse. L’artiste, dépressif, a beaucoup de peine à affronter les affres du temps qui passe et la tournure de sa carrière. En 1999, il se jette par la fenêtre (du troisième étage) et décède dans les jours qui suivent. On apprend alors que le chanteur n’avait pas supporté que son jeune amant, de 40 ans son cadet, le laisse tomber et du même coup son homosexualité qu’il avait soigneusement cachée pendant toute sa vie, en échafaudant même un mariage bidon avec une cousine pour faire taire les rumeurs. Apparemment, les préférences sexuel
